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Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de loger Mme A. Cette dernière, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation le 23 mai 2024, n’avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Constatant que l’urgence n’avait pas disparu, le tribunal a ordonné l’attribution d’un logement de type T3-T4 sous un mois, conformément à l’obligation de résultat pesant sur l’État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par M. B sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, n’avait reçu aucune proposition de logement adapté dans le délai légal de six mois. Le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d’attribuer à M. B un logement de type T4 dans un délai d’un mois, constatant que l’urgence persistait. Cette décision se fonde sur l’obligation de résultat de l’État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal administratif de Toulouse, par une ordonnance du 3 mars 2025, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'attribuer un logement de type T3-T4 à Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 9 juillet 2024. Constatant qu'aucune offre conforme n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. L'injonction a été prononcée sous un délai d'un mois à compter de la notification de l'ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A. La juridiction a retenu que la responsabilité du centre hospitalier intercommunal Castres-Mazamet n'était pas sérieusement contestable, sur la base du rapport d'expertise de la commission de conciliation et d'indemnisation, mais a appliqué un taux de perte de chance de 90% pour évaluer le préjudice. En conséquence, le tribunal a condamné l'hôpital et son assureur à verser à Mme A une provision de 54 161,42 euros, avec intérêts au taux légal à compter de l'ordonnance, rejetant le surplus de ses demandes comme excessif. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. D, ressortissant géorgien, contre un arrêté préfectoral d’interdiction de retour sur le territoire français pour un an et un arrêté d’assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d’être entendu. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu’elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé. Les requêtes ont été rejetées, confirmant ainsi la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant les conditions matérielles d'accueil à des demandeurs d'asile russes en situation de réexamen. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'information et d'évaluation de leur vulnérabilité, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de refus était légale au regard des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent de refuser les conditions matérielles d'accueil en cas de demande de réexamen. La solution retenue confirme la conformité de la décision de l'OFII avec les textes applicables, sans qu'aucun vice de procédure ou d'appréciation ne soit retenu.
Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 24 avril 2024 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé, ainsi que l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des dispositions du CESEDA, de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était légale, les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance des articles 4, 5 et 26 du règlement, absence d'examen de la clause discrétionnaire) n'étant pas fondés. L'assignation à résidence, basée sur cette décision légale, a également été validée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 29 janvier 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et une méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité disposant d’une délégation de signature régulière et que la procédure prévue par le CESEDA avait été respectée. En conséquence, la requête a été rejetée.
Litige entre un particulier et un syndic de copropriété (Foncia Toulouse) concernant la restitution d’un dépôt de garantie locatif. Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, se déclare incompétent pour connaître de ce litige. Il estime que le différend, opposant des personnes de droit privé, relève de la compétence des juridictions judiciaires. La requête est rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit à l'hébergement d'urgence d'une mère isolée et de sa fille de 3 ans, bénéficiaire de la protection subsidiaire. La requérante soutenait que l'absence de prise en charge par le préfet de la Haute-Garonne constituait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence, invoquant une situation de détresse psychologique et l'absence de solution malgré une décision de la commission de médiation. Le préfet opposait la saturation du dispositif et l'absence de vulnérabilité suffisamment établie. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance applique les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 janvier 2025 de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Haute-Garonne refusant à M. A une orientation vers un établissement de réadaptation professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l'absence de date de début de formation imminente et de la simple perspective d'un accord de principe d'une entreprise. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la réduction de sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2024. L’administration avait refusé sa demande au motif que son activité avait été reprise par un tiers en septembre 2024, ce qui excluait l’application de l’article 1478 du code général des impôts relatif à la cessation d’activité sans cession. Les éléments fournis par la requérante, notamment une attestation de radiation et un certificat du maire, ont été jugés insuffisants pour contester utilement ce motif. La requête a donc été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants ou insuffisamment précis, en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui demandait la réduction de son impôt sur le revenu pour 2023 en déduisant une pension alimentaire versée à la mère de son enfant. Le juge a estimé que les justificatifs fournis, notamment une simple attestation de la bénéficiaire, étaient insuffisants pour prouver la réalité des versements et le besoin de l’ascendant, conformément aux articles 205 et 208 du code civil. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme manifestement infondée faute de précisions suffisantes.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du 18 février 2025 plaçant M. B en disponibilité d’office pour raison de santé. Le juge estime qu’aucun moyen soulevé, notamment celui tiré de la méconnaissance de l’article L. 826-2 du code général de la fonction publique relatif à la période de préparation au reclassement, n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des refus de l’intéressé de se soumettre aux expertises médicales. La condition d’urgence n’est pas examinée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A B d’une demande d’indemnisation pour le préjudice moral qu’elle estime avoir subi en raison de la lenteur des procédures devant le tribunal judiciaire de Montauban. Par une ordonnance du 28 février 2025, le tribunal a rejeté cette requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que les litiges relatifs au fonctionnement du service public de la justice judiciaire relèvent exclusivement de la compétence des tribunaux de l’ordre judiciaire.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par une soldate de 1ère classe contestant le refus de reconnaissance du lien au service d’un accident de 2012 et demandant réparation, a constaté que l’intéressée était affectée à Rueil-Malmaison. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance, il a donc transmis la requête à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 février 2025 renouvelant l'assignation à résidence de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les restrictions à la liberté d'aller et venir et l'état de santé du fils de M. B ne justifiaient pas une urgence suffisante pour suspendre la décision. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut d'examen, l'erreur manifeste d'appréciation et l'illégalité de l'arrêté sous-jacent du 21 juin 2021, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'appliquer la procédure contradictoire prévue à l'article L. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Ariège refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête en référé liberté de la SAS Saveurs Gourmandes, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 ordonnant la fermeture administrative de son restaurant pour trois mois pour travail illégal. Le juge des référés constate que la société invoque l'urgence en raison du risque de cessation d'activité, mais estime que la condition d'urgence n'est pas établie au vu des pièces produites. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande est rejetée sans audience, car elle est manifestement mal fondée.