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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 338/1254

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2502597(TA31-2502597)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de MM. A, Theulet et Mmes C et Pocat-Earl, qui contestaient la décision du recteur de l'académie de Toulouse du 13 février 2025 supprimant un poste d'enseignant à l'école de Montcléra. Les requérants invoquaient l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'absence de concertation et une erreur d'appréciation. Le juge des référés a constaté que les demandeurs n'avaient pas joint à leur demande de suspension la copie de la requête au fond en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2501988(TA31-2501988)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne pour ordonner l'expulsion de Mme A, maintenue sans droit dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) après le rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA. Le tribunal a fait droit à la demande préfectorale, considérant que le maintien irrégulier de l'intéressée, malgré une mise en demeure, constituait une situation d'urgence et d'utilité publique, justifiant une injonction de quitter les lieux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions combinées des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, permettant au juge des référés de prononcer l'expulsion des occupants irréguliers de tels hébergements.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2501986(TA31-2501986)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’une demande d’expulsion d’une occupante sans titre d’un centre d’hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile (HUDA), sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requérante, déboutée du droit d’asile et mère de trois enfants mineurs, s’opposait à la mesure en invoquant l’absence d’urgence, sa situation familiale et médicale, ainsi que l’absence de saturation du dispositif d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête préfectorale, estimant que la mesure d’expulsion se heurtait à une contestation sérieuse en raison de l’absence de démonstration de l’urgence et de l’utilité de la mesure, et a enjoint au préfet de proposer un hébergement d’urgence à la famille en application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2501991(TA31-2501991)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi par le préfet de la Haute-Garonne sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme B du logement qu'elle occupe au sein d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La requête était fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien illégal de l'intéressée après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les moyens d'irrecevabilité et de contestation sérieuse soulevés par Mme B, estimant que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées par la saturation du dispositif national d'accueil. La solution retenue privilégie l'intérêt général de libérer une place d'hébergement pour d'autres demandeurs d'asile, sans faire droit aux demandes de délai ou aux arguments tirés de la situation familiale et médicale de l'intéressée.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA31-2502748(TA31-2502748)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de la Haute-Garonne. Il a ordonné l'expulsion sans délai de M. A du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'il occupait sans titre, après avoir été débouté de sa demande d'asile et avoir refusé de quitter les lieux malgré une mise en demeure. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 552-15 et R. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent au préfet de saisir le juge des référés en cas de maintien irrégulier dans un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2502779(TA31-2502779)

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. E, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 18 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2502780(TA31-2502780)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. Le tribunal a d'abord admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les articles L. 621-1 et L. 621-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A, titulaire d'un titre de séjour permanent espagnol, séjournait irrégulièrement en France.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2502781(TA31-2502781)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 19 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure n'avait pas méconnu le principe du contradictoire et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. La solution a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406196(TA31-2406196)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. et Mme B contre les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles L. 435-1 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA31-2406260(TA31-2406260)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 31 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent une admission exceptionnelle au séjour pour un étranger confié à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. B.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406293(TA31-2406293)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 24 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2204903(TA31-2204903)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, qui contestait le refus de la Commission nationale d'agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS de lui délivrer un agrément en qualité de dirigeante d'une société de sécurité privée. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale de la commission locale, car celle-ci s'est entièrement substituée à la décision implicite de la CNAC. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés par Mme A, notamment l'absence de motivation et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-7 du code de la sécurité intérieure, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406487(TA31-2406487)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 612-8 et L. 612-10.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2500117(TA31-2500117)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande d'indemnisation pour des conditions de détention indignes à la maison d'arrêt de Montauban. Le requérant invoquait notamment un manque d'espace personnel, des installations sanitaires insalubres et une alimentation insuffisante, en se fondant sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'obligation de l'État n'était pas suffisamment établie, car les carences alléguées n'étaient pas démontrées avec un degré suffisant de certitude pour la période revendiquée, et que les manquements ponctuels reconnus par l'administration (cinq jours de surface inférieure à 3 m²) ne caractérisaient pas un traitement inhumain ou dégradant.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2404227(TA31-2404227)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme F, épouse H E, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 28 mars 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés. La décision a été rendue au vu des textes applicables, dont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2404238(TA31-2404238)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Haute-Garonne n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé l'absence de progression académique (aucun diplôme obtenu en sept ans, échecs répétés en licence) et le caractère non sérieux des études, l'inscription à distance ne permettant pas de justifier d'une présence effective en France. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2103544(TA31-2103544)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la société SMA SA, assureur dommages ouvrage, qui demandait à être relevée et garantie des condamnations liées à des désordres affectant un EHPAD, en engageant la responsabilité décennale des constructeurs. Le tribunal a constaté que la société SMA SA ne justifiait pas de sa subrogation dans les droits de son assuré, ni d’une action indemnitaire préalable de ce dernier, rendant sa requête irrecevable. En conséquence, la requête a été rejetée, et la société SMA SA a été condamnée à verser des sommes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative à plusieurs défendeurs. Cette décision s’appuie sur les principes de la garantie décennale et les conditions de recevabilité des recours subrogatoires.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2502246(TA31-2502246)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. A B, ressortissant bangladais, pour contester la décision du préfet de la Haute-Garonne du 10 janvier 2024 l'assignation à résidence. Le requérant invoquait l'urgence, notamment en raison de l'impossibilité de travailler et de se réinsérer, et soulevait plusieurs moyens, dont un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, M. A B étant en situation irrégulière et ne faisant l'objet d'aucun risque d'éloignement forcé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405412(TA31-2405412)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi, en application des articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2502408(TA31-2502408)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 février 2025 par lequel le maire de Conques-en-Rouergue a accordé un permis de construire un chenil privé. Les requérants, voisins immédiats, ont vu leur intérêt à agir reconnu, mais le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incomplétude du dossier, méconnaissance des articles R. 111-2 du code de l'urbanisme et des articles N 4, N 11 et N 13 du PLU, obligation de surseoir à statuer) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le défaut de moyen sérieux suffisant à fonder le rejet.

24 avril 2025Résumé IA
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