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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 345/1254

DécisionPARTIEL

N° TA31-2306302(TA31-2306302)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme B D contre le refus du département de la Haute-Garonne de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La requérante invoquait de graves problèmes de santé (séquelles de chirurgies, troubles de la vision, de l'équilibre, douleurs intenses) réduisant sa capacité de déplacement et nécessitant l'assistance d'une tierce personne. Statuant en juge unique, le tribunal a appliqué les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des pièces et des conclusions du rapporteur public.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2304909(TA31-2304909)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D contestant un titre exécutoire émis par le département de l’Aveyron pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 145,65 euros. La requérante invoquait des vices de forme (défaut de signature et de motivation) et contestait le bien-fondé de l’indu, arguant de sa résidence en France et de sa bonne foi. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était régulier et que Mme D ne pouvait être considérée comme résidente permanente en France, compte tenu de ses séjours prolongés à l’étranger, et a également exclu toute remise de dette en raison de la fraude constatée. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives au RSA.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2204523(TA31-2204523)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B E, Mme C E et M. A E d’une demande d’indemnisation suite au décès de leur mère, F D, survenu après une intervention pour un rétrécissement aortique au centre hospitalier universitaire de Toulouse. Le tribunal a pris acte du désistement de M. A E et de Mme C E, et Mme B E a maintenu sa demande, invoquant des fautes dans la prise en charge post-opératoire et un défaut d’information sur les risques, sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. La juridiction a rejeté la requête, estimant que les experts n’avaient pas conclu à une faute du centre hospitalier, et a également rejeté la demande subsidiaire dirigée contre l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM), faute de lien avec un accident médical non fautif. Aucune indemnité n’a été accordée, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA31-2305562(TA31-2305562)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D contestant plusieurs indus de revenu de solidarité active (RSA) et d'aide exceptionnelle de fin d'année. Le juge a considéré que les bénéfices réalisés par la société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU) dont elle est présidente, bien que non distribués, devaient être pris en compte dans ses ressources pour le calcul du RSA, conformément à l'article R. 262-19 du code de l'action sociale et des familles et à la jurisprudence du Conseil d'État du 6 juillet 2023. La requérante n'a pas démontré d'erreur dans le calcul des indus, et les décisions attaquées ont été jugées légales.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA31-2502315(TA31-2502315)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme A, ressortissante sénégalaise, contre un arrêté préfectoral du 21 mars 2025 refusant de l'admettre au séjour et abrogeant son attestation de séjour. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de l'impact sur son cursus universitaire et sa situation de jeune mère, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, fondés sur une insuffisance de motivation, une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une dérogation à la présomption d'absence d'urgence en matière de refus de séjour.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2305564(TA31-2305564)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B, qui contestait le refus du département du Tarn de lui renouveler la carte mobilité inclusion portant la mention stationnement (CMI-S). M. B souffre d’une spondylarthrite psoriasique et invoque une difficulté à marcher lors des crises. Le tribunal a constaté que le département, malgré une mise en demeure, n’a produit aucun mémoire, ce qui le conduit à être réputé acquiescer aux faits exposés par le requérant. En application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a annulé la décision de refus et enjoint au département de délivrer la carte sollicitée.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2306017(TA31-2306017)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la CAF de Tarn-et-Garonne de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 1 509,57 euros. Statuant en juge unique sur le fondement des articles L. 842-1 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, le tribunal a examiné la situation de précarité de la requérante. Il a estimé qu'en l'absence d'éléments établissant une précarité suffisante, au vu d'un quotient familial de 995 euros et d'un salaire de 1 700 euros, la remise de dette n'était pas justifiée. La demande de Mme B a donc été rejetée.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA31-2305725(TA31-2305725)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme C contestant deux décisions de la CAF de la Haute-Garonne lui réclamant le remboursement d’indu d’aide personnalisée au logement (APL) pour les périodes de février à mars 2023 et de mai à juin 2023. La requérante soutenait que ces décisions étaient insuffisamment motivées et entachées d’une erreur d’appréciation, la résidence de ses enfants étant fixée à son domicile et non chez le père. Le tribunal a constaté que la CAF avait régularisé la situation de Mme C en annulant les indus contestés avant l’introduction des recours, rendant les demandes de remboursement sans objet. Par conséquent, le tribunal a rejeté les conclusions principales des requêtes comme irrecevables ou devenues sans objet, et a également rejeté les demandes de frais de justice, aucune des parties n’étant considérée comme perdante.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2306223(TA31-2306223)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A concernant des indus de prime d'activité, une demande de bénéfice du droit d'option pour la déclaration trimestrielle de son chiffre d'affaires, et le partage des allocations familiales. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour statuer sur les conclusions relatives aux allocations familiales, celles-ci relevant de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Concernant la demande de droit d'option, le tribunal a constaté que la CAF avait invité M. A à fournir les éléments nécessaires, ce qui rendait ses conclusions sans objet. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions relatives à la remise des indus de prime d'activité, estimant que la décision de la CAF était suffisamment motivée et proportionnée.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA31-2306382(TA31-2306382)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B contre la décision du président du conseil départemental du Tarn du 5 octobre 2023, confirmant la réduction de 100 euros de son allocation de revenu de solidarité active (RSA) pour septembre 2023. Le requérant contestait cette sanction, arguant ne pas avoir été convoqué à un entretien obligatoire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, estimant que la requête avait été régularisée par la production de la décision attaquée en défense. Sur le fond, le juge a rappelé qu'il exerce un plein contentieux et doit se prononcer sur les droits de l'intéressé en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les articles L. 262-27, L. 262-28, L. 262-37 et L. 262-39 du code de l'action sociale et des familles, relatifs aux obligations d'insertion des bénéficiaires du RSA et aux sanctions en cas de non-respect.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA31-2305689(TA31-2305689)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’une demande de remise totale d’un indu d’aide personnelle au logement (APL) de 1 103 euros, après qu’une remise partielle de 25 % lui a été accordée par la CAF du Tarn. En cours d’instance, la CAF a informé le tribunal qu’une remise totale de la dette avait été accordée à M. A par décision du 4 mars 2025, prise après réunion de la commission de recours amiable. Le tribunal a constaté que cette décision rendait sans objet la requête de M. A et a prononcé un non-lieu à statuer. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA31-2306358(TA31-2306358)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la CAF de lui accorder une rétroactivité de ses droits aux aides personnalisées au logement (APL) au-delà du mois de sa demande. La requérante, qui avait déménagé en septembre 2022 mais n’avait déposé sa demande qu’en février 2023, n’a pas apporté la preuve d’une impossibilité de déposer sa demande plus tôt. Le tribunal a appliqué l’article R. 823-10 du code de la construction et de l’habitation, qui prévoit que l’aide est due à compter du premier jour du mois de la demande lorsque les conditions sont réunies antérieurement. En conséquence, la décision de la CAF d’octroyer les APL à partir du 1er février 2023 a été jugée légale.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA31-2305064(TA31-2305064)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département de la Haute-Garonne de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). La requérante invoquait des pathologies cardiaques et un diabète réduisant sa capacité de déplacement. Le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa mobilité pédestre au sens des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ni une erreur manifeste d'appréciation. La décision attaquée a donc été jugée suffisamment motivée et fondée.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2305524(TA31-2305524)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné l'opposition formée par Mme A contre une contrainte émise par la MSA Auvergne pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 1 109,03 euros. La requérante soutenait que cet indu résultait d'une erreur de transfert de son dossier entre la MSA et la CAF du Lot, et qu'elle avait droit à cette somme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'opposition était tardive et donc irrecevable, la contrainte ayant été notifiée le 17 août 2023 et l'opposition formée le 5 septembre 2023, soit au-delà du délai légal de quinze jours. La décision s'appuie sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2305917(TA31-2305917)

