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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 68/1254

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2207113(TA31-2207113)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le syndicat mixte du Dadou, venant aux droits du syndicat intercommunal pour l'aménagement hydraulique du Dadou, afin d'engager la responsabilité contractuelle de plusieurs sociétés (Razel-Bec, GTM Sud-Ouest TP GC, Cazals TP, ISL Ingénierie et Cabinet Arragon) pour des désordres affectant le barrage du Rassisse (Tarn), notamment le dysfonctionnement de cellules d'auscultation, la perte de tension des tirants et des défauts du gros œuvre. Le syndicat demandait la condamnation in solidum des constructeurs à lui verser des dommages et intérêts, la remise en tension des tirants sous astreinte, ainsi que le remboursement de frais d'expertise et d'investigations. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que la responsabilité contractuelle des constructeurs ne pouvait être engagée sur le fondement de la garantie quinquennale prévue au CCAP, car les désordres, notamment la perte de tension des tirants, étaient apparents lors de la réception de l'ouvrage et n'avaient pas fait l'objet de réserves. La solution retenue s'appu

4 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2304291(TA31-2304291)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Bee Happy, qui contestait un titre exécutoire émis par la communauté de communes Causses et Vallée de la Dordogne pour le recouvrement de 200 419 euros. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la défense, estimant que la requête était irrecevable car la société n'avait pas respecté la procédure de conciliation préalable obligatoire prévue à l'article 11 de la convention de mandat du 10 décembre 2020. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société Bee Happy, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

4 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA31-2307605(TA31-2307605)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 20 juin 2023 par lequel le maire de Baziège a accordé un permis de construire quinze maisons individuelles à la SCCV European Homes 148. Le préfet soutenait que ce permis ne pouvait être délivré sur le fondement du c) de l’article R. 442-18 du code de l’urbanisme, car cette procédure dérogatoire est exclue pour les maisons individuelles au sens de l’article L. 231-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a fait droit à la demande du préfet en annulant le permis de construire, considérant que les constructions projetées constituent bien des maisons individuelles, rendant inapplicable la dérogation invoquée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions combinées des articles R. 442-18 du code de l’urbanisme et L. 231-1 du code de la construction et de l’habitation.

4 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2404803(TA31-2404803)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par plusieurs étudiants demandant l'annulation de la délibération du 9 juillet 2024 du jury de l'université Toulouse III Paul Sabatier, qui les avait déclarés ajournés au concours d'accès aux formations de santé (médecine, maïeutique, odontologie, pharmacie) pour la session 2023-2024. Les requérants contestaient notamment l'illégalité de l'organisation du concours et l'harmonisation des notes pratiquée par le jury à l'issue du premier groupe d'épreuves, qu'ils estimaient constitutive d'une rupture d'égalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et de l'arrêté du 4 novembre 2019 relatif à l'accès aux formations de santé.

4 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407787(TA31-2407787)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 18 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2501516(TA31-2501516)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire n'avait pas à l'être distinctement, en application des articles L. 611-1 et L. 613-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-4 et L. 414-13 du même code, de l'article 3 de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

4 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2501900(TA31-2501900)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 août 2024 refusant son titre de séjour sur le fondement de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé la décision de refus suffisamment motivée. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 421-34, ni méconnu l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, privées de base légale par l'illégalité du refus de séjour, ont été confirmées.

4 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2502802(TA31-2502802)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. et Mme C..., ressortissants algériens, contre les arrêtés préfectoraux du 14 avril 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour d'un an ainsi qu'une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que les décisions attaquées étaient légales, en application des articles L. 435-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

4 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2600175(TA31-2600175)

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande de la SAS Sterling Automobiles visant à obtenir l'immatriculation définitive d'un véhicule Audi A8, après le décès de l'acquéreur. Le tribunal rejette la requête, considérant que la demande d'injonction se heurte à une contestation sérieuse, l'administration ayant opposé un refus explicite le 4 juillet 2025 en raison du décès de l'acquéreur, ce qui fait obstacle à la délivrance d'une mesure provisoire. Il est également relevé que l'ANTS est mise hors de cause, l'administration compétente étant le ministre de l'intérieur. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 9 février 2009, sans faire droit aux conclusions de la société requérante.

