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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B et M. D, ressortissants ivoiriens, qui demandaient l'annulation du refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Les requérants, ayant présenté une demande de réexamen de leur demande d'asile après un premier rejet définitif, se sont vu opposer l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen et la méconnaissance des dispositions relatives à la procédure d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de l'OFII fondé sur les dispositions du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que l'entretien individuel, bien que critiqué sur l'identification de l'agent, respectait les exigences du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3.2 et 17 du règlement, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de preuve de défaillances systémiques en Espagne. Par conséquent, l'arrêté d'assignation à résidence, fondé sur le transfert légal, a été jugé valide.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SCI JL Gregori, propriétaire de parcelles à Saint-Jory, afin d’enjoindre à SNCF Réseau de cesser l’occupation de ses terrains et de retirer les installations, au motif que cette occupation excéderait l’emprise autorisée par un arrêté préfectoral du 22 mars 2024. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête. Il a estimé que la demande de cessation d’occupation faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative régulière et que les autres mesures sollicitées (balisage, constat) ne présentaient ni urgence ni utilité suffisante. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur demande du préfet de la Haute-Garonne, a ordonné l'expulsion de M. A du programme d'accueil et d'hébergement pour demandeurs d'asile (PRAHDA) de Roques-sur-Garonne. Le juge a constaté que M. A se maintenait sans titre dans le logement après que l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue applique les articles L. 552-15 du même code et L. 521-3 du code de justice administrative, permettant au juge des référés d'ordonner l'expulsion d'un occupant sans titre après une mise en demeure infructueuse.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant qu'il méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale. Il a relevé que M. B, bien que ne résidant pas avec son épouse et ses trois enfants en situation régulière, entretenait des liens familiaux étroits avec eux, justifiant une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie familiale. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et l'injonction au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale".
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de communauté de vie établie avec son épouse. La décision a été rendue sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. et Mme C, de nationalité algérienne, contestant les arrêtés préfectoraux du 8 juillet 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention de New-York relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées, que les préfets n'avaient pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les atteintes à la vie privée et familiale n'étaient pas disproportionnées. Les décisions ont été rendues sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision attaquée mettait en péril son activité économique, sa société étant récente et ne générant pas de bénéfices établis. Aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral. La décision s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 21 février 2025 lui refusant un délai de départ volontaire et lui interdisant de circuler sur le territoire français pour deux ans. Lors de l'audience, le requérant a abandonné ses conclusions contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi, ne contestant plus que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de circulation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen unique soulevé contre le refus de délai de départ volontaire, tiré de la méconnaissance de l'article L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas fondé.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du conseil national de l'ordre des sages-femmes refusant sa réinscription au tableau, ainsi qu'une autorisation provisoire d'exercer. Le juge a constaté son incompétence, car, en application de l'article R. 4112-5-1 du code de la santé publique, les recours contre les décisions des conseils nationaux des ordres en matière d'inscription relèvent du Conseil d'État en premier et dernier ressort. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme C et de M. A, qui contestaient des cotisations supplémentaires de prélèvements sociaux au titre de 2019. Les requérants soutenaient que la plus-value réalisée lors de la vente d’un bien par leur SCI devait être exonérée, car la partie à usage d’habitation constituait leur résidence principale et était mise à leur disposition à titre gratuit. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que le paiement des taxes foncières par le GAEC locataire, financé par des apports en compte courant des associés, caractérisait une contrepartie à l’occupation, excluant la gratuité. La solution retenue s’appuie sur l’article 150 U du code général des impôts, dont les conditions d’exonération n’étaient pas remplies.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Les Minis Chatons Montbartier. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du président du conseil départemental de Tarn-et-Garonne ordonnant la fermeture immédiate et définitive de son établissement d'accueil du jeune enfant. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'avait pas joint la copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A, attaché principal de l'État, contestant son compte-rendu d'entretien professionnel pour l'année 2021 et demandant réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que l'absence d'objectifs fixés après la prise de poste en mai 2021 ne suffisait pas à entacher l'évaluation d'illégalité, l'administration ayant justifié cette situation par le calendrier des entretiens et la mobilité du requérant. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de démonstration d'une faute de l'État ou d'un préjudice direct. La décision s'appuie sur les articles 17 et 55 des lois des 13 juillet 1983 et 11 janvier 1984, ainsi que sur le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante centrafricaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d'une insertion professionnelle et d'une intégration suffisantes pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une demande de suspension d’un arrêté préfectoral refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme B épouse D. La requérante invoque l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’une erreur d’adressage et d’une absence de demande de pièces complémentaires. Le préfet de la Haute-Garonne oppose l’irrecevabilité de la requête pour tardiveté et conteste l’urgence. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, doit se prononcer sur la recevabilité et le bien-fondé de la demande de suspension.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi en référé par le préfet de la Haute-Garonne sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion sans délai de Mme C et M. B de l’hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile (HUDA) qu’ils occupaient irrégulièrement. La solution retenue se fonde sur l’article L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet au juge des référés d’enjoindre à un occupant sans droit de quitter les lieux, en raison du maintien illégal des intéressés après un rejet définitif de leur demande d’asile par la Cour nationale du droit d’asile. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l’absence d’urgence et de la contestation sérieuse, en considérant que la situation de saturation du dispositif d’hébergement justifiait l’urgence et que la vulnérabilité des occupants, notamment la présence de jeunes enfants et des problèmes de santé, ne constituait pas un obstacle à l’expulsion.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par Mme B A, demandeuse d'asile, pour contester la décision du 30 juin 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoque l'urgence liée à sa grande précarité et à sa vulnérabilité physique et psychologique, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence de décision écrite et motivée, le non-respect de la procédure contradictoire et l'absence d'évaluation de sa vulnérabilité, en violation des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'OFII conteste la recevabilité de la requête, arguant que la décision ne fait pas grief et que la requérante n'est plus éligible aux conditions matérielles d'accueil après le rejet de son recours par la Cour nationale du droit d'asile le 11 juin 2024. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la mutation d'office d'un gendarme, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant invoquait l'urgence liée à l'atteinte à sa vie familiale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, qu'il estimait être une sanction déguisée et contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la mutation, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur la demande du préfet de la Haute-Garonne, a ordonné l'expulsion sans délai de M. B du centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) qu'il occupait sans titre. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a constaté que M. B, débouté du droit d'asile, se maintenait irrégulièrement dans les lieux malgré une mise en demeure, et que la mesure d'expulsion était urgente et utile face au nombre de demandeurs d'asile en attente d'hébergement.