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Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple du Groupement pour l'insertion des personnes handicapées physiques Occitanie Languedoc-Roussillon de sa requête, qui visait à contester le rejet par le département de l'Hérault de l'approbation d'une décision budgétaire modificative et à obtenir une dotation complémentaire. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond du litige.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du Groupement pour l’insertion des personnes handicapées physiques Occitanie Languedoc-Roussillon de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait initialement l'annulation et la réformation du rejet par le département de l'Hérault d'une demande d'approbation budgétaire, ainsi que l'allocation d'une dotation complémentaire. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, le Groupement pour l’insertion des personnes handicapées physiques Occitanie Languedoc-Roussillon, de sa demande en annulation et réformation de décisions du président du Conseil départemental de l’Hérault. La juridiction applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l’habilite à constater un tel désistement. En conséquence, l’instance est éteinte sans qu’il soit statué sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision du maire de Launaguet de ne pas s'opposer à une installation de pylône de téléphonie mobile. Le recours est déclaré irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir notifié sa requête à la commune et à l'opérateur, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une invitation à régulariser. Le juge fonde son rejet sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, applicable aux requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Il a constaté que le requérant résidait dans les Pyrénées-Orientales à la date de la décision attaquée. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal s'est déclaré incompétent au profit du tribunal administratif de Montpellier, territorialement compétent, et a ordonné la transmission du dossier.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête d'un agent public demandant une expertise médicale, le rétablissement de sa rémunération et la suspension d'une procédure d'inaptitude. Le juge estime que les mesures sollicitées sont irrecevables, car elles feraient obstacle à l'exécution de décisions administratives déjà prises par l'employeur, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'est pas retenue pour justifier une intervention du juge des référés dans ce cas.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision d'exclusion de cinq ans d'une formation en soins infirmiers. Le juge constate que la requête est irrecevable car elle n'est pas accompagnée de la copie du recours en annulation principal, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le rejet est prononcé sans instruction sur le fond, le défaut de production étant une irrecevabilité non régularisable en procédure d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SELARL Benoit & associés, du liquidateur judiciaire et des époux B... qui contestaient la régularité de saisies administratives à tiers détenteur émises pour recouvrer des impôts sur le revenu et prélèvements sociaux de 2014. La juridiction a jugé que les actes de poursuite étaient réguliers en forme et que la créance n'était pas prescrite, notamment au regard des dispositions du livre des procédures fiscales relatives aux délais de recouvrement. Elle a également estimé que la procédure de liquidation judiciaire n'avait pas pour effet de suspendre les poursuites exercées à titre personnel contre les époux pour des dettes fiscales nées antérieurement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur un recours en plein contentieux contestant des impositions et pénalités fiscales (TVA, taxe sur les métaux précieux, impôt sur le revenu). Le tribunal a jugé irrecevables certaines conclusions, notamment celle visant l'annulation de l'avis de mise en recouvrement, considérant cet acte comme non détachable de la procédure d'imposition. Il a également déclaré irrecevable la demande de décharge pour la partie des rappels déjà dégrevée par l'administration avant l'introduction du recours.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'EURL Chef&Co, qui contestait le refus de deux aides publiques liées à la crise Covid-19 (l'aide "coûts fixes consolidation" pour février 2022 et l'aide du fonds de solidarité pour novembre 2020). Le tribunal a jugé que les conclusions concernant le fonds de solidarité étaient irrecevables pour tardiveté et que les conditions d'attribution de l'aide "coûts fixes" n'étaient pas remplies. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2022-111 du 2 février 2022 modifié.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en plein contentieux visant à contester des rectifications et impositions supplémentaires d'impôt sur le revenu, de TVA et de taxe sur les métaux précieux, ainsi que des pénalités, notifiées à un commerçant. L'administration ayant prononcé un dégrèvement partiel après l'introduction de la requête, le tribunal a jugé que le litige n'était plus entièrement éteint pour toutes les impositions contestées. Par conséquent, il a partiellement fait droit à la demande de décharge en statuant sur le fond pour les points maintenus, et a rejeté le surplus des conclusions, y compris la demande d'allocation de sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de décharge totale de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires. Le litige portait sur la qualification d’un logement à Toulouse, occupé par l’époux de la requérante, comme résidence secondaire au 1er janvier 2023. Le tribunal a jugé que l’imposition était régulièrement établie au nom de la requérante, co-titulaire du bail, en application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, l’adresse fiscale principale du foyer demeurant à Paris.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, qui invoquait un titre pour raison médicale et des liens familiaux, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La juridiction s'est principalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que l'administration avait correctement exercé son pouvoir d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de Tarn-et-Garonne d'expulser une famille d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (PRAHDA). Le juge a considéré que le caractère d'urgence n'était pas établi, notamment au regard des délais de procédure et de la situation familiale, malgré l'occupation irrégulière des lieux après un rejet définitif de la demande d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en annulation d'un arrêté de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la motivation de la décision était suffisante, notamment au regard des articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle à titre provisoire a, en revanche, été accordée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de l'autorité signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de Voies Navigables de France (VNF) visant à obtenir réparation pour les frais de curage d'un aqueduc. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la communauté de communes Terres du Lauragais ne pouvait être engagée, car la compétence exclusive en matière d'entretien du cours d'eau litigieux (le Gardijol) incombait au syndicat de bassin Hers-Girou en vertu de ses statuts et de l'article L. 213-12 du code de l'environnement. Par conséquent, la requête dirigée contre la communauté de communes était irrecevable, et aucune faute n'a été retenue contre le syndicat de bassin.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Pauleau Libet, qui contestait des cotisations sociales supplémentaires et les pénalités associées. Le tribunal a jugé que la procédure de contrôle était régulière et que l'entreprise était bien assujettie à la participation à l'effort de construction, en application de l'article L. 313-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a également estimé que les délais de reprise étaient respectés et a rejeté les arguments fondés sur l'abrogation des majorations et sur le calcul des intérêts de retard.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. D... visant à obtenir la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2017. Le tribunal a jugé que la plus-value réalisée par la SNC Les Filaos, dont M. D... était associé, relevait du régime des plus-values professionnelles et non du régime des plus-values immobilières des particuliers. Cette qualification a été déterminée en application des articles 150 U et 238 bis K du code général des impôts, conduisant au rejet des moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de contribuables contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu liées à la remise en cause d'une réduction d'impôt (article 199 undecies C du CGI). La juridiction a jugé que la procédure de contrôle sur pièces engagée directement à leur encontre était régulière, car elle ne portait pas sur la rectification des bénéfices de la société (SCI) mais sur l'éligibilité à un avantage fiscal personnel. Elle a ainsi estimé que les dispositions de l'article L. 53 du livre des procédures fiscales, invoquées par les requérants, n'étaient pas applicables en l'espèce.