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Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de l’admettre au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire d’un an portant la mention « étudiant », le 24 décembre 2024. Le tribunal constate que cette décision a implicitement abrogé le refus initial, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamne l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Haute-Garonne pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune proposition dans le délai légal de six semaines. Le juge a fait droit à sa demande en lui accordant l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, constatant que le préfet n'a pas proposé d'hébergement adapté à ses besoins, le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui attribuer un hébergement dans un délai d'un mois, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être hébergé d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, mais qui n'a reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Le tribunal a fait droit à sa demande en prononçant son admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un hébergement adapté à ses besoins dans un délai de huit jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait l'effacement total ou partiel de sa dette auprès du CCAS de Toulouse. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique le 1er avril 2025, la requérante n'a pas produit le document requis dans le délai imparti de quinze jours. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de huit jours. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas respecté le délai légal de six semaines pour offrir une place adaptée, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. M. A a été admis à l'aide juridictionnelle provisoire compte tenu de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une requête de M. A contestant une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux pour 2021. L'administration fiscale a soulevé l'incompétence territoriale du tribunal, les impositions litigieuses ayant été établies par le service des impôts des particuliers de Carcassonne (Aude). En application des articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales, le tribunal a constaté que la compétence territoriale relevait du tribunal administratif de Montpellier. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour régler la question de compétence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A et la société Drapo d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande de subvention "MaPrimeRénov'" par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Montagné plaquiste, qui contestait le rejet de son offre pour un lot d’un marché public de travaux. La société n’a pas précisé le fondement juridique de son recours, notamment s’il s’agissait d’un référé précontractuel, rendant ses conclusions irrecevables. Par ailleurs, le tribunal a constaté que la requérante n’a pas produit l’acte d’engagement signé du contrat, malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a admis Mme A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire en raison de l’urgence. Saisi sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu la requérante comme prioritaire pour un hébergement d’urgence, mais que le préfet de la Haute-Garonne ne lui avait fait aucune proposition dans le délai légal de six semaines. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet d’assurer l’accueil de Mme A dans une structure adaptée à ses besoins, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2023, en raison du refus de l’administration de prendre en compte un déficit foncier. Par un mémoire du 24 mars 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 5 mai 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune des autres demandes, notamment celle relative aux frais de justice, n’a été examinée au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’une demande de remboursement de TVA d’un montant de 6 400 euros pour la période de juillet à décembre 2023. En cours d’instance, le requérant a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 5 mai 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, l’affaire étant close sans examen des textes fiscaux invoqués.
Le Tribunal administratif de Toulouse a donné acte du désistement de M. B, qui avait contesté une décision du ministre de l’intérieur, après que cette décision a été retirée. Le requérant a maintenu sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a condamné l’État à verser à M. B une somme de 1 200 euros au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger ou reloger Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, admise à l'aide juridictionnelle provisoire, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai imparti. Le tribunal a fait droit à ses conclusions en constatant l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être hébergée d’urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, mais qui n’a reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a constaté le défaut de proposition et a ordonné au préfet d’assurer l’accueil de la requérante dans une structure adaptée à ses besoins, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée à Mme A en raison de l’urgence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par Mme A, dont le permis de conduire a été suspendu pour six mois par le préfet du Tarn suite à une infraction routière. Elle invoque l'urgence liée à son activité professionnelle d'auxiliaire de vie et à ses charges familiales, ainsi que plusieurs moyens de légalité (incompétence, défaut de motivation, absence de procédure contradictoire, erreur d’appréciation). Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie ou que les moyens soulevés ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, accompagné de sa compagne et de leur enfant de quatre mois, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la famille, dépourvue de solution de logement à l'issue d'un hébergement associatif, se trouvait dans une situation de détresse sociale caractérisée, constitutive d'une urgence. Il a estimé que le préfet de la Haute-Garonne avait porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de proposer un hébergement d'urgence à la famille sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision du 7 avril 2025 suspendant temporairement le droit d'exercer la médecine de Mme A. Cette décision a été retirée par l'agence régionale de santé Occitanie le 30 avril 2025, rendant la requête sans objet. Le juge a toutefois condamné l'ARS à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, mère isolée d'un enfant de moins de trois ans vivant à la rue. La requérante demandait une injonction à l'État et au département de la Haute-Garonne de la prendre en charge dans le cadre de l'hébergement d'urgence ou de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'était portée aux droits invoqués, notamment ceux garantis par les articles L. 345-2-2 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D, agissant pour elle-même et ses deux enfants mineurs, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la famille, dépourvue de tout logement et vivant à la rue, se trouvait dans une situation de détresse médicale, psychique et sociale caractérisée. Il a estimé que l'absence de proposition d'hébergement par le préfet de la Haute-Garonne, malgré les appels au 115, constituait une carence de l'État portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence, garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de proposer un hébergement d'urgence à la famille sous astreinte.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension de M. A concernant la décision "48 SI" du 27 juin 2017 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait l'urgence liée à sa situation professionnelle et un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de notification et de prise en compte d'un stage de récupération de points effectué en 2018. Le juge des référés a estimé que ces moyens n'étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.