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Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 relatif au traitement de l’insalubrité d’un local situé à Toulouse. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 15 décembre 2025, le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 5 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme A... d’un recours contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’une amende forfaitaire majorée de 135 euros. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, estimant que les contestations relatives au recouvrement de telles amendes, inséparables de la procédure pénale, relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné aux articles L. 121-5 du code de la route et 707-1 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B., assistante d'éducation, d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du ministre de l’éducation nationale de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 9 octobre 2023. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a estimé que, en tant qu’agent contractuel de l’État relevant du régime général de sécurité sociale en vertu du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, le litige relève du contentieux général de la sécurité sociale et donc de la compétence du juge judiciaire, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., qui demandait d'enjoindre à la commune de Boissezon de réaliser des travaux de dégagement suite à l'effondrement d'un mur, afin de rétablir l'accès à sa propriété. Le juge a considéré que ces conclusions à fin d'injonction, présentées à titre principal sans être assorties de conclusions indemnitaires, étaient manifestement irrecevables. Cette irrecevabilité est fondée sur le principe selon lequel une action en responsabilité contre une personne publique ne peut être accompagnée d'une demande d'injonction que si elle est complétée par des conclusions indemnitaires. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Haute-Garonne de lui accorder la prestation de compensation du handicap (PCH) et la carte mobilité inclusion mention stationnement (CMI-S). Saisi en plein contentieux, le juge a rejeté les conclusions relatives à la PCH comme portées devant une juridiction incompétente, rappelant que ce contentieux relève du juge judiciaire (pôle social du tribunal judiciaire) en application de l'article L. 245-2 du code de l'action sociale et des familles. Concernant la CMI-S, le tribunal a rejeté les conclusions pour irrecevabilité, les moyens de légalité externe (défaut de motivation, méconnaissance du contradictoire) étant manifestement infondés et les moyens de fond n'étant pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l’association Vivre ensemble au Balados, qui demandait l’annulation d’un permis de construire modificatif. La juridiction a constaté que le président de l’association, qui avait introduit le recours pour excès de pouvoir, n’avait pas produit l’autorisation préalable du bureau exigée par l’article 14 de ses statuts pour agir en justice. Malgré une demande de régularisation du tribunal, l’association n’a pas fourni cette autorisation, rendant la requête manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, l’association a été condamnée à verser 700 euros à la SCCV Balados 201 au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulouse a donné acte du désistement de la SASU Alpha Drones France, qui contestait le classement sans suite de sa demande d’autorisation pour un spectacle de drones. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 12 décembre 2025, en l’absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. Conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société devait confirmer le maintien de sa requête en annulation dans un délai d’un mois, ce qu’elle n’a pas fait. Elle est donc réputée s’être désistée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l’association ADAGES d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du président du conseil départemental de l’Hérault fixant la tarification 2025 du service de visites médiatisées. Par un mémoire enregistré le 20 janvier 2026, l’association a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 5 février 2026, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d'une demande de remise gracieuse d'un avis de sommes à payer de 446 euros, émis pour des frais de mise en fourrière et de destruction de son véhicule. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a jugé que la mise en fourrière constitue une opération de police judiciaire, et que le litige relatif aux frais afférents relève de la compétence des tribunaux judiciaires, non de la juridiction administrative. Cette décision a été prise en application des articles L. 325-1 et L. 325-9 du code de la route, et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 4 octobre 2022 mettant fin à son hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen réel de sa situation, et que le motif tiré de son comportement violent ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 552-5 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés, faute d'éléments établissant un risque de traitements inhumains ou une violation de l'intérêt supérieur de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la société Aéroport Toulouse-Blagnac de prendre en charge des travaux d’isolation acoustique de sa toiture et de son garage. Le tribunal a relevé d’office que, en