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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 69/1254

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2406396(TA31-2406396)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'expertise présentée par la SCI le Logis des Cèdres, qui souhaitait faire examiner l'origine de l'humidité sur son immeuble et l'utilité d'un drain installé sur le domaine public communal. Le juge des référés a estimé que la mesure n'était pas utile, car le litige portait principalement sur le remboursement des travaux déjà réalisés, et non sur leur utilité. De plus, le tribunal, déjà saisi au fond, pouvait ordonner une telle expertise dans le cadre de l'instruction. La demande de la commune de Ségreville au titre des frais de justice a également été rejetée.

3 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2406644(TA31-2406644)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise sollicitée par la commune de Carbonne afin d'examiner les désordres affectant un groupe scolaire. La solution retenue est l'organisation d'une expertise judiciaire, à laquelle les nombreuses parties mises en cause (constructeurs et assureurs) ne se sont pas opposées, tout en formulant des protestations et réserves d'usage. Le juge a également pris acte des demandes d'appel en garantie formulées par certaines sociétés contre d'autres intervenants. Les frais d'expertise sont réservés.

3 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2501357(TA31-2501357)

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande d'expertise de M. et Mme B..., qui souhaitaient déterminer la propriété de la rive du Tarn et la limite avec la commune de Brousse-Le-Château. La requête est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, mais le juge estime que la mission sollicitée, visant à trancher des questions de droit (propriété publique ou privée), excède le rôle d'un expert. Les requérants disposent déjà d'éléments suffisants (actes de vente, procès-verbaux) pour appréhender le litige, rendant la mesure inutile. La demande de frais de justice des requérants est également rejetée.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2600126(TA31-2600126)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A..., qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence liée à la précarisation de sa situation et à la suspension de l’allocation de solidarité aux personnes âgées (SASPA), ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation, incompétence du signataire et erreur d’appréciation au regard des articles L. 233-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la baisse de revenus invoquée résultant de la décision de la MSA et non du refus de titre de séjour, et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté préfectoral.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA31-2600350(TA31-2600350)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de l'arrêté du préfet du Tarn refusant son admission au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C..., qui sollicitait un premier titre de séjour, ne justifiait pas de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l'absence de sérieux dans sa formation professionnelle. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA31-2600394(TA31-2600394)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par M. C..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident par le préfet de la Haute-Garonne. Le préfet a opposé une fin de non-recevoir, arguant de l'absence de décision administrative en raison de l'absence de demande régulière de l'intéressé. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision implicite de refus. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA31-2600747(TA31-2600747)

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 28 janvier 2026 par lequel le préfet du Tarn avait interdit à M. A..., ressortissant marocain, de retourner sur le territoire français pour une durée de trois ans. La juridiction a jugé que le préfet ne pouvait pas se fonder sur la notion de menace pour l'ordre public, car il n'a pas produit d'éléments probants pour l'établir, et que cette même circonstance avait déjà été écartée par un précédent jugement du 22 décembre 2025. La solution retenue est fondée sur l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose de prendre en compte plusieurs critères, dont la menace pour l'ordre public, pour fixer la durée de l'interdiction de retour.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2600775(TA31-2600775)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant camerounais, contre un arrêté préfectoral du 29 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé l'arrêté au motif que la décision méconnaissait les stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Cette solution a été retenue en application de la convention internationale relative aux droits de l'enfant et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA31-2407515(TA31-2407515)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire de la Clinique du Château de Seysses, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence Régionale de Santé Occitanie du 4 juillet 2024 fixant les dotations financières pour l’année 2024, notamment la dotation relative à la file active. Par un mémoire enregistré le 19 janvier 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 février 2026, sans examiner le fond du litige.

3 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2600786(TA31-2600786)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... et Mme D... qui demandaient leur prise en charge immédiate au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants ayant bénéficié d'un hébergement en centre de préparation au retour jusqu'à la veille de l'audience, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA31-2600812(TA31-2600812)

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Nantes à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître du litige.

3 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA31-2508290(TA31-2508290)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... qui contestait la taxe pour frais de chambres de métiers et de l’artisanat pour les années 2019 à 2023. La juridiction a considéré que la réclamation préalable de M. B... était tardive, car introduite après le 31 décembre de l’année suivant la mise en recouvrement, conformément à l’article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Le requérant n’a pas utilement contesté ce motif de tardiveté en se bornant à invoquer le paiement via l’URSSAF. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2600068(TA31-2600068)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B..., représentante légale de son fils D..., pour contester le refus implicite du directeur académique des services de l'éducation nationale (DASEN) de la Haute-Garonne de lui attribuer un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) à hauteur de 100 % du temps scolaire et périscolaire. La requérante invoquait l'urgence liée à la dégradation des résultats scolaires et de l'état de santé de l'enfant, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 112-1 et L. 112-2-1 du code de l'éducation et de la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu des bons résultats scolaires de l'élève et de son intégration en classe, et que le bénéfice d'une AESH mutualisée à 20 heures par semaine ne créait pas de préjudice grave et immédiat.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2600282(TA31-2600282)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé étant en situation irrégulière et ayant déjà fait l'objet de mesures d'éloignement confirmées par la justice, sans justifier d'une vulnérabilité particulière de son foyer. Il a également relevé que la demande de titre de séjour, déposée en ligne via le téléservice ANEF, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet, rendant inapplicables les dispositions des articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA31-2407862(TA31-2407862)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire de la Clinique du Château de Seysses, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté du 8 novembre 2024 fixant ses dotations de financement pour 2024. Par un mémoire du 19 janvier 2026, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 3 février 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

3 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2500293(TA31-2500293)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'arrêté interministériel du 18 novembre 2024, au motif que sa commune, Cazounous, n'était pas incluse dans la liste des communes reconnues en état de catastrophe naturelle pour les pluies-inondations de décembre 2021. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, relatifs à l'absence de réponse de l'administration ou à l'appréciation des critères de l'agent naturel, étaient soit manifestement sans incidence sur la légalité de l'arrêté, soit insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de trancher par ordonnance les requêtes manifestement infondées. Les conclusions du ministre de l'intérieur tendant à la condamnation de M. A... au titre des frais de justice ont également été rejetées.

3 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2508326(TA31-2508326)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus de la commune de Nailloux de reconnaître des emplacements jouxtant sa propriété comme relevant du domaine public, en raison d’un problème de stationnement. Le tribunal a constaté que la requête ne contenait ni conclusions, ni moyens, et n’était pas accompagnée d’une décision préalable de l’administration, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La demande de régularisation étant restée sans effet, l’ordonnance a été prise sur le fondement des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du même code.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA31-2600423(TA31-2600423)

Le Tribunal administratif de Toulouse annule l'arrêté du 5 janvier 2026 par lequel le préfet de Tarn-et-Garonne avait assigné à résidence M. B..., ressortissant marocain faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction retient une erreur de droit, au motif que le préfet n'a justifié d'aucune diligence accomplie pendant la première période d'assignation à résidence pour exécuter la mesure d'éloignement, en méconnaissance de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'Etat est condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

2 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2506972(TA31-2506972)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contre un permis de construire délivré par le maire d'Eaunes à la société BC Promotion pour 82 logements. Le juge a constaté que l'affichage réglementaire sur le terrain, effectué dès juillet 2022, avait fait courir le délai de recours contentieux de deux mois, conformément aux articles R. 600-2 et suivants du code de l'urbanisme. La requête, enregistrée en septembre 2025, était donc tardive. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

2 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA31-2508678(TA31-2508678)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de loger M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement conforme (type T3) n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné l'attribution d'un logement adapté sous un mois. La solution retenue applique le droit au logement opposable, qui impose à l'État une obligation de résultat.

2 février 2026Résumé IA
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