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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 347/1254

OrdonnanceREJETE

N° TA31-2404278(TA31-2404278)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le dossier de demande était incomplet, faute pour la requérante d’avoir produit les pièces complémentaires réclamées par le préfet de la Haute-Garonne. En application des articles R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 222-1 du code de justice administrative, le silence de l’administration a valu refus implicite d’enregistrement, lequel n’est pas une décision susceptible de recours.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA31-2403428(TA31-2403428)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B contestant le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen unique tiré du défaut de motivation de la décision implicite était inopérant, car une décision explicite de refus intervenue le 19 juillet 2024 s'y était substituée et était, elle, suffisamment motivée. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice étant également rejetées.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA31-2402461(TA31-2402461)

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme A contre la décision du 19 mars 2024 par laquelle la commission de médiation de la Haute-Garonne avait rejeté sa demande de logement social prioritaire. En cours d'instance, la commission a finalement reconnu le caractère prioritaire de sa demande le 10 décembre 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l'État à verser 700 euros à l'avocat de Mme A.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA31-2403777(TA31-2403777)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, par une ordonnance du 15 avril 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B A. Ce dernier contestait le rejet de sa demande de subvention "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). En cours d'instance, l'ANAH a accueilli son recours administratif préalable et lui a accordé une prime réévaluée à 4 447 euros, satisfaisant ainsi entièrement sa demande. Le tribunal a donc appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour clore l'affaire.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA31-2502178(TA31-2502178)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’une demande de suspension de la délibération du conseil municipal de Blagnac instaurant une autorisation spéciale d’absence pour les agentes souffrant de douleurs menstruelles incapacitantes. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant que le conseil municipal était incompétent pour créer un tel motif d’absence, celui-ci ne relevant pas des cas limitativement prévus par l’article L. 622-1 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc la suspension de la délibération, au motif que la collectivité ne peut, sans base législative ou réglementaire, étendre les autorisations spéciales d’absence au-delà des cadres fixés pour la fonction publique.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2501907(TA31-2501907)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par Mme C, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de renouveler son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de son impossibilité de revenir en France après un voyage en Iran, et soulevait plusieurs moyens, dont un défaut de motivation, une erreur de fait et une méconnaissance des articles L. 426-20 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la présomption d'urgence étant renversée par la situation de la requérante, qui n'était plus en France et dont le conjoint ne justifiait plus d'un droit au séjour. Aucune suspension n'a donc été ordonnée.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2502139(TA31-2502139)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé par Mme B, qui contestait le rejet de son recours amiable par la commission de médiation de la Haute-Garonne pour une offre de logement. La requérante invoquait l'urgence liée à l'expiration de son bail et à son état de santé, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut d'examen de sa situation et erreur de droit. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme B ayant refusé une proposition de relogement adaptée à ses besoins, ce qui a contribué à sa situation précaire. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2403286(TA31-2403286)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de le reconnaître comme prioritaire pour un logement. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une irrégularité de la délibération et une erreur d'appréciation de sa situation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et estimant que la commission avait bien examiné sa situation particulière. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA31-2502547(TA31-2502547)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant, de nationalité algérienne, invoquait notamment une présomption d'urgence et des moyens tirés d'une insuffisance de motivation, d'une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA31-2502545(TA31-2502545)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de l'assignation à résidence de M. A. Le requérant invoquait notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, en raison de l'ancienneté des faits (condamnation pour viol sur mineur en 2010) et de l'impact sur son emploi. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA31-2403324(TA31-2403324)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 12 janvier 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, considérant la requête recevable. Il a ensuite annulé l'arrêté attaqué, jugeant que la décision de refus de séjour était entachée d'un défaut de motivation et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale de M. A. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-3 et L. 921-1 et suivants, ainsi que sur l'accord franco-algérien.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA31-2501903(TA31-2501903)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme tardive la requête de la société ENI Plénitude Renewables France contestant le refus de permis de construire une centrale photovoltaïque de 7,85 MWc. Le tribunal a rappelé que, conformément à l’article R. 311-6 du code de justice administrative, le délai de recours contentieux de deux mois n’est pas prorogé par l’exercice d’un recours gracieux. La notification du refus datant du 19 septembre 2024, le délai expirait le 20 novembre 2024, rendant la requête enregistrée le 18 mars 2025 irrecevable. L’ordonnance a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2403468(TA31-2403468)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne refusant de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen complet de sa situation, sans commettre d'erreur de droit. Il a également estimé que M. B ne justifiait pas de démarches récentes suffisantes pour bénéficier des dispositions du III de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA31-2502073(TA31-2502073)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'absence d'interprète lors de l'entretien de vulnérabilité n'était pas préjudiciable. Il a ensuite annulé la décision de l'OFII, jugeant que le refus fondé sur le dépôt tardif de la demande d'asile méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation de mère isolée de deux jeunes enfants. La solution retenue est l'annulation de la décision et l'injonction à l'OFII de réexaminer la demande, sans astreinte.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2502044(TA31-2502044)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant russe, contestant son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence, décidés par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation, la méconnaissance des règlements (UE) n°604/2013 et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de transfert était légale, fondée sur l'accord explicite des autorités croates, et que l'assignation à résidence était justifiée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2502589(TA31-2502589)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, pris par une autorité compétente et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2502587(TA31-2502587)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2502043(TA31-2502043)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités belges. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation, et une méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure de détermination de l'État responsable, basée sur le visa délivré par la Belgique, était régulière. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA31-2502174(TA31-2502174)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante burkinabè, qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 18 mars 2025 refusant de l'admettre au séjour et abrogeant son attestation de séjour. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la formation professionnelle suivie par la requérante pouvant s'accomplir à distance sans nécessité impérieuse de sa présence en France, et que le stage envisagé ne justifiait pas une urgence suffisante. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA31-2502171(TA31-2502171)

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné les recours de M. A, ressortissant guinéen, contre deux arrêtés préfectoraux (des 13 février et 13 mars 2025) lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen, de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'illégalité de la procédure d'assignation à résidence.

15 avril 2025Résumé IA
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