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Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande de référé-suspension de la société Free mobile visant à suspendre l'arrêté municipal d'opposition à l'implantation d'une station relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la présomption issue de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de la décision du maire. Cette dernière était fondée sur une mauvaise insertion paysagère au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et sur les risques liés au plan de prévention des risques naturels (PPRN).
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions du préfet du Tarn (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et assignation à résidence) concernant un ressortissant étranger. Le tribunal a rejeté la requête principale, considérant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit administratif.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé-liberté d'une décision implicite de rejet de l'ARS Occitanie refusant d'exercer ses pouvoirs de contrôle sur un établissement médico-social (MAS Concorde), et injonction d'agir pour protéger un résident vulnérable. **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulouse (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés est susceptible d'ordonner les mesures demandées (suspension et injonction) si le requérant démontre, d'une part, une **urgence caractérisée** par un risque grave pour la santé ou la dignité de la personne, et d'autre part, un **doute sérieux sur la légalité** de la décision de l'ARS. Les arguments présentés (pratiques dangereuses, carence de l'administration) visent à établir ces deux conditions. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-liberté), ainsi que les articles L. 313-14 et L. 313-16 du code de l'action sociale et des familles (pouvoirs de contrôle et d'injonction de l'ARS). La méconnaissance de l'article 3 de la CED
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Croatie et son assignation à résidence. Le tribunal a annulé l'arrêté de transfert, considérant que le préfet n'avait pas démontré que le requérant avait été dûment informé, en temps utile et dans une langue qu'il comprenait, des principaux éléments de la décision, comme l'exige l'article 26 du règlement Dublin III (UE n°604/2013). En conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, qui en dépendait, a également été annulé.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir les conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII, motivée par l'absence de justification des conditions d'existence et du maintien irrégulier sur le territoire après l'expiration d'une précédente attestation, était régulière. La décision s'appuie sur les articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant soudanais, qui demandait l'annulation de son arrêté de transfert vers l'Espagne et de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le transfert était légal, car l'Espagne avait accepté de le reprendre en charge sur la base de l'article 13.1 du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013), après la prise de ses empreintes sur son territoire. Il a également prononcé l'admission provisoire de M. B... à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus initial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. La juridiction a prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant l'annulation de la décision, celle-ci étant devenue sans objet puisque l'OFII avait finalement accordé les conditions d'accueil de manière rétroactive. Le tribunal a également mis à la charge de l'OFII une somme de 1 000 euros au titre des frais liés au litige, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé un arrêté préfectoral du 12 février 2026 assignant un ressortissant tunisien à résidence. Le juge a retenu que la mesure était entachée d'une erreur de droit, car elle était fondée sur une obligation de quitter le territoire français notifiée en novembre 2022, soit plus de trois ans avant l'assignation, ce qui ne respecte pas les conditions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour un ensemble de logements sociaux à Launaguet. Les requérants invoquaient de multiples violations du Plan d'Occupation des Sols (POS) et du code de l'urbanisme, notamment concernant la composition du dossier, la constructibilité du terrain, les distances par rapport aux limites séparatives, l'emprise au sol et le nombre de places de stationnement. Le tribunal a jugé que les éventuels défauts du dossier de permis n'étaient pas de nature à avoir faussé l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet, et a considéré que les moyens tirés du POS n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) visant à obtenir l'affectation d'une aide humaine individuelle (AESH) pour un enfant en situation de handicap, conformément à une décision de la CDAPH. Le juge a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'administration mettait en œuvre les moyens disponibles pour assurer l'accompagnement et qu'aucun risque immédiat de déscolarisation n'était établi. La demande d'indemnisation au titre de l'article L. 761-1 du CJA a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le juge a estimé que les décisions contestées, prises par les préfets de la Haute-Garonne et du Tarn, étaient légales et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
La SCI « Les Cerisiers » demande au Tribunal Administratif de Toulouse la suspension en référé d'un permis d'aménager pour un lotissement. La juridiction rejette la demande, estimant que la requérante ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal considère que les moyens soulevés, notamment concernant l'étude d'impact environnemental et la conformité au PLUi, ne sont pas de nature à créer un tel doute.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pour défaut de motivation, en relevant notamment que l'administration n'avait pas examiné la situation personnelle et familiale du requérant au regard de l'article 8 de la CEDH. Les autres décisions attaquées, qui en dépendaient, ont également été annulées. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu que la mesure était entachée d'une erreur de droit, car elle était fondée sur une obligation de quitter le territoire français prise plus de trois ans auparavant, ce qui ne respectait pas les conditions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de M. B... visant à contester la décision du ministre de l'intérieur du 22 mai 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge des référés a constaté que la requête n'était pas accompagnée de la décision attaquée, ce qui la rendait manifestement irrecevable en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée sans invitation à régulariser, conformément à l'article R. 522-2 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le juge constate que le requérant résidait à Marseille à la date de la décision attaquée. Il transmet donc l’affaire au Tribunal administratif de Marseille, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... C... comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Le requérant contestait la décision de la commission de contrôle de la liste électorale de la commune de Les Junies du 20 février 2026. Le tribunal a rappelé que, conformément aux articles L. 19 et L. 20 du code électoral, les litiges relatifs aux inscriptions et radiations sur les listes électorales relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le syndicat mixte pour l’accueil des gens du voyage en Ariège, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’une demande d’expulsion d’occupants sans droit ni titre d’une aire de grand passage à Varilhes. En cours d’instance, le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête, le préfet ayant également conclu au non-lieu à statuer en raison du départ des occupants. Par une ordonnance du 27 février 2026, la juge des référés a donné acte de ce désistement, sans qu’il soit nécessaire de tenir une audience publique.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département de l’Aveyron de lui délivrer un agrément d’assistante familiale. La requérante s’est bornée à invoquer sa motivation personnelle sans fournir d’argumentation juridique précise. Le juge a estimé que ce moyen n’était pas assorti des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé, au sens de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. M. B... contestait un refus implicite de délivrance d'une carte de résident de dix ans, mais il avait en réalité uniquement sollicité le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle, qui lui a été accordé. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office le droit à un autre titre de séjour, et qu'aucune décision de refus n'était donc intervenue. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.