25 077 décisions disponibles — page 344/1254
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’une demande d’annulation du refus de la CAF de la Haute-Garonne de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 442,07 euros. La CAF a conclu au non-lieu à statuer, faisant valoir que Mme A avait remboursé l’indu par deux virements en juillet et août 2024. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet, le remboursement ayant été effectué, et a prononcé un non-lieu à statuer. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A pour contester le refus de la CAF de la Haute-Garonne de lui accorder une remise gracieuse sur un indu d'aide personnelle au logement de 3 145 euros. En cours d'instance, la CAF a informé le tribunal avoir accordé à Mme A la remise totale de sa dette, désormais ramenée à 2 812,25 euros, en raison de son changement de situation familiale. Par une ordonnance du 17 avril 2025, le magistrat désigné a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de Tarn-et-Garonne de lui attribuer l'allocation adulte handicapé (AAH) et son complément de ressources. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale. En application des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître de ce type de décision. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme B contestant le refus de permis de construire une maison individuelle à Rouffiac-Tolosan. Le tribunal a jugé que l'arrêté municipal était suffisamment motivé et que le projet méconnaissait les règles d'emprise au sol du plan local d'urbanisme (PLU). En effet, le terrain étant à cheval sur deux zones (UB et N), seule la partie en zone UB pouvait accueillir la construction, ce qui rendait l'emprise au sol du projet excessive. La solution s'appuie sur les articles UB 9 et N1 du règlement du PLU, ainsi que sur le code de l'urbanisme.
Refus de communication de documents administratifs. Tribunal Administratif de Toulouse. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute de saisine préalable obligatoire de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA). Application des articles L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration et R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme B d’un recours contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Haute-Garonne refusant l’orientation de leur enfant vers un parcours de scolarisation médico-social. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a rappelé qu’en vertu des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 211-6 du code de l’organisation judiciaire, ce type de litige relève de la compétence du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait 150 euros en réparation d’un préjudice moral suite à une fouille à nu, ainsi que la communication de la liste des fouilles effectuées. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée d’une décision préalable de l’administration sur une demande indemnitaire, ni de la preuve du dépôt d’une telle demande, conformément aux articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée à M. B, celui-ci n’a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. En conséquence, l’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, a rejeté l’intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’une requête contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Haute-Garonne de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 821-5, L. 142-8 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève en effet du contentieux de la sécurité sociale, dont la connaissance appartient à l’autorité judiciaire. M. B est invité à former un recours administratif préalable puis, le cas échéant, à saisir le pôle social du tribunal judiciaire de Toulouse.
Refus d'aide juridictionnelle par le bureau de la Cour de cassation. Le Tribunal administratif de Toulouse se déclare incompétent, car la contestation d'une telle décision relève du président de la Cour de cassation (article 23 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991). La requête de M. B est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B contestant la taxe additionnelle à la taxe sur les certificats d'immatriculation, au motif que cette juridiction est incompétente pour en connaître. Le juge a rappelé que, conformément aux articles 1011 bis et 1599 quindecies du code général des impôts et à l'article L. 199 du livre des procédures fiscales, les litiges relatifs à cette taxe relèvent de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris sa demande indemnitaire pour préjudice moral et sa demande de remboursement collectif, a été rejeté comme porté devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par M. A, agent territorial, pour demander la suspension de trois décisions du maire de Toulouse : une radiation des cadres pour abandon de poste, une retenue sur traitement pour service non fait, et un rappel de rémunération. En cours d'instance, la commune a retiré ces trois décisions par des arrêtés des 11 et 14 avril 2025. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction, devenues sans objet. La commune de Toulouse a été condamnée à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour du 12 septembre 2024. Le tribunal a constaté que cette décision était purement confirmative d'un précédent refus du 14 décembre 2023, devenu définitif après rejet contentieux, sans changement dans la situation de la requérante. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’une demande d’annulation du refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 737,94 euros, opposé par la CAF du Tarn. En défense, la CAF a fait valoir que Mme A avait remboursé l’intégralité de l’indu en janvier 2025. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A pour contester le refus du ministre du budget de lui accorder un départ anticipé à la retraite en tant que fonctionnaire handicapé. Après une ordonnance du juge des référés enjoignant un réexamen, l'administration a finalement délivré un titre de pension au requérant. Constatant que les conclusions principales (annulation et injonction) ont perdu leur objet, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur celles-ci. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête en référé suspension de M. B A, visant à suspendre l’exécution d’un arrêté préfectoral du 28 février 2025 ordonnant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la gravité des condamnations pénales du requérant (détention de stupéfiants en récidive et évasion) et de l’absence de préjudice grave et immédiat justifiant une suspension. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable l'opposition formée par M. A contre une contrainte émise par la CAF de Tarn-et-Garonne pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité et d'allocation de logement familiale. Le juge a constaté que la contrainte avait été notifiée le 16 août 2024 et que l'opposition, datée du 5 septembre 2024, était tardive car présentée après l'expiration du délai de quinze jours prévu à l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite par l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de son recours administratif préalable obligatoire, relatif à une demande de prime "MaPrimeRénov'". En cours d’instance, l’Anah a accordé à l’intéressé la prime sollicitée, retirant ainsi implicitement la décision attaquée. Ce retrait étant devenu définitif, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A C contestant le refus du département de la Haute-Garonne de lui attribuer la carte mobilité inclusion stationnement. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, M. A C n'a pas fourni la preuve de ce recours. L'ordonnance a donc été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Contestation d’un avertissement disciplinaire infligé par le maire de Toulouse à un agent public. Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requérante n’a assorti son unique moyen, tiré de prétendus « mensonges », d’aucune précision factuelle permettant d’en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est le rejet de la demande pour défaut de précision suffisante du moyen.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de M. A B, qui contestait l'arrêté du maire de Lagrave du 6 février 2025 lui imposant des travaux de drainage et d'évacuation de son immeuble pour des motifs de sécurité publique. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de l'importance des préjudices financiers allégués ou de sa situation personnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à une urgence démontrée et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte.