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Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la subvention "MaPrimeRénov'". L’ANAH a ensuite fait droit à la demande de M. A en lui octroyant la subvention de 765 euros, ce qui a rendu le litige sans objet. Constatant que la demande du requérant était entièrement satisfaite et qu’il ne contestait pas ce non-lieu, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant l’arrêté du maire de Muret le plaçant en congé d’invalidité temporaire imputable au service. Le juge a estimé que cet arrêté, pris à titre provisoire dans l’attente de l’avis du conseil médical, était favorable au requérant et ne lui faisait pas grief. Seule la décision finale du maire, après avis du conseil médical, serait susceptible de recours. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’une contestation relative au refus de la CAF de la Haute-Garonne de lui accorder l’allocation de rentrée scolaire. Le juge a constaté que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, dont la compétence appartient au juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Rodez refusant un permis de construire modificatif à la société SCCV Rue de la Gare. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les conséquences financières invoquées n'étant pas suffisamment certaines et démontrées. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, la transformation du projet en résidence étudiante constituant un changement de destination nécessitant un nouveau permis de construire, conformément aux articles L. 151-27 et L. 151-28 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société TDF d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Montcabrier s’opposant à la construction d’un pylône-relais de téléphonie mobile. La société s’est désistée de son instance par un acte pur et simple, sans que la commune n’ait produit d’observations. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée avant tout jugement.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un référé-suspension formé par M. F et son épouse contre une décision de la cheffe d'établissement du centre de détention de Muret refusant l'accès au parloir familial aux deux enfants du couple. Les requérants invoquent l'urgence en raison de l'atteinte grave et disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Ils soulèvent également des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence de l'auteur de l'acte, insuffisance de motivation, et absence de motif légal justifiant le refus. Le tribunal est saisi pour suspendre l'exécution de cette décision et enjoindre à l'administration d'autoriser les parloirs familiaux.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société FXC Europe. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un marché de défense, motif pris de la présentation d'une variante non autorisée par le règlement de consultation. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en qualifiant l'offre d'irrecevable, dès lors que la présentation de deux propositions technico-financières dans un même pli constituait une variante prohibée par les documents de la consultation. Il a également jugé que l'administration n'était pas tenue d'engager une négociation ou de proposer une régularisation, conformément aux articles L. 2152-2, L. 2152-3 et R. 2152-2 du code de la commande publique, une telle régularisation ayant pour effet de modifier les caractéristiques substantielles de l'offre et de porter atteinte à l'égalité entre les candidats.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi d’une requête enregistrée sous le n° 2502492, déposée par M. A B via l’application Télérecours citoyens. Le juge a constaté que ce document constituait en réalité un mémoire relatif à une instance déjà enregistrée sous le n° 2500775. En application du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de cette requête du registre du greffe et le versement du mémoire au dossier de l’instance initiale. La solution retenue est donc un rejet pour erreur de procédure, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association CCDH d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la Fondation Bon Sauveur d'Alby de lui communiquer les registres de contention et d'isolement ainsi que le rapport annuel 2023, en application de l'article L. 3222-5-1 du code de la santé publique. En cours d'instance, la fondation a produit les documents demandés, ce qui a conduit l'association à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 17 avril 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A, ressortissant algérien gravement handicapé, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi entre le 23 septembre 2019 et le 10 septembre 2021 en raison de l’illégalité d’un refus de titre de séjour et du retard d’exécution du jugement l’ayant annulé. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires, jugeant que la demande était irrecevable faute de liaison préalable du contentieux pour l’intégralité des préjudices invoqués. Il a également estimé que le lien de causalité entre la faute et les préjudices allégués n’était pas établi, et que la demande était mal dirigée, le requérant disposant d’un recours parallèle devant les juridictions judiciaires pour obtenir les prestations sociales. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension d’une décision du préfet de la Haute-Garonne refusant d’instruire sa demande de titre de séjour. La juge des référés a relevé que la requête était irrecevable car non accompagnée d’une requête au fond, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Elle a également estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du même code n’était pas remplie, Mme A étant en situation irrégulière et n’ayant pas fait preuve de diligence. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de renouvellement de titre de séjour et d’expulsion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas joint la copie de la requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience, dispensé de régularisation en vertu de l’article R. 522-2.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme E et de leurs enfants mineurs. Les requérants demandaient d'enjoindre au préfet de la Haute-Garonne de maintenir leur hébergement d'urgence, dont ils avaient été informés de la fin sans motif. Le tribunal a estimé que la situation d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants s'étant placés eux-mêmes dans cette situation en entrant en France avec un visa touristique sans organiser leurs moyens de subsistance. Il a également relevé la tension critique du dispositif d'hébergement d'urgence en Haute-Garonne, avec un nombre très élevé de demandes non pourvues. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contestant le refus partiel de remise gracieuse d’indu de revenu de solidarité active, de prime d’activité et d’aide au logement, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission de l’affaire au Tribunal Administratif de Pau, seul compétent car la décision attaquée émane de la caisse d’allocations familiales du Gers, située dans le ressort de ce tribunal.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête en référé suspension de M. B A, visant à suspendre l’exécution d’un arrêté préfectoral du 28 février 2025 ordonnant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la gravité des condamnations pénales du requérant (détention de stupéfiants en récidive et évasion) et de l’absence de préjudice grave et immédiat justifiant une suspension. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.
Refus de communication de documents administratifs. Tribunal Administratif de Toulouse. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute de saisine préalable obligatoire de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA). Application des articles L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration et R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Haute-Garonne de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 821-5, L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce litige relève en effet du contentieux de la sécurité sociale, dont la connaissance appartient au juge judiciaire. M. A est invité à saisir le pôle social du tribunal judiciaire de Toulouse.
Refus d'aide juridictionnelle par le bureau de la Cour de cassation. Le Tribunal administratif de Toulouse se déclare incompétent, car la contestation d'une telle décision relève du président de la Cour de cassation (article 23 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991). La requête de M. B est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme B d’un recours contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Haute-Garonne refusant l’orientation de leur enfant vers un parcours de scolarisation médico-social. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a rappelé qu’en vertu des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 211-6 du code de l’organisation judiciaire, ce type de litige relève de la compétence du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’une requête contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Haute-Garonne de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 821-5, L. 142-8 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève en effet du contentieux de la sécurité sociale, dont la connaissance appartient à l’autorité judiciaire. M. B est invité à former un recours administratif préalable puis, le cas échéant, à saisir le pôle social du tribunal judiciaire de Toulouse.