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Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., agent du centre hospitalier « les hôpitaux de Luchon », contestant le refus implicite de comptabiliser son temps de décharge syndicale et demandant des indemnités. Par un mémoire enregistré le 15 janvier 2026, le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 6 février 2026, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours contestant le refus implicite du centre hospitalier « les hôpitaux de Luchon » de comptabiliser son temps de décharge syndicale. La requérante sollicitait l’annulation de cette décision, une injonction de comptabilisation, ainsi que des indemnités pour heures non décomptées et préjudice moral. Par un mémoire du 15 janvier 2026, Mme A... a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 février 2026.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en plein contentieux. Celle-ci contestait le refus implicite du centre hospitalier « les hôpitaux de Luchon » de comptabiliser son temps de décharge syndicale et demandait des indemnités. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Al Sola, gestionnaire d’une clinique SSR, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’ARS Occitanie fixant ses dotations financières pour 2024, afin d’obtenir une augmentation de 232 490 euros de la dotation populationnelle. Par un mémoire du 17 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 6 février 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par le désistement.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contestant le refus implicite du centre hospitalier de Luchon de comptabiliser son temps de décharge syndicale, et demandant des indemnités. Par un mémoire du 15 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’est appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus de la CNRACL de régulariser sa carrière entre 1983 et 1987. Après que le requérant a abandonné ses conclusions principales à la suite d’une régularisation effectuée par la caisse, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné la CNRACL à verser à M. A... une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de loger M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adapté (T4) n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné l'attribution d'un logement conforme sous un mois. Cette décision rappelle l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté du préfet de la Haute-Vienne l’assignant à résidence à Limoges, s’est déclaré territorialement incompétent. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le juge a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Limoges, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... B..., directrice des services de la commune de Vazerac, contestant l'arrêté du maire refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 24 avril 2022 et la plaçant en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à la composition du conseil médical. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que la seconde séance du conseil médical du 20 septembre 2022, convoquée après un défaut de quorum, était valable en application de l'article 7 du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté municipal.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du maire de Saverdun du 20 octobre 2022, qui retirait la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et le plaçait en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas respecté la procédure prévue par les articles 31 et 37 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, en ne saisissant pas le comité médical pour avis sur l'aptitude de l'agent avant de le placer en disponibilité. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n°87-602 du 30 juillet 1987.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant deux prescriptions de l'arrêté du 2 juin 2022 du maire d'Auzielle, qui autorisait l'abattage d'arbres pour créer un chemin d'accès. Le requérant demandait l'annulation des prescriptions imposant une modification du tracé du chemin et une replantation d'arbres. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la motivation résultait du contenu même des prescriptions. Il a également écarté l'argument d'un détournement de procédure, faute de preuve que le maire aurait cherché à nuire au requérant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens de légalité interne et externe, en application du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension d’un refus de titre de séjour opposé par le préfet du Tarn à un étranger majeur, ancien mineur confié à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, le refus compromettant la poursuite de son contrat d’apprentissage et de sa formation en CAP. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant commis une erreur d’appréciation en ne tenant pas compte de l’assiduité et des progrès du requérant, malgré ses difficultés en français. En conséquence, il a ordonné la suspension de la décision attaquée et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 19 janvier 2026 l'assignent à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé avait été auditionné et n'avait pas apporté d'éléments pertinents susceptibles d'influer sur la décision. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Tarn du 20 janvier 2026 l’assignant à résidence. En cours d’instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 28 janvier 2026. Le tribunal donne acte du désistement des conclusions à fin d’annulation, devenu sans objet. Il admet le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté de transfert aux autorités allemandes et une assignation à résidence pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a annulé l'arrêté de transfert au motif que le préfet n'a pas démontré avoir remis à l'intéressé les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, portant atteinte à ses droits. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, dépourvu de base légale, a également été annulé. La solution retenue se fonde sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D... contestant un arrêté préfectoral du 20 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité était compétente, et que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 612-2 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé expertise de M. B..., détenu, qui demandait la désignation d’un expert pour constater l’absence de communication de son dossier disciplinaire. Le juge a relevé que l’intéressé avait refusé de recevoir ce dossier, comme l’atteste la décision du 22 janvier 2026, et qu’il n’apportait aucun élément objectif contestant cette mention. En l’absence d’utilité, la demande fondée sur l’article R. 531-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 3 février 2026 par lequel le préfet de Tarn-et-Garonne obligeait M. A., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de droit en ne vérifiant pas si l'intéressé, qui avait résidé régulièrement en France depuis 1985 et était père d'enfants français, pouvait bénéficier d'un titre de séjour de plein droit sur le fondement de l'article L. 426-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’un recours contestant le refus implicite du centre hospitalier « les hôpitaux de Luchon » de comptabiliser son temps de décharge syndicale. Par un mémoire du 15 janvier 2026, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 février 2026. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.
Désistement de Mme A... de sa requête en plein contentieux devant le Tribunal Administratif de Toulouse, visant à contester le refus implicite du centre hospitalier « les hôpitaux de Luchon » de comptabiliser son temps de décharge syndicale et à obtenir des indemnités. Le tribunal donne acte du désistement pur et simple par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'est retenue, la procédure étant close sans examen des textes relatifs au temps de travail ou à la décharge syndicale.