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Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant géorgien, contre un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant contestait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure avait respecté le contradictoire, et que la décision n'était pas disproportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’une requête en annulation d’une décision de la commission de contrôle de la liste électorale de la commune de Saccourvielle. En application des articles L. 19 et L. 20 du code électoral, le juge administratif rappelle que les litiges relatifs aux inscriptions et radiations sur les listes électorales relèvent de la seule compétence du juge judiciaire. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi d’une demande de suspension d’un refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Haute-Garonne à une ressortissante étrangère. La requérante invoquait l’urgence et l’existence de doutes sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment l’absence de communauté de vie avec son époux français et le sérieux de ses études. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la demande de titre de séjour en qualité d’étudiante étant une première demande et la présomption d’urgence étant écartée pour le renouvellement du titre de conjoint en raison de la fraude commise. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 5 mars 2025. Le juge a estimé que cet arrêté, fondé sur les articles L. 721-6 à L. 721-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constituait une mesure distincte d'une assignation à résidence et concourait à l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. En conséquence, la décision attaquée étant inexistante en droit, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... dirigée contre un arrêté d'assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté contesté, fondé sur les articles L. 721-6 à L. 721-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constituait une mesure distincte de l'assignation à résidence prévue à l'article L. 731-1 du même code. En conséquence, les conclusions en annulation visaient une décision inexistante, entraînant une irrecevabilité manifeste non régularisable. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans condamnation de l'Etat aux frais.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet de Tarn-et-Garonne. Le juge a estimé que la décision attaquée, fondée sur les articles L. 721-6 à L. 721-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était une mesure distincte de l'assignation à résidence classique et inexistante en tant que telle. En conséquence, les conclusions dirigées contre cette décision ont été jugées manifestement irrecevables et rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un certificat de suspension de sa pension civile de retraite, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-13 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif d’Orléans, compétent car le paiement de la pension relève du centre de gestion des retraites de Tours, situé dans le ressort de cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par les sociétés Totem France et Orange contre la décision du maire de Castelnau d’Estrétefonds du 15 octobre 2025, qui s’opposait à leur déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile en zone agricole. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, les motifs tirés de la méconnaissance des articles A1, A10 et A11 du règlement du PLU étant infondés. En conséquence, le tribunal a suspendu l’exécution de l’opposition et enjoint au maire de délivrer un certificat de non-opposition sous quinze jours, sous astreinte.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l'association Ma Terre d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Gratentour autorisant des travaux de voirie et de réseaux. L'association demandait l'annulation de cet arrêté et diverses mesures d'injonction, notamment la remise en état des lieux et la suspension de procédures d'urbanisme. Par un acte enregistré le 19 février 2026, l'association s'est désistée purement et simplement de l'ensemble de ses conclusions. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 février 2026.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en urgence, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne le 11 mars 2025. Constatant qu'aucune offre de logement conforme à ses besoins et capacités ne lui avait été faite dans les délais légaux, le juge a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui attribuer un logement (type T3-T4 accessible) sous un mois, sous astreinte de 20 euros par jour de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en urgence, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, qui n’avait reçu aucune offre de logement. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a constaté que l’État n’avait pas satisfait à son obligation de résultat. Il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d’attribuer à Mme B... un logement conforme aux besoins définis (T4-T5) dans un délai d’un mois, sans toutefois assortir cette injonction d’une astreinte. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute de demande préalable.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi d’une requête en plein contentieux par l’EIRL Arc Propreté, a estimé ne pas être compétent pour connaître du litige. La demande visait à obtenir la condamnation de la communauté des communes des côteaux de l’Arrats-Gimone à verser 23 637 euros en réparation des préjudices liés à la résiliation de marchés de nettoyage. En application des articles R. 312-11 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le lieu d’exécution du contrat et le siège des parties se situent dans le département du Gers, relevant de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Pau. Par ordonnance, le dossier a été transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... et Mme D... d’un recours contestant une saisie administrative à tiers détenteur portant sur des forfaits de post-stationnement. En application des articles L. 2333-87 et L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, le juge a constaté que ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant. Par une ordonnance du 23 février 2026, il a donc transmis le dossier à cette juridiction spécialisée, conformément à l’article R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... qui demandait la suspension d’une saisie administrative à tiers détenteur. La requête était dépourvue de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à la condamnation de l’administration, et ne contenait aucun moyen d’illégalité, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAEM Oppidea d’un recours de plein contentieux visant à obtenir le paiement d’une facture de 16 200 euros TTC par la communauté d’agglomération du Grand Montauban pour des prestations d’assistance à maîtrise d’ouvrage. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 28 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement d’instance et d’action par une ordonnance du 23 février 2026. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Le Fournil de Gabriel d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 août 2024 prononçant la fermeture administrative temporaire de son point de vente. En cours d’instance, la société a été placée en liquidation judiciaire, et le liquidateur désigné n’a pas confirmé le maintien de la requête malgré une demande expresse du tribunal fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 23 février 2026, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait la désignation d’un expert médical et une indemnisation pour un préjudice subi lors d’une intervention chirurgicale en 2005. Le juge a constaté que le requérant avait saisi le tribunal le 26 août 2025, soit plus de douze ans après le premier rejet de sa demande indemnitaire par l’hôpital et huit ans après le dernier rejet, dépassant ainsi le délai raisonnable d’un an pour agir. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'assurer l'hébergement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre d'hébergement adaptée ne lui avait été proposée dans le délai légal de six semaines et que l'urgence persistait, le juge a ordonné au préfet de lui fournir une place dans une structure d'hébergement, un logement de transition ou une résidence sociale dans un délai d'un mois. La solution retenue applique les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La décision s’appuie sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose à l’État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. Le tribunal a constaté qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été faite dans le délai légal de trois mois suivant la décision de la commission.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet de la Haute-Garonne à lui attribuer un hébergement d’urgence, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a fait droit à cette demande en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 441-18 du même code, constatant qu’aucune proposition d’hébergement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six semaines. Il a enjoint au préfet de proposer un hébergement à M. A... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Par ailleurs, le tribunal a accordé à M. A... le bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.