25 070 décisions disponibles — page 35/1254
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé un arrêté préfectoral du 12 février 2026 assignant un ressortissant tunisien à résidence. Le juge a retenu que la mesure était entachée d'une erreur de droit, car elle était fondée sur une obligation de quitter le territoire français notifiée en novembre 2022, soit plus de trois ans avant l'assignation, ce qui ne respecte pas les conditions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour un ensemble de logements sociaux à Launaguet. Les requérants invoquaient de multiples violations du Plan d'Occupation des Sols (POS) et du code de l'urbanisme, notamment concernant la composition du dossier, la constructibilité du terrain, les distances par rapport aux limites séparatives, l'emprise au sol et le nombre de places de stationnement. Le tribunal a jugé que les éventuels défauts du dossier de permis n'étaient pas de nature à avoir faussé l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet, et a considéré que les moyens tirés du POS n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) visant à obtenir l'affectation d'une aide humaine individuelle (AESH) pour un enfant en situation de handicap, conformément à une décision de la CDAPH. Le juge a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'administration mettait en œuvre les moyens disponibles pour assurer l'accompagnement et qu'aucun risque immédiat de déscolarisation n'était établi. La demande d'indemnisation au titre de l'article L. 761-1 du CJA a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le juge a estimé que les décisions contestées, prises par les préfets de la Haute-Garonne et du Tarn, étaient légales et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
La SCI « Les Cerisiers » demande au Tribunal Administratif de Toulouse la suspension en référé d'un permis d'aménager pour un lotissement. La juridiction rejette la demande, estimant que la requérante ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal considère que les moyens soulevés, notamment concernant l'étude d'impact environnemental et la conformité au PLUi, ne sont pas de nature à créer un tel doute.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pour défaut de motivation, en relevant notamment que l'administration n'avait pas examiné la situation personnelle et familiale du requérant au regard de l'article 8 de la CEDH. Les autres décisions attaquées, qui en dépendaient, ont également été annulées. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu que la mesure était entachée d'une erreur de droit, car elle était fondée sur une obligation de quitter le territoire français prise plus de trois ans auparavant, ce qui ne respectait pas les conditions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de M. B... visant à contester la décision du ministre de l'intérieur du 22 mai 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge des référés a constaté que la requête n'était pas accompagnée de la décision attaquée, ce qui la rendait manifestement irrecevable en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée sans invitation à régulariser, conformément à l'article R. 522-2 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le juge constate que le requérant résidait à Marseille à la date de la décision attaquée. Il transmet donc l’affaire au Tribunal administratif de Marseille, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... C... comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Le requérant contestait la décision de la commission de contrôle de la liste électorale de la commune de Les Junies du 20 février 2026. Le tribunal a rappelé que, conformément aux articles L. 19 et L. 20 du code électoral, les litiges relatifs aux inscriptions et radiations sur les listes électorales relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le syndicat mixte pour l’accueil des gens du voyage en Ariège, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’une demande d’expulsion d’occupants sans droit ni titre d’une aire de grand passage à Varilhes. En cours d’instance, le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête, le préfet ayant également conclu au non-lieu à statuer en raison du départ des occupants. Par une ordonnance du 27 février 2026, la juge des référés a donné acte de ce désistement, sans qu’il soit nécessaire de tenir une audience publique.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département de l’Aveyron de lui délivrer un agrément d’assistante familiale. La requérante s’est bornée à invoquer sa motivation personnelle sans fournir d’argumentation juridique précise. Le juge a estimé que ce moyen n’était pas assorti des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé, au sens de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. M. B... contestait un refus implicite de délivrance d'une carte de résident de dix ans, mais il avait en réalité uniquement sollicité le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle, qui lui a été accordé. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office le droit à un autre titre de séjour, et qu'aucune décision de refus n'était donc intervenue. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SCCV Cugnaux Maurens, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 mars 2023 par lequel le maire de Cugnaux avait sursis à statuer sur sa demande de permis de construire pour vingt-huit logements. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour défendre la commune en justice et que la délibération de la communauté urbaine de Toulouse Métropole du 25 septembre 2014, fondant le sursis à statuer, était opposable. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 424-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-21 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., agent de la commune de Montauban, qui demandait réparation pour harcèlement moral, manquement à l'obligation de sécurité et modification irrégulière de son contrat de travail. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité du changement d'affectation, faute de demande préalable sur ce point. Sur le fond, le tribunal a rejeté les autres demandes, estimant que les faits invoqués ne caractérisaient pas un harcèlement moral et que la commune n'avait pas manqué à son obligation de protection. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 13 juillet 1983.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... qui contestait l'invalidation de son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé la décision suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l’immeuble sis 34 allées de Barcelone à Toulouse, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Toulouse à la société LP Promotion Ines pour un ensemble de 28 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incomplétude du dossier de demande, estimant que les documents fournis permettaient d'apprécier l'insertion du projet. Il a également jugé que la dérogation à l'article UC 6.1 du PLU, relative à l'implantation des constructions, constituait une adaptation mineure justifiée par la configuration des lieux et conforme à l'article L. 152-3 du code de l'urbanisme. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UC 10 du PLU a été rejeté comme non fondé.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D... contestant la décision du préfet de la Haute-Garonne du 6 août 2024 invalidant ses épreuves du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de violation de l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme (le préfet n’étant pas un tribunal) et de défaut de procédure contradictoire, la requérante ayant été informée préalablement par un courrier du 20 juin 2024. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute de demande préalable, et celle de désignation d’un interprète a été jugée sans fondement légal. La décision s’appuie sur le code de la route, le code des relations entre le public et l’administration, et la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 13 août 2024 par lequel le maire de Saint-Sauveur avait sursis à statuer sur la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le projet, situé en zone agricole, n'était pas de nature à compromettre ou rendre plus onéreuse l'exécution du futur plan local d'urbanisme (PLU), car les parcelles concernées étaient exclues des paysages et continuités écologiques à préserver selon le projet d'aménagement et de développement durable (PADD). La décision se fonde sur les articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme, qui encadrent le sursis à statuer.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 16 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du CESEDA, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.