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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 339/1254

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2500182(TA31-2500182)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de provision de 110 400 euros en réparation du préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention à la maison d’arrêt de Montauban entre 2018 et 2023. Le juge a rejeté la requête, considérant que l’obligation de l’État n’était pas suffisamment établie au regard de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. Il a notamment relevé que la période de détention dans une surface inférieure à 3 m² était très limitée (quatre jours) et que les autres allégations (insalubrité, alimentation, intimité) n’étaient pas suffisamment démontrées pour caractériser un traitement inhumain ou dégradant au sens de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la demande de provision a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2500117(TA31-2500117)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande d'indemnisation pour des conditions de détention indignes à la maison d'arrêt de Montauban. Le requérant invoquait notamment un manque d'espace personnel, des installations sanitaires insalubres et une alimentation insuffisante, en se fondant sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'obligation de l'État n'était pas suffisamment établie, car les carences alléguées n'étaient pas démontrées avec un degré suffisant de certitude pour la période revendiquée, et que les manquements ponctuels reconnus par l'administration (cinq jours de surface inférieure à 3 m²) ne caractérisaient pas un traitement inhumain ou dégradant.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2500037(TA31-2500037)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, ressortissante saoudienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 15 novembre 2024 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 421-5, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité était compétente, et que le préfet avait examiné la demande au regard des textes applicables sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA31-2408011(TA31-2408011)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A C qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 28 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du CESEDA relatives à l'éloignement des étrangers en situation irrégulière.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2408005(TA31-2408005)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A C, ressortissant portugais résidant en France depuis plus de 50 ans, contestant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire faute d’urgence. Sur le fond, il a jugé que l’arrêté d’expulsion était suffisamment motivé et que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit ou d’appréciation, la menace à l’ordre public étant caractérisée par des condamnations pénales, dont une à plus de cinq ans d’emprisonnement, et ce malgré l’avis défavorable de la commission d’expulsion. La décision a également été considérée comme proportionnée au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la gravité des faits. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A C, y compris celles relatives à l’assignation à résidence.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2408004(TA31-2408004)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. et Mme D, ressortissants arméniens, contre les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407918(TA31-2407918)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux. À titre subsidiaire, le tribunal a également examiné le fond et écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les conventions internationales applicables.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407825(TA31-2407825)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi de deux requêtes distinctes (n° 2407825 et 2407826) par M. C et Mme D, tendant à l'annulation d'arrêtés préfectoraux du 18 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales, ainsi que l'atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le préfet de la Haute-Garonne conclut au rejet des requêtes, soulevant à titre principal leur irrecevabilité pour tardiveté. Le tribunal n'a pas encore rendu sa décision sur le fond, la procédure étant en cours.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407642(TA31-2407642)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant burkinabé, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris du 21 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne bénéficiant plus du droit au maintien sur le territoire. Le tribunal a également jugé que la décision fixant le pays de renvoi ne violait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 721-4 du même code, et que l'interdiction de retour n'était ni disproportionnée ni entachée d'un défaut d'examen. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406487(TA31-2406487)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 612-8 et L. 612-10.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406293(TA31-2406293)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 24 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA31-2406260(TA31-2406260)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 31 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent une admission exceptionnelle au séjour pour un étranger confié à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. B.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406196(TA31-2406196)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. et Mme B contre les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles L. 435-1 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405412(TA31-2405412)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi, en application des articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2404238(TA31-2404238)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Haute-Garonne n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé l'absence de progression académique (aucun diplôme obtenu en sept ans, échecs répétés en licence) et le caractère non sérieux des études, l'inscription à distance ne permettant pas de justifier d'une présence effective en France. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2404227(TA31-2404227)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme F, épouse H E, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 28 mars 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés. La décision a été rendue au vu des textes applicables, dont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2403691(TA31-2403691)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. B C, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Tarn du 18 juin 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi, ainsi qu'une décision ultérieure du 6 décembre 2024 fixant un délai de départ volontaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des dispositions des articles L. 423-1, L. 423-23 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction présentées par M. C.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2204489(TA31-2204489)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme et M. A contestant l'exclusion définitive de leur fille B du collège Jean-Pierre Vernant, confirmée par le recteur de l'académie de Toulouse. Les requérants invoquaient des vices de procédure, une erreur de fait sur la matérialité des violences, une méconnaissance du principe non bis in idem, et une disproportion de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la procédure était régulière et que la sanction, fondée sur les articles D. 511-31 et suivants du code de l'éducation, n'était pas disproportionnée au regard des faits établis. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires et la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2404917(TA31-2404917)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant le 7) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2202079(TA31-2202079)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association Les Loupiotes, gestionnaire de l'École démocratique du Tarn, qui contestait la mise en demeure du recteur de l'académie de Toulouse du 7 février 2022. Cette mise en demeure, fondée sur l'article L. 442-2 du code de l'éducation, enjoignait à l'établissement privé hors contrat de remédier à divers manquements, notamment en matière d'enseignement et de sécurité. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le contrôle avait été régulier et que les griefs, tels que l'absence d'enseignement structuré et le non-respect des obligations de sécurité, étaient établis. Il a également estimé que la mise en demeure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté pédagogique ou à l'intérêt supérieur de l'enfant, et a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le recteur.

24 avril 2025Résumé IA
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