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Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. et Mme B... contestant le refus implicite du maire de Toulouse d'abroger l'arrêté du 16 janvier 2023 réglementant le stationnement rue de l'Entraide, notamment la création de deux places face à leur portail. La commune a soulevé une fin de non-recevoir pour tardiveté, mais le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public : la demande des requérants visait la suppression de places matérialisées, alors que l'arrêté litigieux se limite à interdire le stationnement hors emplacements sans matérialiser ces places, cette compétence relevant du conseil municipal. En conséquence, la demande d'abrogation de l'arrêté était irrecevable, car elle ne portait pas sur l'objet réel de l'acte réglementaire. La requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. E..., ressortissant russe, contestant un arrêté de transfert aux autorités hongroises et une assignation à résidence pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée, et le désistement des conclusions contre l'assignation à résidence a été constaté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le règlement Dublin III.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. et Mme B..., a examiné leur demande d’annulation de la décision de Bordeaux Métropole refusant de retirer ou déplacer une borne de collecte de déchets située à Pessac. Constatant que les requérants résident en Gironde et que le siège de la métropole se trouve à Bordeaux, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Bordeaux. En application des articles R. 312-11 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant la décision de l'OFII du 29 janvier 2026 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également écarté le moyen relatif à la méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans toutefois préciser le sens de sa décision finale sur l'ensemble des conclusions. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais il s'agit d'un rejet des moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 20 janvier 2026 suspendant ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, arguant que cette suspension privait sa famille de ces conditions. Le tribunal a jugé que, dès lors que l'épouse et les enfants de M. B... résidaient en Algérie, la décision de l'OFII n'était pas entachée d'une telle erreur. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante algérienne, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet du Tarn lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler le 13 février 2026. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la mesure sollicitée étant devenue sans objet, et a admis Mme C... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. L'affaire est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’exercer. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé l’autorisation sollicitée, rendant sans objet les conclusions du requérant. Invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A... n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté son désistement d’office et donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire du 1er groupe prise par le maire de Rabastens le 20 septembre 2023. Par un mémoire du 20 février 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Pharmacie Henri IV d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence régionale de Santé d’Occitanie du 29 novembre 2024 refusant le transfert de son officine de Castres vers Gragnague. La société requérante a informé le tribunal avoir obtenu un arrêté d’autorisation le 20 janvier 2026, puis s’est désistée purement et simplement de sa requête le 23 février 2026. Par ordonnance du 26 février 2026, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par une agente du centre hospitalier universitaire de Toulouse demandant un avenant à son contrat de travail pour une période à temps complet et le paiement de gardes et astreintes. Le tribunal constate que l’administration a régularisé la situation en concluant l’avenant et en versant les rémunérations dues. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes, devenues sans objet. Les conclusions au titre des frais de justice sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Haute-Garonne lui délivrant un certificat de résidence « visiteur » et refusant un titre « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le certificat sollicité, ce qui a conduit Mme B... à se désister de sa requête, à l’exception des conclusions relatives aux frais de justice. Par ordonnance du 26 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que, sur le fondement de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, une décision de classement sans suite pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. En l'espèce, M. A... n'avait pas produit les pièces complémentaires demandées dans le délai imparti, malgré une mise en demeure notifiée via l'application informatique dédiée. Par conséquent, la requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., M. C... et l’association Intox’Alim d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la direction départementale de la protection de la population de la Haute-Garonne de communiquer des rapports d’inspection de la crèche « Les Minimes ». Après le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, ils sont réputés s’être désistés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement d’office par ordonnance du 26 février 2026.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de l’autorisation d’instruction en famille pour sa fille. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 4ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Toulouse a pris acte du désistement de Mme B..., qui contestait par un recours pour excès de pouvoir son arrêté de révocation pris par le maire de Finhan. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, Mme B. n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet, elle est réputée s'être désistée.
Le Tribunal administratif de Toulouse, par ordonnance du 26 février 2026, a constaté le désistement d'office de Mme A... de sa requête en annulation dirigée contre le refus de l'Université Toulouse Capitole de modifier une attestation employeur. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond de la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d’office de la société International Transports Services, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 retirant des licences de transport et immobilisant des véhicules. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 13 janvier 2026, au motif qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé. Conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance de référé, elle est réputée s’être désistée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le refus du SIVOM Saint-Gaudens Montréjeau Aspet Magnoac de réexaminer sa demande de reconnaissance d’imputabilité au service d’un accident. Le tribunal a considéré que la décision attaquée du 7 novembre 2025 était purement confirmative de l’arrêté du 4 janvier 2022, devenu définitif après le rejet du recours contentieux par un jugement du 7 novembre 2024 non frappé d’appel. Les témoignages produits par la requérante n’ont pas été jugés comme des faits nouveaux de nature à remettre en cause ce caractère confirmatif. Cette ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d'une demande d'annulation d'un avis de poursuites par commissaire de justice émis pour recouvrer un indu de revenu de solidarité active dû au département de la Haute-Garonne. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. Il a jugé que le contentieux du recouvrement d'une créance non fiscale d'une collectivité territoriale relève de la compétence du juge de l'exécution, et non de la juridiction administrative, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... C... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir de son employeur, le préfet du Tarn et le SGAMI, la validation de quinze jours de congés inscrits sur son compte individuel de retraite (CIR) et leur indemnisation à hauteur de 1 425 euros. Par un mémoire enregistré le 20 février 2026, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.