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Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., agent du centre hospitalier « les hôpitaux de Luchon », d’un recours en plein contentieux contestant le refus implicite de comptabiliser son temps de décharge syndicale et demandant des indemnités. Par un mémoire enregistré le 15 janvier 2026, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 6 février 2026, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contestant le refus implicite du centre hospitalier de Luchon de comptabiliser son temps de décharge syndicale. La requérante demandait l’annulation de cette décision, une injonction de comptabilisation, ainsi que des indemnités pour heures non décomptées et préjudice moral. Par un mémoire enregistré le 15 janvier 2026, Mme A... a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 février 2026.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision du président du CCAS de Roquecourbe relative à sa réintégration après disponibilité, ainsi que les décisions d’intégration et de reclassement. Par un mémoire enregistré le 5 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 6 février 2026. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'attribuer un logement de type T4 accessible à Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Constatant l'absence d'offre de logement dans le délai légal de six mois et l'absence de disparition de l'urgence, le juge a ordonné l'exécution de cette obligation de résultat dans un délai d'un mois. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du même code, qui consacrent le droit au logement opposable.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour neuf mois. La décision a été prise sur le fondement de l’incompétence territoriale du tribunal, en application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que le requérant résidait dans le Var, ce qui rendait le tribunal administratif de Toulon seul compétent pour connaître du litige. Aucun examen au fond de la légalité ou de l’urgence n’a donc été effectué.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme A... B..., directrice des services de la commune de Vazerac, qui sollicitait l'annulation du refus implicite du maire de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral qu'elle imputait à ce dernier. Le tribunal a jugé recevable le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'impartialité, car il relève de la légalité interne comme le moyen initial. Appliquant les articles L. 134-5 du code général de la fonction publique et L. 2122-17 du code général des collectivités territoriales, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant que le maire, étant la personne mise en cause pour des actes potentiellement insusceptibles de se rattacher à l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, ne pouvait statuer lui-même sur la demande de protection fonctionnelle en violation du principe d'impartialité.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un référé suspension déposé par M. A... contre un refus de titre de séjour du préfet du Tarn. Le requérant invoque l'urgence en raison de la perte de son autorisation de travail, de l'interruption de sa formation professionnelle (CAP Maçonnerie) et des conséquences sur son accompagnement social par l'aide sociale à l'enfance. Il soulève plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et une erreur d'appréciation concernant l'authenticité de ses documents d'état civil guinéens, en se fondant sur les articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et l'article 47 du code civil. Le juge des référés doit statuer sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Eaunes pour 13 villas. Le requérant, voisin immédiat, invoque l’urgence en raison du début des travaux et un doute sérieux sur la légalité de l’acte. Il soutient que le permis est entaché de fraude pour avoir artificiellement scindé une opération d’ensemble afin de contourner les obligations environnementales (étude d’impact, procédure « loi sur l’eau ») et que le dossier de demande est incomplet. Le juge a examiné la condition d’urgence, présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3 du code de l’urbanisme, et a retenu l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité du permis, notamment au regard des articles L. 122-1 et R. 431-16 du code de l’environnement. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution du permis de construire contesté.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., ressortissante géorgienne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 22 janvier 2026 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et que le refus était légalement fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en raison du dépôt tardif de la demande d’asile par l’intéressée sans motif légitime. La solution retenue confirme que l’absence de demande d’asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l’entrée en France justifie le refus des conditions matérielles d’accueil, sans que la requérante puisse utilement invoquer une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme ou une erreur manifeste d’appréciation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant la décision de la préfète de l'Hérault fixant le pays de renvoi en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle avait été prise en méconnaissance du principe du contradictoire, car M. D... n'avait pas été mis à même de présenter des observations préalablement à son édiction, en violation des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de la SARL Cassin TP contre trois arrêtés préfectoraux du Tarn : un fixant une astreinte administrative journalière de 250 euros pour non-remise en état d’une installation de stockage de déchets inertes, et deux liquidant cette astreinte pour des montants de 20 750 euros et 27 750 euros. La société contestait notamment l’incompétence du signataire, l’illégalité de l’arrêté de mise en demeure sous-jacent, et le caractère disproportionné de l’astreinte. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de l’exception d’illégalité, n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement et les arrêtés ministériels du 12 décembre 2014 et du 31 mai 2021.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait l'annulation partielle d'une mention de son compte rendu d'entretien professionnel pour l'année 2023. Le tribunal a jugé que le compte rendu d'entretien professionnel constitue un acte indivisible, en application des articles 3, 4 et 5 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010. Par conséquent, les conclusions tendant à l'annulation d'une seule mention de cet acte sont irrecevables. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l’association ADAGES d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du président du conseil départemental de l’Hérault fixant la tarification 2024 de sa maison d’enfants à caractère social. Par un mémoire enregistré le 20 janvier 2026, l’association a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 5 février 2026. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l’association ADAGES d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté du président du conseil départemental de l’Hérault fixant la tarification 2024 du service d’intervention éducative à domicile. Par un mémoire enregistré le 20 janvier 2026, l’association a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 février 2026. Aucune contestation n’ayant été soulevée, la procédure est close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l’association ADAGES d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté du président du conseil départemental de l’Hérault fixant la tarification 2024 du service de visites médiatisées « Espace Famille ». L’association demandait notamment la fixation d’un coût forfaitaire par visite à 271,67 euros. Par un mémoire enregistré le 20 janvier 2026, l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 février 2026, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association ADAGES d'une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté du président du conseil départemental de l'Hérault fixant la dotation globale du service « Espace Famille A... » pour 2024. L'association demandait notamment la fixation d'un coût forfaitaire par visite médiatisée. Par un mémoire, l'association s'est désistée de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 5 février 2026.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l’association ADAGES d’un recours en plein contentieux visant à contester l’arrêté du président du conseil départemental de l’Hérault fixant le prix de journée 2025 de l’EAM « Archipel de Massane ». L’association a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 5 février 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l’association ADAGES d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du président du conseil départemental de l’Hérault fixant la tarification 2025 d’un service d’intervention éducative à domicile. L’association a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 5 février 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l’association ADAGES d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté du président du conseil départemental de l’Héraportant tarification du service d’assistance éducative en milieu ouvert (AEMO) pour 2024. L’association a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à contester son transfert au centre de détention de Muret. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.