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A contestant la décision de la CAF de Tarn-et-Garonne de limiter à 50 % la remise sur un indu de prime d'activité de 4 495,99 euros, ramené à 2 247,99 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et le fait qu'elle avait été conseillée par un agent de la CAF pour éviter des erreurs. Le tribunal, statuant en juge unique sur le fondement des articles L. 842-1 et suivants du code de la sécurité sociale, a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de la CAF était justifiée.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA31-2502605(TA31-2502605)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de M. A B, qui contestait l'arrêté du maire de Lagrave du 6 février 2025 lui imposant des travaux de drainage et d'évacuation de son immeuble pour des motifs de sécurité publique. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de l'importance des préjudices financiers allégués ou de sa situation personnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à une urgence démontrée et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2407044(TA31-2407044)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B, propriétaire d’un immeuble frappé d’arrêtés de péril, afin d’enjoindre à la commune de Graulhet de le reloger dans un logement adapté à sa famille (cinq personnes) et de prendre des mesures pour achever les travaux de mise en sécurité. Le juge des référés a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie s’agissant du relogement, la famille bénéficiant depuis janvier 2024 d’un T3 de 68 m², et que la demande relative aux travaux était prématurée, une expertise judiciaire étant en cours pour déterminer les mesures nécessaires. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles L. 521-3-1 et L. 521-3-2 du code de la construction et de l’habitation.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407304(TA31-2407304)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme B, infirmière au centre hospitalier de Gaillac, dont la tuberculose a été reconnue comme maladie professionnelle imputable au service. Le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser une provision de 8 000 euros à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices personnels et patrimoniaux non couverts par la rente forfaitaire, en application des principes issus des lois n° 83-634 et n° 86-33. La solution retient que l'obligation de l'administration n'est pas sérieusement contestable à hauteur de ce montant, le surplus de la demande (2 000 euros) étant réservé en l'absence d'éléments suffisants sur l'imputabilité des effets secondaires allégués.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2501718(TA31-2501718)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour demander la suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne du 14 février 2024 de ne pas s'opposer à la déclaration préalable déposée par la SARL FIPELEC pour la construction d'une centrale photovoltaïque au sol à Lécussan. Les requérants invoquent plusieurs moyens, notamment la méconnaissance des articles R. 423-50 et R. 423-72 du code de l'urbanisme, l'absence d'évaluation environnementale suffisante au regard de l'article R. 122-3-1 du code de l'environnement, l'absence de dérogation "espèces protégées" prévue à l'article L. 411-2 du code de l'environnement, et une violation du règlement du plan local d'urbanisme. Le préfet conclut au rejet de la requête, contestant notamment l'urgence en raison du délai d'un an entre la connaissance de la décision et la saisine. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans le texte fourni, mais l'affaire porte sur l'appréciation de l'urgence et des doutes sérieux sur la

16 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2300575(TA31-2300575)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B contestant la décision du directeur général de l'OFII du 28 septembre 2022 lui imposant le paiement de 30 000 euros pour l'emploi de deux ressortissants marocains sans titre de séjour ni autorisation de travail. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, Mme A, qui bénéficiait d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les moyens relatifs à une erreur d'appréciation, notamment sur la minoration de la contribution spéciale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 avril 2025Résumé IA
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