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Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... A... qui demandait la suspension de son éloignement vers le Tchad. Le juge constate que l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) a déjà rejeté la demande d'asile de l'intéressé le 5 février 2026, et que ce dernier n'établit pas être exposé à des risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour dans son pays d'origine. En conséquence, la décision fixant le Tchad comme pays de destination ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Ma Terre. Celle-ci demandait la suspension immédiate de travaux sur une parcelle à Gratentour, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à des libertés fondamentales, notamment le droit de propriété et le droit à un environnement équilibré. Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable, faute pour l'association de justifier d'un intérêt à agir suffisant et en raison de l'irrégularité de la représentation de son secrétaire. La demande de l'association a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les conditions d'urgence ou d'atteinte aux libertés.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse donne acte du désistement de l’association Union Cépière Robert Monnier, qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation pour 2021. L’administration fiscale avait préalablement accordé un dégrèvement total de 32 830 euros, rendant le litige sans objet. Le tribunal, constatant le désistement pur et simple, en prend acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Saiguède d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération de la communauté d’agglomération « Le Muretain Agglo » fixant ses attributions de compensation pour les années 2018 et suivantes. La commune s’est désistée de sa requête par un mémoire du 19 janvier 2026, désistement accepté par la communauté d’agglomération. Par ordonnance du 19 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Saiguède d’un recours en excès de pouvoir visant à contester une délibération de la communauté d’agglomération « Le Muretain Agglo » fixant la dotation de solidarité communautaire pour 2020. La commune demandait principalement l’annulation partielle de cette délibération, au motif qu’elle l’excluait du bénéfice d’une fraction de dotation de compensation. Par un mémoire enregistré le 19 janvier 2026, la commune s’est désistée purement et simplement de sa requête, la communauté d’agglomération ayant pris acte de ce désistement et renoncé à ses propres conclusions. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Médipôle Saint-Roch, gestionnaire de la Polyclinique Saint-Roch, d’une requête en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande d’aide de soutien exceptionnel aux établissements à but lucratif par l’Agence Régionale de Santé Occitanie. Par un mémoire enregistré le 16 janvier 2026, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société des Cliniques du Midi, gestionnaire de la clinique du Midi Verdaich, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’agence régionale de santé Occitanie du 4 juillet 2024 fixant ses dotations financières pour 2024. Par un mémoire enregistré le 17 février 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... pour contester un arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Par un mémoire du 17 février 2026, le requérant s'est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 19 février 2026, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'a été appliqué au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS C... A... B... Montbartier, gérante d’une crèche, d’un recours en excès de pouvoir contre deux décisions du 3 février 2025 du président du conseil départemental de Tarn-et-Garonne refusant une modification de fonctionnement et retirant une autorisation. En défense, le département a fait valoir que ces décisions avaient été retirées par un arrêté du 27 mars 2025, soit avant l’introduction de la requête le 2 avril 2025. Constatant que la requête était ainsi dépourvue d’objet, le tribunal l’a rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., enseignante contractuelle de l'enseignement privé, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser plus de 274 000 euros pour divers préjudices liés à sa carrière. La requérante invoquait plusieurs fautes du rectorat, notamment le non-respect de son temps de travail et de son contrat d'enseignement, ainsi que des erreurs dans le versement de ses indemnités. Le tribunal a suivi le recteur de l'académie de Toulouse en jugeant qu'aucune faute de l'administration n'était établie et que les préjudices allégués n'étaient pas démontrés. La décision s'appuie notamment sur le code de l'éducation et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contestant le refus de France Travail de lui accorder un droit d’option pour le bénéfice de l’allocation de retour à l’emploi (ARE). Le tribunal constate que ce litige, relatif à une prestation servie au titre du régime d’assurance chômage pour un ancien salarié du secteur privé, relève manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire et non de l’ordre administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... qui demandait la décharge de la taxe foncière sur une propriété bâtie pour l'année 2024. Le juge a constaté que la déclaration modèle H1, nécessaire pour bénéficier de l'exonération temporaire de deux ans prévue à l'article 1383 du code général des impôts, avait été déposée hors délai (plus de 90 jours après l'achèvement des travaux). La déclaration d'achèvement des travaux effectuée auprès de la mairie a été jugée sans incidence sur le non-respect de cette condition fiscale. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l’association APIAF d’un recours en plein contentieux contestant l’arrêté préfectoral du 13 août 2025 fixant la dotation globale de financement 2025 du CHRS « APIAF Hébergement » à 777 444 euros, ainsi que le rejet de son recours gracieux. L’association demandait la réformation de cette dotation à hauteur de 791 673 euros. Par un mémoire enregistré le 18 décembre 2025, l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi par M. A... d’un recours contre des décisions refusant des délais de paiement pour son impôt sur le revenu, a examiné sa compétence territoriale. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a constaté que les décisions attaquées émanaient de l’Hérault et de Montpellier, et que l’avis d’imposition litigieux avait été émis par le centre des finances publiques de Montpellier. Par conséquent, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Montpellier. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 9 septembre 2022 par lequel le maire de Saint-Martin-Labouval ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Tardieu pour des travaux de coupe d'arbres et d'affouillement du sol. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence d'autorisation de défrichement, au motif que les parcelles supportant des noyers anciens relevaient de l'exception prévue à l'article L. 341-2 du code forestier. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code forestier et du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Muret pour la réalisation de cinq logements. Après un jugement avant dire droit du 18 octobre 2024 ayant sursis à statuer pour permettre la régularisation d’un vice, un permis modificatif a été accordé le 4 décembre 2024. M. B... s’étant désisté de l’ensemble de ses conclusions, le tribunal a constaté ce désistement et prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Parc zoologique des Trois Vallées et de la SARL Zoo-parc des Félins des Trois Vallées. Les sociétés demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 avril 2023, qui prenait acte de la fin de la présentation au public des animaux de leur parc zoologique. Le tribunal a jugé que cet arrêté, pris à la demande du gérant, n'était pas une décision défavorable nécessitant une procédure contradictoire préalable au sens des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur de droit, en application des articles L. 413-3 et R. 413-8 du code de l'environnement, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., infirmier de l'éducation nationale, contestant l'arrêté du 18 février 2022 du recteur de l'académie de Toulouse qui revalorisait sa carrière dans le cadre des accords "Ségur de la santé". Le requérant soutenait que cet arrêté méconnaissait les dispositions du décret n° 94-1020 du 23 novembre 1994 en ne prenant pas correctement en compte son ancienneté lors de sa nomination, et invoquait une violation du principe d'égalité de traitement ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration avait correctement appliqué les textes en vigueur, notamment les décrets n° 2021-1803 et n° 2021-1804 du 23 décembre 2021.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté l’ensemble des demandes de M. B..., surveillant pénitentiaire victime d’un accident de service en 2017. Il contestait le refus implicite de l’administration de le reclasser et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé inopérants les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, et a estimé que le requérant n’était pas inapte à ses fonctions, écartant ainsi l’obligation de reclassement prévue à l’article L. 826-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., surveillant pénitentiaire, qui contestait la décision du ministre de la justice du 20 juillet 2022 lui accordant une allocation temporaire d'invalidité au taux de 4 % à compter du 1er janvier 2014 pour un accident de service survenu en 2000. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation sur le taux d'incapacité et la date d'effet de l'allocation. La solution s'appuie notamment sur le code des relations entre le public et l'administration, le code des pensions civiles et militaires de retraite, et la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale.