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Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d’attribuer un logement de type T5 à Mme B, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation. Le juge a constaté qu’aucune offre de logement conforme n’avait été faite dans le délai légal de six mois, sans que l’urgence ait disparu. Il a ordonné l’exécution de cette obligation de résultat dans un délai d’un mois à compter de la notification de l’ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait le non-respect de son droit de visite par les services de l'aide sociale à l'enfance de Decazeville. La juridiction a considéré que le courrier du requérant constituait un recours administratif et non une requête contentieuse, et qu'il ne contenait ni moyens ni conclusions conformément à l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requérante se bornait à évoquer un litige avec les services de l'aide sociale à l'enfance concernant son placement et sa scolarité, sans exposer de moyens ni de conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la présidente du tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de M. B, qui contestait une facture d'eau de 4 550,26 euros et demandait des indemnités pour surfacturation. Le tribunal se déclare incompétent, car le service public de l'eau et de l'assainissement est un service public industriel et commercial (SPIC) en vertu de l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. Les litiges entre un SPIC et ses usagers relèvent du droit privé et donc de la compétence des juridictions judiciaires. La requête est rejetée sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son imposition sur le revenu pour 2023. La requérante invoquait l'absence de consentement à l'impôt et le défaut de mandat à un représentant politique, en se fondant sur la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car ils ne remettaient pas en cause le bien-fondé de l'imposition au regard du code général des impôts. En l'absence d'autres moyens présentés dans le délai de recours, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait des impositions supplémentaires à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales pour 2020 et 2021. Le requérant soutenait que des virements reçus d'une EURL constituaient des remboursements de factures non imposables. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et qu'aucun autre moyen n'avait été présenté dans le délai de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société civile immobilière La Vitarelle d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Montferrier pour transformer un hôtel en résidence de vingt-deux appartements. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, notamment les demandes de frais de justice présentées par les parties, a été rejeté.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande d'une famille avec deux enfants mineurs, dont le père souffre de graves problèmes de santé, qui se trouvait sans hébergement. Le juge a constaté que le préfet de la Haute-Garonne avait proposé un hébergement d'urgence à la famille à compter du 18 avril 2025, solution acceptée par les requérants. En conséquence, la demande d'injonction est devenue sans objet, et il n'a plus été statué sur celle-ci. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d’assurer l’hébergement d’urgence de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, qui n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines, a été admise à l’aide juridictionnelle provisoire. Le juge a fondé sa décision sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 441-18 du même code, constatant l’absence de proposition malgré la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours. La requérante, qui n'avait reçu aucune offre dans le délai légal de six semaines, a été admise à l'aide juridictionnelle provisoire. La décision se fonde sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose au juge d'enjoindre l'accueil du demandeur dès lors que son caractère prioritaire est établi.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B contestant sa non-admission aux concours de contrôleur de la DGFIP. Le juge a estimé que la demande, visant à contester les notes attribuées par le jury, était irrecevable car il n'appartient pas au juge administratif de contrôler l'appréciation souveraine du jury sur les mérites des candidats. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A contestant la taxe d'habitation sur les logements vacants (THLV) due pour un bien situé à Mercuès. La requérante soutenait que le logement était inhabitable, mais n'a produit aucune pièce justificative à l'appui de ce moyen. Le tribunal a relevé que les éléments du dossier (déclaration H1 de 1971, avis de la commission communale) indiquaient au contraire que le bien était habitable. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 232 du code général des impôts, la requête, ne comportant qu'un moyen manifestement non assorti de précisions suffisantes, a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le syndicat CGT des personnels du conseil départemental de l'Ariège d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 22 décembre 2023 portant révision des lignes directrices de gestion. Le syndicat s'est désisté de ses conclusions principales après le retrait de la décision attaquée par le département. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné le département de l'Ariège à verser 300 euros au syndicat au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Haute-Garonne du 4 mars 2024 refusant sa prise en charge au titre de l’hébergement d’urgence. Le tribunal constate que le requérant est hébergé depuis le 12 avril 2024, ce qui prive d’objet ses conclusions en annulation et injonction, et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 700 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 et 2024. Le requérant invoquait sa méconnaissance du délai de 90 jours pour déposer la déclaration H1 après l'achèvement des travaux, nécessaire pour bénéficier de l'exonération temporaire de deux ans prévue à l'article 1383 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'absence d'information sur les obligations déclaratives et la bonne foi du contribuable sont des moyens inopérants, l'exonération étant subordonnée au respect strict du délai de déclaration. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de dégrèvement de sa taxe foncière pour un logement à Bruguières. Le requérant soutenait que le bien n'avait pu être loué en raison de travaux, mais ce moyen a été jugé insuffisamment précis. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2019. Le requérant invoquait un jugement correctionnel du 4 septembre 2023 pour rouvrir le délai de réclamation, mais le tribunal a jugé que cet événement n'était pas de nature à exercer une influence sur le bien-fondé de l'imposition. La réclamation préalable de M. B, déposée le 23 mai 2024, était tardive car le délai expirait le 31 décembre 2023, conformément à l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales. La demande de frais d'instance a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur la demande du préfet de la Haute-Garonne fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête visant à ordonner l'expulsion de M. C A et Mme D du PRAHDA de Toulouse. Le juge a estimé que la demande d'asile des intéressés étant toujours en cours d'instruction, les conditions de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies pour mettre fin à leur hébergement. Il a également considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure n'étaient pas suffisamment caractérisées en l'espèce, et que la contestation sérieuse soulevée par les défendeurs, notamment au regard de la directive "Accueil", faisait obstacle à la demande préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion de Mme C et M. E, occupants irréguliers d'un CADA après avoir été définitivement déboutés du droit d'asile. Les défendeurs ont contesté l'urgence et l'utilité de la mesure, invoquant leur situation familiale vulnérable, notamment l'état de santé grave de M. E et de leur fille, ainsi que l'absence de saturation du dispositif d'hébergement. Le tribunal a rejeté la requête préfectorale, estimant que la mesure d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse compte tenu de la vulnérabilité particulière de la famille et de l'absence de démonstration d'une urgence impérieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes de protection des droits de l'enfant et de l'état de santé.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence de récépissé, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la condition tenant à l'urgence n'a pas été examinée, et l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais d'instance, a été rejeté.