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Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Gardiennage Eclipse Sûreté d’un recours en plein contentieux contre une saisie administrative à tiers détenteur émise par le comptable public des hôpitaux de Toulouse pour le recouvrement d’une créance de 15 542,20 euros. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’ordre public tiré de l’incompétence de la juridiction administrative, considérant que le litige, portant sur une contestation d’un acte de recouvrement, relève de la compétence du juge de l’exécution. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de fond soulevés par la société requérante. Cette solution s’appuie sur les dispositions des articles L. 281 et R.*281-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., détenu, qui demandait réparation pour des fautes qu'il imputait à l'administration pénitentiaire dans la prise en charge de ses soins dentaires. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d'avoir présenté une demande indemnitaire préalable à l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a également jugé que les autres conclusions, notamment celles relatives aux conditions de détention, n'étaient pas fondées.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 35 000 euros en réparation du préjudice résultant de la tuberculose contractée en détention. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires, faute pour le requérant d'avoir justifié de l'existence d'une demande préalable adressée à l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d'expertise avant-dire-droit a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contre le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de carte de résident. Le tribunal a jugé que la demande était irrecevable car, en application des articles R. 431-12 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet compétent pour instruire la demande était celui du Tarn, où M. A... avait fixé sa résidence principale, et non celui de la Haute-Garonne. Par conséquent, la décision attaquée était inexistante.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant gabonais, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité d'étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le requérant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, malgré ses problèmes de santé. La décision a été prise en application de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au parent à charge d'un Français, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité était compétente et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme D..., confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 15 mai 2025 du préfet de la Haute-Garonne l'assignant à résidence pour 45 jours. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que les modalités de l'assignation, limitées à la commune de Toulouse, étaient adaptées et proportionnées, ne méconnaissant ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 733-1 et R. 733-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’une demande de provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, afin d’obtenir le paiement de salaires et d’indemnités journalières qu’elle estimait dus par le CROUS de Toulouse. La requérante soutenait que le CROUS avait commis des fautes en ne lui versant pas l’intégralité de sa rémunération et en ne transmettant pas son arrêt maladie à la caisse d’assurance maladie. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l’obligation invoquée n’était pas sérieusement contestable, faute pour Mme B... d’établir le nombre d’heures effectivement travaillées et de produire son arrêt maladie. La décision applique les dispositions de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., qui contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour pour incomplétude, le refus de délivrance d'un récépissé et le refus implicite de renouvellement de son titre. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité administrative suffisamment grave et imminente, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles R. 431-10 à R. 431-12 et L. 421-3.
Le tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 26 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de Tarn-et-Garonne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail et de réexaminer sa situation. Le tribunal constate que si le préfet a finalement remis un récépissé autorisant le travail le 19 janvier 2026, il ne justifie pas avoir procédé au réexamen de la situation de l’intéressée dans le délai d’un mois imparti. En conséquence, le juge des référés fait droit à la demande et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, tout en rejetant le surplus des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 23 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu de l'intéressé. Il a également estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d'annulation et les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 13 janvier 2026 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur de droit au regard des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur le non-respect par M. B... de ses obligations, en l'espèce son absence à des convocations en préfecture. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de Mme C... A..., ressortissante djiboutienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est suffisamment motivée et ne méconnaît pas les dispositions applicables. Il juge que la situation de précarité invoquée par la requérante, qui présente une demande de réexamen d'asile, ne caractérise pas une vulnérabilité particulière justifiant l'octroi des conditions matérielles d'accueil. En conséquence, la demande d'annulation, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. D..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de la Charente-Maritime l'interdisant de retour sur le territoire français pour deux ans et un arrêté du préfet de la Haute-Garonne l'assignant à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés. Les décisions se fondent sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A..., ressortissant afghan, contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, et l'erreur manifeste d'appréciation de l'article 17, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'assignation à résidence, dont le requérant s'est désisté.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Suez Eau France d’une demande en plein contentieux visant à condamner le centre hospitalier Comminges-Pyrénées au paiement de 47 643,55 euros. La société requérante s’est toutefois désistée purement et simplement de son instance par un mémoire enregistré le 17 décembre 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 février 2026. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet du Tarn d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lavaur réglementant temporairement la circulation des poids lourds de plus de 7,5 tonnes. Le préfet s’est ensuite désisté purement et simplement de son déféré. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à la commune de Lavaur au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours contestant une facture de 386 euros relative à la destruction de son véhicule mis en fourrière. Le juge a rappelé que la mise en fourrière constitue une opération de police judiciaire, et que les litiges afférents, y compris la contestation des frais, relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire en vertu des articles L. 325-1 et R. 325-27 du code de la route. Par ordonnance du 12 février 2026, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours contestant un avis de sommes à payer émis par la police municipale pour des frais de destruction de son véhicule mis en fourrière. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que la mise en fourrière constitue une opération de police judiciaire, et que les litiges relatifs aux frais afférents relèvent de la compétence du juge judiciaire, conformément aux articles L. 325-1 et R. 325-27 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'EHPAD « Résidence de l’Abbaye » qui demandait la condamnation de la société Coucoureux Bâtiments sur le fondement de la garantie décennale ou de la responsabilité contractuelle pour des désordres affectant l'isolation des chambres. Le tribunal a jugé que les désordres allégués, liés à des défauts d'usure des menuiseries et à des problèmes de fermeture, ne rendaient pas l'ouvrage impropre à sa destination, car ils n'empêchaient pas l'hébergement des résidents. De plus, la réception sans réserve des travaux en 2005, 2006 et 2008 couvrait ces défauts apparents, et l'intervention de 2017, de nature contractuelle, ne constituait pas une réception d'ouvrage nouveau. En conséquence, la requête a été rejetée, et l'EHPAD a été condamné à verser 1 500 euros à la société défenderesse au titre des frais de justice.