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Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en plein contentieux contre la décision du 27 août 2024 de la commission de médiation de la Haute-Garonne, qui avait rejeté leur demande de reconnaissance comme prioritaires pour un hébergement. Les requérants invoquaient une erreur d’appréciation compte tenu du handicap affectant les membres de leur famille. Le tribunal a rejeté leur requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de la décision du préfet du Tarn du 25 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société TDF d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Castres du 5 décembre 2025 s’opposant à l’installation d’un pylône de téléphonie mobile de 42 mètres. La société invoquait l’urgence présumée par l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme et soulevait plusieurs moyens, dont une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 111-27 du même code et du règlement du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le projet portait une atteinte disproportionnée au caractère rural et paysager du site, situé à proximité d’un espace boisé classé, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a donné acte du désistement du syndicat national agricole et de la ruralité verte France et du groupement agricole d’exploitation en commun Le Mouriscou de leur requête en annulation de deux arrêtés préfectoraux relatifs à la lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse bovine. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, faute de confirmation du maintien de leur requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de l'Hérault d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le requérant réside dans l'Hérault, ce qui rend le tribunal administratif de Montpellier territorialement compétent pour connaître du litige, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans examen de l'urgence ou du bien-fondé de la demande.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’annulation d’une décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne du 7 novembre 2023 rejetant leur recours pour l’obtention d’un logement social. Le tribunal a constaté que les requérants n’avaient pas renouvelé leur demande, ce qui rendait leur recours sans objet. En application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contre la décision implicite de la commission de médiation de la Haute-Garonne refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a constaté que la demande de logement social de M. B... avait été radiée en septembre 2025 pour non-renouvellement, rendant sans objet le litige relatif à la décision de refus de la commission. En application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, la décision attaquée n'ayant plus d'effet sur la situation actuelle du requérant.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne du 9 avril 2024, qui refusait de reconnaître sa demande d’hébergement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également estimé que l’hébergement à l’hôtel, bien qu’instable, ne constituait pas un motif d’erreur de droit, et que la commission n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en opposant l’absence de garanties d’insertion. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 27 août 2024 par laquelle la commission de médiation de la Haute-Garonne a refusé de la reconnaître comme prioritaire pour un hébergement d'urgence. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation de sa situation d'urgence. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de Mme A... ne relevait pas des critères de priorité et d'urgence définis par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par des riverains contestant un permis de construire délivré par les maires d'Aucamville et de Toulouse pour l'édification d'un collège. Les requérants invoquent l'urgence, présumée en matière de permis de construire, et font valoir plusieurs moyens de fond, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier de demande, et la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives aux espaces boisés classés (EBC) et aux accès. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 600-3, R. 600-1, R. 600-2, R. 431-8, R. 431-10, R. 111-2 et L. 113-2 du code de l'urbanisme, ainsi que du plan local d'urbanisme (PLU) de Toulouse Métropole.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d'une demande d'expulsion d'une ressortissante étrangère et de ses deux enfants d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La requête a été présentée en application de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'occupante, déboutée définitivement du droit d'asile, se maintenait sans titre dans les lieux après une mise en demeure infructueuse. Le juge a fait droit à la demande, ordonnant l'expulsion sans délai et autorisant le gestionnaire à évacuer les biens meubles, en raison de l'urgence caractérisée par le nombre important de demandeurs d'asile en attente d'hébergement et de l'absence de contestation sérieuse.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait une décision du centre hospitalier Jean Coulon-Gourdon l'affectant sur un poste de jour après son retour de congés maternité. La requérante invoquait un caractère sanctionnant de cette mesure, lié à ses absences incluant un accident de service et un congé maternité. Le tribunal a jugé que l'argumentation de Mme A..., qui se bornait à évoquer un accord contraint pour éviter une rupture conventionnelle, était inopérante et dépourvue de toute précision juridique suffisante. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux mesures de police. En conséquence, il ordonne la transmission de l’affaire au Tribunal Administratif de Montreuil.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... A... qui demandait la suspension de son éloignement vers le Tchad. Le juge constate que l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) a déjà rejeté la demande d'asile de l'intéressé le 5 février 2026, et que ce dernier n'établit pas être exposé à des risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour dans son pays d'origine. En conséquence, la décision fixant le Tchad comme pays de destination ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Ma Terre. Celle-ci demandait la suspension immédiate de travaux sur une parcelle à Gratentour, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à des libertés fondamentales, notamment le droit de propriété et le droit à un environnement équilibré. Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable, faute pour l'association de justifier d'un intérêt à agir suffisant et en raison de l'irrégularité de la représentation de son secrétaire. La demande de l'association a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les conditions d'urgence ou d'atteinte aux libertés.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse donne acte du désistement de l’association Union Cépière Robert Monnier, qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation pour 2021. L’administration fiscale avait préalablement accordé un dégrèvement total de 32 830 euros, rendant le litige sans objet. Le tribunal, constatant le désistement pur et simple, en prend acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Saiguède d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération de la communauté d’agglomération « Le Muretain Agglo » fixant ses attributions de compensation pour les années 2018 et suivantes. La commune s’est désistée de sa requête par un mémoire du 19 janvier 2026, désistement accepté par la communauté d’agglomération. Par ordonnance du 19 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Saiguède d’un recours en excès de pouvoir visant à contester une délibération de la communauté d’agglomération « Le Muretain Agglo » fixant la dotation de solidarité communautaire pour 2020. La commune demandait principalement l’annulation partielle de cette délibération, au motif qu’elle l’excluait du bénéfice d’une fraction de dotation de compensation. Par un mémoire enregistré le 19 janvier 2026, la commune s’est désistée purement et simplement de sa requête, la communauté d’agglomération ayant pris acte de ce désistement et renoncé à ses propres conclusions. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Médipôle Saint-Roch, gestionnaire de la Polyclinique Saint-Roch, d’une requête en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande d’aide de soutien exceptionnel aux établissements à but lucratif par l’Agence Régionale de Santé Occitanie. Par un mémoire enregistré le 16 janvier 2026, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société des Cliniques du Midi, gestionnaire de la clinique du Midi Verdaich, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’agence régionale de santé Occitanie du 4 juillet 2024 fixant ses dotations financières pour 2024. Par un mémoire enregistré le 17 février 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.