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Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 retirant sa carte de séjour, refusant un nouveau titre, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, estimant que le retrait de la carte de séjour était justifié par son obtention frauduleuse, et que les autres décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 2 août 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Sur le fond, il a jugé que M. A... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être consultée. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 août 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision de refus de séjour n'était entachée d'aucune erreur de fait ou d'appréciation. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire, fondée sur ce refus légal, n'était pas dépourvue de base légale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. B....
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment une erreur de droit au regard de l'article 6-2° de l'accord franco-algérien, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait examiné sa situation personnelle et familiale, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui renouveler son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 6-4 et 7 bis de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement pu opposer un refus pour menace à l'ordre public, sans que les infractions pénales commises ne soient le seul motif. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien et la jurisprudence relative au pouvoir de l'administration de refuser un titre en cas de trouble à l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 août 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'un vice de procédure, d'erreur manifeste d'appréciation au regard des critères d'admission exceptionnelle ou de l'article L. 432-1-1 du CESEDA. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire, légalement fondée, ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 février 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. La juridiction a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que les décisions subséquentes étaient légales. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B... épouse Lach'hab, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 refusant son titre de séjour en qualité de conjointe d'un ressortissant de l'Union européenne. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, jugeant que les conditions de l'article L. 233-1 du CESEDA sont alternatives et que l'époux de la requérante ne justifiait pas d'une activité professionnelle ou de ressources suffisantes. Il a également écarté les moyens fondés sur l'article 8 de la CEDH et l'article 3-1 de la CIDE, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de renvoi.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Saint-Symphorien-de-Thénières. Cette mesure vise à déterminer l'origine et les causes des désordres d'infiltrations affectant un ensemble immobilier communal, à chiffrer les travaux de reprise nécessaires et à établir les responsabilités. Le juge a estimé la demande utile, les expertises amiables antérieures étant non contradictoires et insuffisantes pour apprécier l'étendue des désordres. La solution retenue est l'organisation d'une expertise judiciaire contradictoire, les défendeurs ne s'y étant pas opposés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé précontractuel de la SARL KAZUBA, qui contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux lancé par la commune de Barre pour l’aménagement d’un plan d’eau. La société requérante, spécialisée dans la vente de toilettes sèches, estimait que l’intégration d’un WC autonome dans le lot « Voirie et réseaux divers » (VRD) constituait un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Le juge a considéré que la requérante ne démontrait pas avoir été lésée ou empêchée de candidater, notamment en raison de la possibilité de soumissionner en groupement ou en sous-traitance. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative relatifs au référé précontractuel.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., ressortissante sahraouie, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 14 janvier 2026 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 551-10, L. 551-15 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a admis Mme B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, le jugement a annulé la décision de l'OFII, en se fondant sur les dispositions du CESEDA et de la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 31 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B..., un demandeur d'asile guinéen. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas démontré que l'intéressé avait manqué à ses obligations de pointage, ce qui constituait une erreur de fait et une méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil, incluant le versement rétroactif de l'allocation pour demandeur d'asile à compter du 18 septembre 2025, dans un délai de huit jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 13 janvier 2026 par lesquels la préfète de l'Aveyron l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et l'assignait à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la faible ancienneté de son séjour en France et de ses attaches familiales en Algérie. Les autres moyens soulevés, notamment le défaut d'examen et l'erreur de droit concernant l'urgence, ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités allemandes en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, estimant la procédure régulière. Il a également écarté l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement, le préfet n'étant pas tenu d'exercer sa clause discrétionnaire. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 31 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un demandeur d'asile djiboutien. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la seule déclaration de ressources faite lors de la demande de visa pour établir une dissimulation, sans preuve de ressources effectives depuis l'arrivée en France. En conséquence, il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles dans un délai de sept jours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l’association APEI de Kerchêne le Fourniller d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de Vaucluse fixant le prix de journée 2024 d’un foyer de vie. Par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025, l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2026.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus d’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) et sollicitant la carte mobilité inclusion mention stationnement (CMI-S). Concernant l’AAH, le juge a constaté l’incompétence de la juridiction administrative, ce litige relevant du contentieux de la sécurité sociale, et donc du juge judiciaire, en application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Pour la CMI-S, la requête a été jugée manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la décision contestée malgré une demande de régularisation, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 janvier 2026 par laquelle le président du SIVOM du Haut-Comminges avait suspendu à titre conservatoire Mme A... de ses fonctions avec maintien du traitement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante conservant son traitement et ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, la demande a été jugée irrecevable faute pour la requérante d'avoir joint une copie de sa requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C..., ATSEM à Pamiers, contestant le refus de la maire de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 3 mai 2021. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C..., considérant que la commune était en situation de compétence liée pour refuser la reconnaissance en raison du non-respect du délai de déclaration de quinze jours prévu par l'article 37-3 du décret n°87-602. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, et a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un motif légitime pour excéder ce délai. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.