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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'attribuer un logement de type T4 adapté et accessible à M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation en avril 2024. La solution retenue est fondée sur l’obligation de résultat de l’État en matière de droit au logement opposable, prévue à l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a constaté qu’aucune offre de logement conforme n’avait été faite dans le délai de six mois imparti, sans que l’urgence ait disparu. L’injonction doit être exécutée sous un mois, avec obligation pour le préfet de justifier de son exécution.