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Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Totem France d’une demande de suspension de l’exécution de la décision du maire d’Onet-le-Château du 14 octobre 2024, qui s’opposait à une déclaration préalable pour l’installation d’un relais de radiotéléphonie. La société invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’inapplicabilité de certaines règles du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) aux antennes relais. La commune a contesté l’urgence et la légalité, en soutenant que le projet méconnaissait les dispositions du PLUi relatives à l’implantation et à la hauteur des constructions. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la société de démontrer un préjudice grave et immédiat lié au retard de déploiement de la 5G ou à une carence de couverture. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne du 7 novembre 2024 refusant de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de la demande d'hébergement de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la vulnérabilité de la famille (enfants en bas âge, problèmes de santé graves) et de l'absence de solution alternative, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint à la commission de réexaminer la situation de M. A dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 8 avril 2025 le maintenant en rétention administrative. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait au préfet du Tarn d'annuler les mandats confiés par la Fondation Saint-Martin à ses avocats, en raison de prétendues irrégularités de gouvernance de la fondation entre 2018 et 2021. Le juge estime que la demande ne présente pas de caractère d'urgence et qu'il n'appartient pas au préfet, dans le cadre de son contrôle de tutelle, d'annuler un acte privé tel qu'un mandat donné à un avocat. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de violation du droit d'être entendu, jugeant la procédure régulière. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a validé l'interdiction de retour, considérant que la durée de trois ans n'était pas disproportionnée compte tenu de la menace à l'ordre public que représentait M. A.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B, ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que le préfet avait retiré la décision d'interdiction de retour, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus de séjour était légale et que les autres décisions étaient fondées sur cette base. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, en application des articles L. 423-22, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Lot du 28 mars 2025 refusant à M. A, ressortissant malien, une autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière justifiant la suspension, et qu'aucun doute sérieux n'était soulevé quant à la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a donné acte du désistement de M. A B, qui contestait la décision implicite de rejet du préfet de la Haute-Garonne sur sa demande de titre de séjour. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, malgré une invitation en ce sens. En conséquence, il est réputé s’être désisté, et l’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 prononçant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de la menace grave pour l'ordre public que constituait la présence de M. C, compte tenu de ses multiples condamnations pour violences. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Orange visant à suspendre la décision de Toulouse Métropole refusant de lui restituer l’accès à des infrastructures de télécommunications détruites lors de la démolition d’un pont. La société Orange invoquait son droit de propriété sur ces équipements, contesté par la métropole qui les considérait comme des biens de retour d’une concession d’aménagement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les chambres de tirage reconstruites étant librement accessibles à tous les opérateurs. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Aveyron l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la délégation de signature régulièrement accordée à la secrétaire générale de la préfecture.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de M. A, dirigée contre une décision administrative relative au droit des étrangers. La juge des référés a constaté que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une famille avec trois enfants mineurs, dont l'une souffre d'épilepsie, contestant la décision du préfet de la Haute-Garonne de mettre fin à leur hébergement d'urgence sans motif ni proposition de relogement. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence, à la dignité humaine et à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête par une ordonnance, estimant que la condition d'urgence ou le caractère manifestement illégal de l'atteinte n'étaient pas établis, en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Celui-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Soueich ordonnant l'enlèvement d'un portail sous astreinte, au motif d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'astreinte et le risque de démolition résultant du comportement du requérant et ne justifiant pas une intervention en référé. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la qualification de chemin rural au regard du code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager un city stade délivré par le maire de Lescure d'Albigeois. Les requérants invoquaient notamment des nuisances sonores et une méconnaissance des règles d'urbanisme et de santé publique. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, relevant principalement de la légalité externe, étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes ne présentant pas de questions sérieuses.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) d’accorder la prime "MaPrimeRénov'" pour l’installation d’une pompe à chaleur. Le requérant invoquait le caractère illogique et malhonnête de la décision ainsi qu’une perte financière, sans fournir de précisions suffisantes sur le bien-fondé de ses moyens. La juridiction a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les arguments présentés étaient insuffisamment étayés ou inopérants pour contester la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre la décision implicite du maire de Rieux-Volvestre refusant de verbaliser et d’interrompre des travaux d’aménagement d’un parking communal, réalisés selon lui en méconnaissance du permis d’aménager du 28 novembre 2024 et des règles d’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les préjudices allégués (moral, financier, écologique) n’étant pas suffisamment établis ou imminents pour justifier une suspension. Il a également estimé que la condition tenant à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’était pas satisfaite, les moyens soulevés par M. B étant, en l’état de l’instruction, infondés ou insuffisamment étayés. La demande d’injonction a donc été rejetée, et M. B a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance le 17 avril 2025, a été saisi par Mme A B d’un recours contre un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’un forfait de post-stationnement majoré. Le juge a estimé que ce litige relevait de la compétence du tribunal du stationnement payant, en application de l’article L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, la transmission du dossier à cette juridiction spécialisée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B pour contester un indu d’allocation adulte handicapé (AAH) notifié par la caisse d’allocations familiales. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale et donc de la compétence du juge judiciaire, conformément aux articles L. 821-5, L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est un rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A contestant un indu d'aide au logement de 1 266,29 euros. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n'avait pas produit la décision prise sur recours préalable obligatoire, ni prouvé l'exercice de ce recours, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation, la requête a été rejetée sans examen au fond.