4 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2600227(TA31-2600227)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par plusieurs associations et un GAEC pour contester l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2025 autorisant, sous le régime de l'enregistrement, l'exploitation d'une installation de tri de métaux non-ferreux par la SAS Cyclamen à Millau. Les requérants invoquent l'urgence, notamment en raison des risques environnementaux et sanitaires liés à l'activité de broyage et à l'insuffisance des capacités financières de l'exploitant, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Ils critiquent l'insuffisance du dossier d'enregistrement (rubriques ICPE manquantes, capacités techniques et financières non démontrées) et un vice de procédure affectant la consultation du public, qui n'aurait pas respecté les délais prévus par les articles R. 512-46-12 et suivants du code de l'environnement. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la demande porte sur la suspension de l'arrêté et le réexamen sous le régime de l'autorisation avec évaluation environnementale.

4 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2600313(TA31-2600313)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour obtenir le remplacement du professeur de français absent de son fils. Le tribunal a constaté que le rectorat avait déjà pourvu au remplacement de l’enseignant à compter du 23 janvier 2026, rendant la demande sans objet. Il a également rejeté la demande de rattrapage des heures perdues, estimant qu’une telle mesure ne présentait pas un caractère provisoire et ne relevait pas de la compétence du juge des référés. En conséquence, l’ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur la demande de remplacement et rejette le surplus des conclusions, incluant les frais de justice.

4 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2600398(TA31-2600398)

Cette requête en référé suspension, présentée devant le Tribunal Administratif de Toulouse, concerne la contestation par M. C..., militaire de la Légion étrangère, de la décision du 20 octobre 2025 prononçant la résiliation de son contrat pour des faits de violences. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite près de trois mois après la décision attaquée et le requérant ne démontrant pas une situation de précarité immédiate et irréversible, notamment au regard de ses droits potentiels à l'allocation chômage. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, le juge relevant que la procédure disciplinaire avait été régulière et que les faits reprochés étaient établis.

4 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2600426(TA31-2600426)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 ordonnant le dessaisissement des armes et le retrait du permis de chasser de M. B..., sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'un délai de trois mois pour exécuter la mesure et pouvant vendre ou céder ses armes, et que la seule privation temporaire de la chasse ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant fait une exacte application des articles L. 312-3 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure en se fondant sur une condamnation pour recel, infraction visée par ces textes.

4 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2600488(TA31-2600488)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 5 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la décision étant signée par une autorité délégataire et comportant les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a estimé que l'assignation était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable compte tenu des diligences consulaires en cours. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

4 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2600533(TA31-2600533)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 janvier 2026 l'assignait à résidence pour 45 jours. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que les garanties de représentation ou les liens familiaux invoqués ne suffisaient pas à en contester le bien-fondé. Le tribunal a également estimé que l'assignation à résidence n'était pas disproportionnée, compte tenu du risque de fuite caractérisé par l'inexécution d'une précédente obligation de quitter le territoire. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA31-2407514(TA31-2407514)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire de la clinique Sensévia, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’agence régionale de santé Occitanie fixant ses dotations financières pour 2024. Par un mémoire enregistré le 19 janvier 2026, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 février 2026. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

3 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA31-2508556(TA31-2508556)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme D... contestant leur taxe foncière 2025. Les requérants invoquaient leur situation financière fragile et le bénéfice de l’allocation aux adultes handicapés, mais ces moyens ne remettaient pas en cause la régularité ou le bien-fondé de l’imposition, leurs ressources excédant les plafonds de l’article 1417-1 du code général des impôts. Le tribunal a estimé que la demande de remise gracieuse, relevant de l’article L. 247 du livre des procédures fiscales, devait être adressée préalablement à l’administration et non au juge administratif. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA31-2407851(TA31-2407851)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire de la clinique Sensévia, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence Régionale de Santé Occitanie fixant les dotations financières pour l’année 2024. Par un mémoire enregistré le 19 janvier 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 février 2026. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.

3 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA31-2407859(TA31-2407859)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire de la clinique La Pinède, d’un recours en plein contentieux visant à réformer l’arrêté de l’ARS Occitanie du 8 novembre 2024 fixant ses dotations financières pour 2024, notamment les dotations de transition et populationnelle. Par un mémoire enregistré le 19 janvier 2026, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 3 février 2026. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

3 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA31-2508944(TA31-2508944)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un litige fiscal portant sur la contestation par M. A... de ses cotisations de taxe foncière et de taxe d'habitation pour l'année 2025. La juridiction, statuant sur sa compétence territoriale, a appliqué les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. Elle a constaté que l'imposition avait été établie par le centre des finances publiques de Narbonne, situé dans le département de l'Aude. En conséquence, le tribunal s'est déclaré territorialement incompétent et a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Montpellier, seul compétent pour en connaître.

3 février 2026Résumé IA
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