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Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision « 48 SI » du 27 janvier 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d’abord constaté que les conclusions dirigées contre les retraits de points des 5 mars 2007, 10 juin 2009 et 7 août 2009 étaient devenues sans objet, ces infractions n’ayant pas donné lieu à retrait selon le relevé d’information intégral. Sur le fond, le juge a examiné le moyen tiré du défaut d’information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, mais la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni. La décision finale du tribunal n’est pas mentionnée dans le texte.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 31 octobre 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits eux-mêmes. Il a également estimé que la décision « 48 SI » était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Enfin, le tribunal a considéré que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, en application de l'article L. 223-1 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs retraits de points consécutifs à des infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation et le retrait lié à l'infraction du 11 novembre 2018 à 16h15, ces mesures ayant été annulées par l'administration. Il a également déclaré irrecevables les conclusions contre les retraits de points pour quatre infractions, les points ayant été restitués avant l'introduction du recours. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de M. A... visant à contester la décision « 48 SI » du 7 novembre 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions relatives à onze retraits de points antérieurs, car ces points avaient été restitués avant l'enregistrement de la requête. Sur le fond, le juge a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, en application des dispositions du code de la route et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire américain (État de Virginie) contre un permis français. Le tribunal a jugé que la requérante, ressortissante de l'Union européenne, avait acquis sa résidence normale en France en septembre 2021 pour y suivre des études, et que le délai d'un an pour demander l'échange, prévu par l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012, était expiré. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 28 novembre 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à cinq infractions routières. Le tribunal a constaté que le ministre avait supprimé les mentions relatives aux infractions des 20 janvier 2024 et 12 juin 2023, et retiré la décision d'invalidation, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Pour les infractions restantes (25 mars, 12 novembre et 17 décembre 2023), le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'information préalable, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et L. 222-3, R. 222-3 du code de la route. La requête a été rejetée pour le surplus.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. La décision a été jugée irrecevable car la requête était tardive, le recours contentieux ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de l'accusé de réception de son recours gracieux. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 411-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 6 février 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs retraits de points. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions contre les retraits des 15 juin 2022 et 27 janvier 2024, les points ayant été restitués avant l’introduction du recours. Sur le fond, le moyen tiré du défaut d’information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) a été rejeté, l’administration apportant la preuve de la délivrance de cette information. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme A... visant à annuler le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. Le préfet avait motivé son refus par le caractère falsifié du document présenté. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que la décision était suffisamment fondée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'arrêté du 12 janvier 2012.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B... C..., agent de maîtrise de la commune de Muret, victime d’un accident de service le 8 novembre 2018. La juridiction a fait droit à la requête en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant que les expertises antérieures n’avaient pas évalué l’ensemble des préjudices ni distingué ceux imputables à l’accident de ceux liés à l’état antérieur. La commune de Muret, mise en demeure sans produire de défense, est réputée avoir acquiescé aux faits. L’expertise devra notamment décrire les circonstances de l’accident et l’état de santé actuel du requérant.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par des propriétaires d’un immeuble effondré suite à des travaux publics, afin d’ordonner une expertise sur l’origine et le coût des désordres. La régie des eaux a soulevé une exception d’incompétence de la juridiction administrative, mais le juge des référés l’a écartée, estimant que le litige, portant sur les conséquences de travaux publics, n’est pas manifestement insusceptible de relever de l’ordre administratif. Le juge a fait droit à la demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour établir contradictoirement les causes et l’ampleur des désordres.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Saint-Jean-Lespinasse d'une demande d'expertise judiciaire, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l'origine et les causes de désordres apparus après des travaux d'aménagement intérieur de son hôtel de ville. La juridiction a fait droit à cette demande, considérant la mesure utile dans la perspective d'un éventuel litige en réparation, et a relevé qu'un précédent désistement d'instance n'empêchait pas la présentation d'une nouvelle requête. La solution retenue est donc l'octroi de l'expertise sollicitée.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A..., qui souhaitait déterminer l'origine et l'ampleur de ses préjudices suite à sa prise en charge au CHU de Toulouse en 2018 (césarienne compliquée d'une plaie vésicale et d'une infection). Le juge a rejeté l'argument du CHU selon lequel l'expertise serait inutile en raison d'une éventuelle tardiveté de l'action au fond ou de l'existence d'une précédente expertise, estimant que la mesure était utile pour éclairer un futur éventuel litige indemnitaire. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 621-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., agressée par un mineur placé à l'aide sociale à l'enfance du département de la Haute-Garonne. La requérante souhaitait déterminer l'ampleur de ses préjudices corporels et moraux en vue d'une action en réparation. Le juge a considéré que la mesure d'expertise était utile, car l'état de santé de la victime n'avait pas encore été évalué par un expert, et que le litige potentiel relevait de la compétence administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A..., afin de déterminer l'origine et l'étendue des préjudices subis lors de sa prise en charge au CHU de Toulouse suite à une césarienne en 2018. La requérante sollicitait cette mesure sur le fondement des articles R. 621-1 et R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'une future action indemnitaire. Le tribunal a rejeté l'argument du CHU selon lequel l'expertise serait inutile en raison d'une précédente expertise ou de la tardiveté d'un éventuel recours, considérant que la mesure présentait un caractère utile pour éclairer le juge du fond. L'expertise est ordonnée au contradictoire du CHU de Toulouse, de l'ONIAM et de la CPAM de l'Aude.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise économique à la demande de la SAS Delyna, qui estime subir un préjudice commercial en raison des travaux de la ligne C du métro menés par Tisséo Ingénierie. La solution retenue fait droit à la requête, l’expertise étant jugée utile pour évaluer l’impact des travaux sur le chiffre d’affaires du commerce. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d’expertise.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise économique à la demande de la SARL Beau Soleil afin d'évaluer le préjudice lié à la perte d'exploitation causée par les travaux de la ligne C du métro menés par Tisséo Ingénierie. La solution retenue fait droit à la requête, les parties ne s'opposant pas à cette mesure. L'expert devra notamment déterminer l'impact des travaux sur le chiffre d'affaires et chiffrer le préjudice économique subi à compter du 1er janvier 2025. Cette décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner toute mesure utile d'expertise.
Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 7 février 2026 par lequel la préfète de l'Aveyron avait assigné à résidence M. A..., ressortissant tunisien. La décision est fondée sur une erreur de droit : l'administration ne pouvait pas assigner l'intéressé à résidence sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le délai de départ volontaire n'avait pas été fixé et n'était donc pas expiré, suite à l'annulation antérieure du refus de délai. Le tribunal applique l'article L. 614-17 du même code, qui impose de fixer un nouveau délai après une telle annulation. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A..., ressortissant mauritanien, contre un arrêté préfectoral du 10 février 2026 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a également pris acte du désistement de M. A... concernant sa requête distincte contre une assignation à résidence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le tribunal administratif de Toulouse a été saisi d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Tournefeuille pour une maison individuelle. La requérante, voisine immédiate, invoque l’urgence en raison du début des travaux et de l’atteinte à ses conditions de jouissance, ainsi que plusieurs moyens de fond, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de diverses dispositions du plan local d’urbanisme (PLU) relatives à la voirie, à l’implantation et aux espaces verts. La condition d’urgence est présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3 du code de l’urbanisme, et plusieurs moyens sont de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte attaqué. En conséquence, le juge des référés prononce la suspension de l’exécution du permis de construire jusqu’à ce qu’il soit statué au fond.