application des articles L. 571-14 et R. 571-90 du code de l’environnement, l’exploitant était en situation de compétence liée pour rejeter la demande dès lors que la commission consultative d’aide aux riverains avait émis un avis conforme défavorable. Par suite, les moyens soulevés par la requérante, tirés de l’incompétence, de l’insuffisance de motivation, de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation, étaient inopérants. La décision attaquée a donc été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme G... contestant le refus de la société Orange de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision du 1er décembre 2021, en se fondant sur le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de condamnation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C... contestant le montant de son indemnité RIFSEEP pour 2021, notamment l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et le complément indemnitaire annuel (CIA). Le tribunal a déclaré irrecevables pour tardiveté les conclusions relatives au CIA, car le recours gracieux et hiérarchique de l'agent ne contestaient pas ce montant, n'interrompant ainsi pas le délai de recours contentieux de deux mois. La décision attaquée du 14 mars 2022 est donc devenue définitive sur ce point. Les textes appliqués sont l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation de 40 000 euros pour le préjudice subi du fait du défaut d’attribution d’un hébergement, malgré une décision de la commission de médiation du 10 septembre 2019 et une injonction du tribunal du 20 février 2020. Le tribunal a reconnu la carence fautive de l’État, qui n’a proposé un hébergement conforme qu’à compter du 21 juin 2024, en méconnaissance des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation. Il a écarté l’argument du préfet tiré de la saturation du parc d’hébergement et de l’état d’urgence sanitaire, ne constituant pas une circonstance irrésistible. La solution retenue engage la responsabilité de l’État pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante pendant cette période.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 20 000 euros pour le préjudice subi du fait du défaut d'attribution d'un logement social, malgré une décision de la commission de médiation et une injonction du tribunal. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, constatant que le préfet n'avait pas proposé de logement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation. Mme A... n'ayant été relogée que le 20 novembre 2024, soit après une période de carence, l'État a commis une faute engageant sa responsabilité. La solution retenue est donc une condamnation de l'État à réparer les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation de la délibération du 8 juillet 2024 par laquelle la communauté de communes des Monts de Lacaune et de la montagne du Haut Languedoc a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient notamment le classement de leur parcelle en zone agricole, invoquant des vices de procédure (défaut de notification de la prescription du PLUi, absence d'évaluation environnementale) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délibération attaquée faisait foi jusqu'à preuve du contraire et que les dispositions relatives à l'évaluation environnementale n'étaient pas applicables en l'espèce. La solution a été rendue sur le fondement des articles L. 104-1, L. 153-11 et R. 151-3 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a condamné l'État à indemniser M. A... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation et les injonctions du tribunal lui ordonnant de lui attribuer un hébergement durable. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour la période allant du 2 novembre 2021 au 29 juin 2023. Le tribunal a rejeté l'argument de force majeure avancé par le préfet et a accordé au requérant une indemnité de 3 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence et de 1 000 euros pour le préjudice moral.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a condamné l'État à verser 500 euros à Mme A... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en raison du défaut d'attribution d'un logement social prioritaire. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 25 avril 2023, n'a été relogée que le 18 juillet 2024, soit après l'expiration du délai de six mois imparti au préfet. Cette carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice à 500 euros, compte tenu de la durée de neuf mois de maintien dans un logement inadapté au handicap de Mme A....
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 9 avril 2024, constate que l’administration a finalement réexaminé la situation de Mme A... par une décision du 17 juillet 2025, exécutant ainsi l’injonction prononcée. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution. Il condamne l’État à verser 300 euros à Mme A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 9 avril 2024 annulant son classement au 6ème échelon du corps des professeurs techniques de la protection judiciaire de la jeunesse. Constatant que le ministre de la justice n'avait pas procédé au reclassement de l'intéressé au 7ème échelon, le tribunal a enjoint à l'administration d'exécuter le jugement sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. En revanche, les conclusions indemnitaires de M. B... ont été rejetées comme irrecevables, le juge de l'exécution n'étant pas compétent pour statuer sur un litige distinct.