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Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B... contre les décisions du recteur de l'académie de Toulouse mettant fin à ses fonctions d'enseignant et le plaçant en période de préparation au reclassement. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'avait pas joint la copie de sa requête en annulation, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 522-1 du même code. Le juge a appliqué l'article L. 522-3 pour rejeter la demande sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du GAEC de Grange basse. Cette dernière demandait une injonction à la commission départementale de la chasse du Tarn de statuer sur ses demandes d'indemnisation pour des dégâts de gibier. Le juge a relevé que, selon l'article L. 426-6 du code de l'environnement, les litiges relatifs à l'indemnisation des dégâts causés par le grand gibier relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître de cette demande.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du GAEC de Grange basse. Le requérant demandait une injonction à la commission départementale chasse et faune sauvage du Tarn de statuer sur ses demandes d’indemnisation pour dégâts de gibier. Le juge a constaté son incompétence, rappelant qu’en vertu de l’article L. 426-6 du code de l’environnement, ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. La solution retenue est le rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A... contestant l'invalidation de son épreuve théorique du permis de conduire par le préfet de Tarn-et-Garonne, pour fraude présumée. Le tribunal a constaté que le préfet, bien que mis en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués par le requérant. Sur le fond, le juge rappelle qu'il appartient à l'administration de prouver la fraude, ce qu'elle n'a pas fait en l'espèce. En conséquence, la décision préfectorale est annulée. Cette solution s'appuie sur les articles R. 612-6 du code de justice administrative et L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du préfet de Tarn-et-Garonne du 6 mars 2024 invalidant ses épreuves du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé la décision suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé, la fraude étant établie.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B... contestant l'arrêté du 4 avril 2024 par lequel le préfet du Tarn a retiré son permis de conduire pour fraude à l'épreuve théorique. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, un acte obtenu par fraude ne crée pas de droits et peut être retiré à tout moment, à condition que l'administration prouve la fraude. En l'espèce, le préfet n'ayant pas produit de mémoire ni apporté la preuve des manœuvres frauduleuses alléguées, le tribunal a jugé que la condition de fraude n'était pas établie. Par conséquent, il a annulé l'arrêté de retrait et la décision de rejet du recours gracieux, en application des articles L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration et R. 221-1-1 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 16 avril 2024 par lequel le préfet du Tarn avait retiré le permis de conduire de Mme B..., au motif que la fraude alléguée n'était pas établie. Le tribunal rappelle qu'un acte administratif obtenu par fraude ne crée pas de droits et peut être retiré sans délai, mais qu'il incombe à l'administration d'apporter la preuve de cette fraude. En l'espèce, la seule circonstance que la requérante résidait dans un département différent de celui de l'examen ne suffit pas à démontrer une fraude, d'autant que le préfet n'a produit aucun élément en défense. La décision est fondée sur les articles L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration et 5 de l'arrêté du 20 avril 2012.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48SI » du 2 avril 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que vingt-trois décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, le ministre de l'intérieur ayant supprimé les mentions relatives à l'infraction du 15 juillet 2022 et retiré la décision « 48SI », rétablissant un solde de onze points. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que du code de justice administrative.
Cette requête en référé suspension, présentée par la société ATC France devant le Tribunal Administratif de Toulouse, conteste l'arrêté du maire de Penne du 4 novembre 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile. La société invoque l'urgence, présumée en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, et fait valoir que la décision contestée porte atteinte à l'intérêt public de couverture mobile. Sur le fond, elle soutient que l'arrêté constitue un retrait illégal d'une décision tacite de non-opposition, faute de procédure contradictoire préalable, et que les motifs d'atteinte au paysage et de méconnaissance des règles de la zone agricole sont erronés. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la demande de suspension et d'injonction est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 décembre 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée pour une décision prise en exécution d'une décision de justice, et que le préfet n'était pas en situation de compétence liée mais avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la CEDH (risques en cas de retour en Tunisie), ni l'article 8 (droit à la vie privée et familiale), ni l'article 3-1 de la CIDE (intérêt supérieur de l'enfant), et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 721-3 et suivants du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Toulouse du 30 octobre 2023 prononçant une retenue sur salaire pour absence de service fait, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. Par un acte enregistré le 24 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 janvier 2026, mettant ainsi fin à la procédure sans statuer sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme C... et de la SCI 3CEL, qui demandaient la condamnation de la commune de Réalmont à les indemniser pour les préjudices résultant de l’illégalité alléguée d’une mise en demeure du 23 mars 2024 et d’un arrêté de mise en sécurité du 28 mars 2023. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 511-2, L. 511-8 à L. 511-11 et L. 511-19 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que, à titre subsidiaire, une rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires, sans faire droit aux demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D... contestant son licenciement pour inaptitude physique par Pôle emploi (devenu France Travail). La juridiction a jugé que les conclusions de la requérante visant à obtenir une expertise sur le lien entre sa maladie et le service relevaient du contentieux de la sécurité sociale, et donc de la compétence du juge judiciaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de licenciement était légale, les moyens soulevés (incompétence de l'auteur, vice de forme, insuffisance de motivation, erreur d'appréciation) étant infondés. La décision s'appuie notamment sur le décret n°86-83 du 17 janvier 1986 et le code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation de 40 000 euros pour les préjudices subis du fait de son abandon en Algérie entre 1962 et 1967 et de ses conditions d'accueil indignes dans le hameau forestier des Bellugues entre 1976 et 1980. La requérante invoquait la responsabilité pour faute de l'État, et subsidiairement la responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes. Il a jugé que les conclusions relatives à l'abandon en Algérie relevaient d'un acte de gouvernement insusceptible de recours, et que les préjudices liés à l'accueil étaient déjà couverts par l'indemnisation forfaitaire prévue par la loi du 23 février 2022, dont le champ d'application était limité à la période antérieure au 31 décembre 1975.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., professeure stagiaire licenciée par le ministre de l’éducation nationale après deux échecs à la titularisation. La juridiction a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par l'administration, jugeant la requête recevable. Sur le fond, elle a estimé que l'arrêté de licenciement du 27 octobre 2022 était légal, l'auteur de l'acte disposant d'une délégation de signature régulière et la décision n'étant pas soumise à une obligation de motivation. Le tribunal a également considéré que la consultation de la commission administrative paritaire n'était pas requise et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en licenciant l'intéressée.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. et Mme H... agissant en qualité de représentants légaux de leur fils C..., qui demandait l'annulation de la décision du 28 novembre 2022 prononçant son exclusion temporaire du collège Gambetta de Cahors pour deux jours, ainsi que du rejet de leur recours gracieux. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée et mentionnait l'identité et la qualité de son auteur (article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration), qu'elle était suffisamment motivée, et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a également jugé que les faits reprochés à l'élève étaient matériellement établis et que la sanction d'exclusion temporaire n'était pas disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 23 février 2023. Cet arrêté, fondé sur l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure, ordonnait le dessaisissement de ses armes et lui interdisait d'en acquérir ou détenir, en raison d'une condamnation pour violences volontaires inscrite à son casier judiciaire. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour prendre cette mesure, rendant inopérants les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la motivation, à la procédure contradictoire ou à l'erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par les associations France Nature Environnement Midi-Pyrénées et le Comité écologique ariégeois d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 novembre 2020 autorisant la régulation du grand cormoran sur deux piscicultures en Ariège. Les requérantes contestaient notamment l’insuffisance de motivation de l’arrêté et la méconnaissance des conditions de dérogation à la protection des espèces prévues par l’article L. 411-2 du code de l’environnement et les directives européennes 2009/147/CE et 92/43/CEE. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que l’arrêté respectait les conditions légales et réglementaires applicables.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par les associations France Nature Environnement Midi-Pyrénées et le Comité Ecologique Ariégeois d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 décembre 2020 autorisant la régulation des grands cormorans sur les eaux libres de l’Ariège pour la campagne 2020-2021. Les requérantes contestaient la légalité de cet arrêté au regard des conditions de dérogation prévues par l’article L. 411-2 du code de l’environnement et les directives européennes, invoquant notamment une motivation insuffisante et un défaut de démonstration des dommages causés par l’espèce. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’arrêté attaqué était suffisamment motivé et que la préfète avait justifié de l’absence d’alternative satisfaisante ainsi que de l’absence de nuisance pour le bon état de conservation de l’espèce, en application des textes précités.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 refusant son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que le requérant ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D..., sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.