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Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. C pour contester un indu de prestation de compensation du handicap (PCH) de 29 924,58 euros, mis à sa charge par le département de la Haute-Garonne. Le juge a constaté que, en application des articles L. 245-2 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, dont la compétence appartient à l'autorité judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, et M. C a été invité à saisir le pôle social du tribunal judiciaire de Toulouse.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. C contestant deux titres de perception émis en 2020 et 2022 pour un montant total de 22 585 euros au titre de la taxe d’aménagement majorée. Le requérant invoquait notamment l’illégalité de la délibération de Toulouse Métropole instaurant un taux majoré de 16 %, un vice de forme des titres, et une erreur dans le calcul de la surface taxable incluant l’escalier. Le tribunal a jugé que la délibération était légale, que les titres étaient réguliers, et que la surface de 222 m² retenue était conforme aux articles L. 331-10 et R. 331-7 du code de l’urbanisme. Les demandes de décharge et d’indemnisation au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Bateau feu Batofar contestant des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA pour les exercices 2016 à 2019. La société invoquait notamment des vices de procédure (rétention de comptabilité par son expert-comptable, partialité de l'administration) et contestait le bien-fondé d'un rappel de TVA sur une mise à disposition de marque. Le tribunal a jugé que les conclusions de la requête n'étaient recevables qu'à hauteur de 96 269 euros, montant de la réclamation préalable, et a écarté l'ensemble des moyens soulevés comme non fondés. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les trois requêtes dirigées contre la délibération du 18 novembre 2021 par laquelle la communauté de communes du pays de Mirepoix a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles en zone agricole, invoquant une erreur manifeste d'appréciation, et soulevaient divers vices de procédure. Le tribunal a jugé que le classement en zone A n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et que les moyens procéduraux, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 5211-40-2, L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales et R. 123-11 du code de l'environnement, n'étaient pas fondés. Les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SAS Infomil, qui contestait le refus de l’administration fiscale de lui accorder le crédit d’impôt recherche (CIR) pour les années 2011 à 2013. La société soutenait que ses projets informatiques, notamment dans le développement de solutions "Drive" et l’amélioration des systèmes de vente, relevaient de la définition légale des opérations de recherche et développement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les travaux présentés ne constituaient pas des opérations de développement expérimental éligibles au sens de l’article 49 septies F de l’annexe III du code général des impôts. Il a également jugé que la pénalité pour manquement délibéré de 40 % était justifiée, la société n’ayant pas apporté la preuve de sa bonne foi. En conséquence, le tribunal a confirmé les impositions contestées et rejeté les demandes d’expertise et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’une requête contestant le refus de remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement familiale de 1 696 euros, notifié par la CAF de la Haute-Garonne. En défense, la CAF a indiqué avoir pris en compte les déclarations rectificatives de la requérante et avoir régularisé et soldé l’indu. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. G, ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Après avoir analysé les pièces du dossier, la formation de jugement a estimé que les arguments du requérant n'étaient pas fondés et a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A... contre une décision du ministre de l'intérieur portant inscription sur une liste d'avancement au grade d'attaché d'administration de l'État principal pour 2025. Le tribunal, appliquant l'article R. 312-12 du code de justice administrative, constate que cette décision à caractère collectif relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, lieu où siège l'auteur de la décision. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B D, un fonctionnaire de police, contestant des arrêtés préfectoraux du 31 août 2022 le plaçant en congé de longue maladie pour une pathologie non professionnelle et refusant la reconnaissance de son état anxio-dépressif comme maladie professionnelle. Le requérant demandait également l'annulation d'une décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant sa réclamation indemnitaire, ainsi que des injonctions de promotion et des dommages et intérêts pour discrimination et préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D, jugeant irrecevables les demandes dirigées contre la décision du 17 avril 2023 (devenue définitive) et les arrêtés initiaux, et infondées les prétentions indemnitaires faute de lien établi entre les préjudices allégués et une faute de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Martres-Tolosane du 2 avril 2025 présentée par la SCI La Samba. La société contestait les prescriptions de cet arrêté qui, selon elle, limitaient les activités de sa salle polyvalente et retiraient une autorisation tacite. Le juge a estimé que les mentions relatives aux activités (type P, L, N) dans l'arrêté n'étaient pas prescriptives et ne faisaient que rappeler l'avis de la commission de sécurité, de sorte qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de la commune de Toulouse de confier la gestion de la crèche Saint-Michel à l'association " Ô comme trois mômes " et de la délibération du 27 mars 2025 autorisant la signature des avis y afférents. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les atteintes alléguées aux intérêts des enfants, des personnels et de la collectivité n'étant pas suffisamment caractérisées. En conséquence, la requête de M. Maurice, conseiller municipal, a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de la SAS Delirium Café Toulouse, qui sollicitait une réduction de ses impositions de cotisation foncière des entreprises (CFE) et taxes additionnelles pour 2021, en raison de l’inexploitation d’une partie de son local commercial (le 1er étage, représentant plus de 35 % de la surface). La juridiction a rejeté la requête, estimant que la société n’apportait pas la preuve que cet étage était totalement inutilisé pour son activité professionnelle durant l’année de référence (2019), des éléments comme un constat de la sécurité civile de 2018 indiquant un usage en bureaux et stockage ayant été retenus. La solution s’appuie sur les règles du code général des impôts relatives à la détermination de la valeur locative des biens passibles de CFE.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Tarn de lui octroyer l’allocation adulte handicapé (AAH). Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l’AAH relèvent du contentieux de la sécurité sociale, donc de l’ordre judiciaire. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire d’Albi, compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait son imposition à l'impôt sur le revenu pour 2019 et demandait le bénéfice de la réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies B du code général des impôts pour des investissements réalisés en outre-mer via une SNC. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas du respect des conditions posées par le texte, notamment l'éligibilité des investissements et l'absence d'agrément préalable requis. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale et des conclusions accessoires.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête en référé suspension de M. A, qui contestait un arrêté du maire de Sauveterre-de-Rouergue autorisant un concurrent à occuper le domaine public pour une activité de restauration rapide. Le juge des référés a constaté l'irrecevabilité de la requête, faute pour le requérant d'avoir joint la copie de son recours au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. À titre surabondant, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A n'ayant pas produit d'éléments comptables ou financiers démontrant une atteinte grave et immédiate à son commerce. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B et Mme A, dont l'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile prenait fin le 30 avril 2025. Ils invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence et à leur vie privée et familiale. Le juge des référés a admis l'urgence, constatant que les requérants devaient quitter leur logement dans les 24 heures suivant l'audience. Il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer aux requérants un hébergement d'urgence, sur le fondement des articles L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles et L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A et de la société Pains de Gaulle, qui demandaient l'annulation de la décision du 16 décembre 2022 de la commune de Toulouse refusant le remboursement de frais de raccordement électrique (1 399,68 euros) et la condamnation de la commune à cette somme. La juridiction a jugé que la décision de refus avait pour seul effet de lier le contentieux indemnitaire, rendant les conclusions en annulation inopérantes. Sur le fond, le tribunal a rappelé que l'autorisation d'occupation temporaire du domaine public, délivrée en vertu des articles L. 2122-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques, est précaire et révocable, et que son titulaire n'a aucun droit au renouvellement. En l'espèce, l'autorisation étant arrivée à échéance sans renouvellement, la responsabilité de la commune pour faute n'a pas été retenue, et la demande indemnitaire a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 30 octobre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, puéricultrice, qui contestait le refus de la commune de Toulouse de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour les quartiers prioritaires de la politique de la ville. Le tribunal a jugé que les fonctions de coordonnatrice santé de territoire exercées par Mme A ne pouvaient être assimilées à des fonctions de puéricultrice au sens du décret n°2006-780 du 3 juillet 2006, et qu'elle ne remplissait donc pas les conditions pour bénéficier de cette prime. Par conséquent, la décision de refus de la commune a été validée, et les conclusions indemnitaires de Mme A ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision de refus n'était entachée ni d'erreur de droit au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.