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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 390/1254

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406938(TA31-2406938)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

4 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA31-2500513(TA31-2500513)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'attribuer un logement de type T4 adapté et accessible à M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation en avril 2024. La solution retenue est fondée sur l’obligation de résultat de l’État en matière de droit au logement opposable, prévue à l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a constaté qu’aucune offre de logement conforme n’avait été faite dans le délai de six mois imparti, sans que l’urgence ait disparu. L’injonction doit être exécutée sous un mois, avec obligation pour le préfet de justifier de son exécution.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA31-2500902(TA31-2500902)

Licenciement d'une enseignante stagiaire pour inaptitude totale et définitive. Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie de Toulouse. La solution retenue est le rejet de la requête, les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision n'étant pas remplies.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA31-2500925(TA31-2500925)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi par M. B A d’un recours contre un arrêté du préfet de Corrèze portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et assignation à résidence, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui de Limoges, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence de l’intéressé en Corrèze. Le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Limoges.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2500926(TA31-2500926)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 4 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'entretien individuel et l'information prévue par le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulièrement menée. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'absence de vérification des empreintes, estimant que les autorités espagnoles avaient accepté la reprise en charge de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a refusé d'annuler la décision de transfert et a rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice.

4 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA31-2500457(TA31-2500457)

Le Tribunal administratif de Toulouse, par une ordonnance du 4 mars 2025, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d’héberger M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation depuis septembre 2024, sans qu’aucune offre adaptée ne lui ait été faite. La solution retenue est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose au juge d’ordonner l’hébergement dès lors que l’urgence persiste et que l’administration n’a pas exécuté la décision de la commission. Le préfet dispose d’un délai d’un mois pour proposer une place dans une structure d’hébergement, un logement de transition ou une résidence hôtelière à vocation sociale.

4 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA31-2500389(TA31-2500389)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, par une ordonnance du 4 mars 2025, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'attribuer un logement de type T4 en rez-de-chaussée à Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 11 juin 2024. Constatant l'absence d'offre de logement dans le délai légal de six mois et l'absence de disparition de l'urgence, le juge a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'un délai d'exécution d'un mois à compter de la notification de l'ordonnance.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2501464(TA31-2501464)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 27 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2501234(TA31-2501234)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. B, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de Tarn-et-Garonne du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et la méconnaissance de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a également déclaré irrecevables les conclusions subsidiaires tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2500984(TA31-2500984)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par un étudiant de l’École Nationale de l’Aviation Civile (ENAC) contestant plusieurs décisions, dont l’arrêt de sa scolarité et des conditions de poursuite d’études. Le requérant invoque l’urgence, soulignant l’interruption de son année universitaire, et fait valoir des doutes sérieux sur la légalité des actes, notamment pour incompétence de leur auteur, vice de procédure lié à la composition du jury d’école, et erreur de droit sur les modalités de contrôle des connaissances. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des textes régissant l’ENAC, comme le décret n° 2018-249 du 5 avril 2018.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2500608(TA31-2500608)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Toopi Organics d'un référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, visant à contester la procédure d'attribution d'un marché public portant sur l'acquisition, l'entretien et la vidange de vespasiennes sèches par Toulouse Métropole. La requérante invoquait notamment une dénaturation de son offre, une erreur manifeste d'appréciation dans la notation, l'absence de détection d'une offre anormalement basse et l'irrégularité de l'offre de la société attributaire pour sous-traitance illicite. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la notation contestée ne révélait ni dénaturation ni erreur manifeste, que le prix de l'attributaire n'était pas anormalement bas au regard de l'estimation du pouvoir adjudicateur, et que le recours aux capacités d'un tiers par un contrat de fourniture ne constituait pas une sous-traitance occulte au sens des articles R. 2142-1 et suivants du code de la commande publique. En conséquence, la requête a été rejetée et la société requérante a été condamnée à verser

3 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

N° TA31-2408163(TA31-2408163)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A pour obtenir une injonction au préfet de la Haute-Garonne de lui attribuer un logement, suite à une décision favorable de la commission de médiation au droit au logement opposable du 11 juin 2024. Le préfet a démontré que Mme A s'est vu attribuer un logement de type T4 le 10 janvier 2025 et qu'elle y est entrée le 21 janvier 2025. Constatant que l'objet de la requête a été satisfait, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA31-2407898(TA31-2407898)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de loger Mme A. Cette dernière, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation le 23 mai 2024, n’avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Constatant que l’urgence n’avait pas disparu, le tribunal a ordonné l’attribution d’un logement de type T3-T4 sous un mois, conformément à l’obligation de résultat pesant sur l’État en matière de droit au logement opposable.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2501119(TA31-2501119)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Tarn-et-Garonne du 6 février 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et fondé sur les articles L. 730-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'obligation de quitter le territoire français prise en 2023 n'était pas exécutée et que l'éloignement restait une perspective raisonnable. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA31-2406271(TA31-2406271)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A. La juridiction a retenu que la responsabilité du centre hospitalier intercommunal Castres-Mazamet n'était pas sérieusement contestable, sur la base du rapport d'expertise de la commission de conciliation et d'indemnisation, mais a appliqué un taux de perte de chance de 90% pour évaluer le préjudice. En conséquence, le tribunal a condamné l'hôpital et son assureur à verser à Mme A une provision de 54 161,42 euros, avec intérêts au taux légal à compter de l'ordonnance, rejetant le surplus de ses demandes comme excessif. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2500980(TA31-2500980)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B, ressortissant nigérian, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 20 janvier 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte et l’opposition de la tardiveté de sa demande d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser la solution retenue dans l’extrait fourni. La décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux conditions matérielles d’accueil des demandeurs d’asile.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2500978(TA31-2500978)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 29 janvier 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et une méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité disposant d’une délégation de signature régulière et que la procédure prévue par le CESEDA avait été respectée. En conséquence, la requête a été rejetée.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2405287(TA31-2405287)

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 24 avril 2024 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé, ainsi que l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des dispositions du CESEDA, de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA31-2501207(TA31-2501207)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. C B contre deux arrêtés préfectoraux du 8 février 2025, l'un du préfet du territoire de Belfort lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'autre du préfet de l'Ariège l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de son droit d'être entendu, ainsi que la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des articles R. 922-17 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des dispositions relatives à l'aide juridictionnelle.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA31-2500782(TA31-2500782)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. A, qui contestait l’arrêté du 7 janvier 2025 du préfet du Tarn retirant sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a examiné les conditions d’urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a estimé que l’urgence était établie, le retrait du titre privant l’intéressé de son droit au travail et le faisant basculer en situation irrégulière. Surtout, il a jugé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de fait (confusion avec une autre personne) et l’absence de caractérisation d’une menace réelle à l’ordre public, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. En conséquence, le tribunal a suspendu l’exécution de la décision de retrait et mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

3 mars 2025Résumé IA
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