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Le Tribunal administratif de Toulouse, par une ordonnance du 4 mars 2025, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d’héberger M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation depuis septembre 2024, sans qu’aucune offre adaptée ne lui ait été faite. La solution retenue est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose au juge d’ordonner l’hébergement dès lors que l’urgence persiste et que l’administration n’a pas exécuté la décision de la commission. Le préfet dispose d’un délai d’un mois pour proposer une place dans une structure d’hébergement, un logement de transition ou une résidence hôtelière à vocation sociale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'attribuer un logement de type T4 adapté et accessible à M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation en avril 2024. La solution retenue est fondée sur l’obligation de résultat de l’État en matière de droit au logement opposable, prévue à l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a constaté qu’aucune offre de logement conforme n’avait été faite dans le délai de six mois imparti, sans que l’urgence ait disparu. L’injonction doit être exécutée sous un mois, avec obligation pour le préfet de justifier de son exécution.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A contestant le refus de l'administration fiscale de le décharger de son obligation solidaire au paiement de rappels de TVA (487 799 euros). M. A, condamné pénalement comme gérant de fait pour fraude fiscale, était solidairement tenu au paiement en vertu des articles 1691, 1742 et 1745 du code général des impôts. Le tribunal a écarté les moyens d'erreur manifeste d'appréciation, d'erreur de droit (prise en compte de la résidence principale) et d'erreur de fait (propriété d'un bien), jugeant la décision de refus de décharge fondée. La demande de condamnation de l'Etat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de la SAS C Foie Gras (VFG) visant à obtenir la réduction de rappels de TVA et d'amendes pour la période 2015-2018. La société contestait notamment l'application du taux normal de TVA à ses coffrets gastronomiques, une double imposition lors d'une foire au gras, et le refus de déduction de TVA sur des travaux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, considérant que la vente des coffrets relevait du taux normal de 20 % et non du taux réduit de 5,5 % prévu à l'article 278-0 bis du code général des impôts pour les produits alimentaires de base. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant les impositions et amendes mises à la charge de la société.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 27 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté, bien qu'intitulé "refus de séjour", ne contenait pas de décision distincte de refus de séjour, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette décision inexistante. Sur le fond, il a estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la même convention, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, 4° et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SCI Capitole 10, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour un montant total de 366 185 euros. La société n'ayant pas répondu à la proposition de rectification, la charge de la preuve lui incombait, et elle n'a pas démontré le caractère exagéré des impositions. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'absence de destruction des fichiers comptables, estimant que la procédure était régulière. