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Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ancien militaire, qui demandait la révision de sa pension d'invalidité et l'attribution de nouvelles pensions pour plusieurs infirmités. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que l'aggravation de l'infirmité n°1 n'atteignait pas le seuil requis pour une révision et que les autres infirmités ne justifiaient pas un taux d'invalidité suffisant pour ouvrir droit à pension, conformément au code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 154-1 et les barèmes d'invalidité applicables.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., qui demandait l’annulation de la décision de la commission de recours de l’invalidité refusant la révision de sa pension militaire d’invalidité pour aggravation de ses acouphènes et de sa perte auditive. Le tribunal a jugé que l’absence d’expertise médicale préalable n’était pas irrégulière, les textes applicables (articles R. 151-9 et R. 151-10 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre) n’imposant pas une telle mesure. Il a également estimé que l’aggravation de la perte auditive n’était pas établie, faute de lien avec le service, et que le taux d’invalidité déjà accordé était suffisant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par deux ressortissants arméniens, M. B... et Mme C..., d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de Tarn-et-Garonne du 2 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence d'examen de leur état de santé. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir admis les intéressés au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, a examiné les moyens soulevés au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de la convention européenne. La solution retenue par le jugement n'est pas précisée dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation et que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur son entrée et son séjour irréguliers, en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour l'intéressé de justifier d'une intégration sociale ou professionnelle suffisante.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A... et des occupants sans titre d'une partie enherbée du parc de l'île du Ramier, dépendance du domaine public communal. La requête de la commune de Toulouse a été jugée recevable car l'occupation illégale, caractérisée par l'installation précaire de tentes sans sanitaires, générait un risque pour la salubrité publique et entravait la libre utilisation du parc. Le juge a constaté l'absence de contestation sérieuse et le caractère urgent et utile de la mesure, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques. L'ordonnance enjoint aux occupants de libérer les lieux sous 48 heures, à défaut de quoi la commune pourra procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre son titre de pension partielle, contestant l’absence de prise en compte de trimestres de chômage et de formation. Le service des pensions a soulevé une exception d’incompétence territoriale et un non-lieu à statuer, un nouveau titre conforme ayant été émis. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 11 février 2026, le tribunal lui a donné acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., demandeur d'asile vivant à la rue, qui sollicitait son hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'établissant pas une situation de vulnérabilité particulière justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. En conséquence, les demandes d'injonction à l'encontre de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) et du préfet de la Haute-Garonne ont été rejetées. L'ordonnance a néanmoins admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Natixis, cessionnaire d'une créance de crédit d'impôt recherche (CIR), d'une demande de remboursement d'un reliquat de 427 416 euros. Le litige portait sur l'éligibilité au CIR des dotations aux amortissements du "Germplasm", un matériel génétique utilisé par la société RAGT 2N pour ses activités de recherche. Le tribunal a jugé que le Germplasm constituait un élément d'actif amortissable affecté directement aux opérations de recherche, et non l'objet même de ces recherches, et a donc fait droit à la demande de la société Natixis. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article 244 quater B du code général des impôts, qui prévoit l'éligibilité des dotations aux amortissements des immobilisations affectées à la recherche.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SAS Natixis, cessionnaire d’une créance de crédit d’impôt recherche, qui sollicitait la restitution d’un reliquat de 867 352 euros au titre des dépenses de 2017 de la société RAGT 2N. La juridiction a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure de rectification, estimant que l’administration n’avait pas méconnu l’article R. 256-1 du livre des procédures fiscales. Elle a également jugé que la compensation opérée par l’administration était régulière, dès lors que la créance de l’État était liquide et exigible au sens de l’article L. 257 du même livre. Enfin, le tribunal a considéré que la doctrine administrative invoquée n’était pas applicable.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association syndicale libre de Filheit, qui demandait le remboursement de 9 244 euros de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) au titre du troisième trimestre 2021. La juridiction a relevé d'office que la requête était irrecevable, car introduite après l'expiration du délai de recours de deux mois suivant la notification de la décision du 24 décembre 2021, laquelle mentionnait les voies et délais de recours. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond du litige, portant sur l'assujettissement à la TVA de subventions publiques perçues par l'association. La demande présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a ordonné une expertise économique à la demande de la SCI VBR, qui exploite un commerce perturbé par les travaux de la ligne C du métro menés par Tisséo Ingénierie. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge estimant la mesure utile pour évaluer le préjudice allégué. L'expert devra analyser l'évolution du chiffre d'affaires du 1er juillet 2023 jusqu'à la fin des travaux, déterminer le lien de causalité avec le chantier, et chiffrer le préjudice économique. La mission inclut également l'assistance à la commission d'indemnisation amiable de Tisséo Ingénierie.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, compte tenu des mesures d'éloignement et d'interdictions de retour dont il avait fait l'objet, et que sa présence constituait une menace pour l'ordre public en raison de ses condamnations pénales. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment son article 6, et sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 27 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant sa demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a jugé que le refus de séjour était fondé sur l'absence de progression réelle et sérieuse dans les études de l'intéressée, en application de l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992. La décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise économique à la demande de la société Lignes d’Aujourd’hui, qui estime subir un préjudice en raison des travaux de la ligne C du métro menés par Tisséo Ingénierie. Sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a considéré la mesure utile et a désigné un expert pour évaluer l’impact des travaux sur le chiffre d’affaires du commerce, depuis le 1er janvier 2025 jusqu’à la fin des travaux, et au moins jusqu’au 31 décembre 2026. L’expert devra notamment déterminer l’existence d’un préjudice économique, le chiffrer, et proposer une indemnité provisionnelle. Tisséo Ingénierie ne s’est pas opposée à cette demande d’expertise.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par les parents d’un élève handicapé, contestant le refus implicite du DASEN de la Haute-Garonne de lui attribuer un accompagnant individuel (AESH) conforme à la décision de la CDAPH. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’élève bénéficiant déjà d’un AESH mutualisé et présentant de bons résultats scolaires, sans démonstration d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 351-1 et suivants du code de l’éducation comme inopérant, la décision contestée étant fondée sur une décision postérieure de la CDAPH.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par la société Hivory pour suspendre l’exécution de la décision du maire de Lagarrigue du 20 octobre 2025 s’opposant à l’installation d’un pylône de téléphonie mobile de 42 mètres. La société invoquait l’urgence, présumée en matière de déploiement de réseaux, et soulevait plusieurs moyens sérieux, notamment l’absence de procédure contradictoire préalable au retrait d’une décision tacite et l’erreur de droit dans l’application des règles d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’urgence n’était pas établie faute de preuve d’une insuffisance de couverture mobile dans le secteur, et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 16 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé sur les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation d’une décision de la caisse d’assurance maladie du Tarn exigeant le remboursement de participations forfaitaires et franchises pour des soins liés à une affection de longue durée. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que ce litige individuel relève du contentieux de la sécurité sociale, qui est de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est un rejet pour incompétence manifeste, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.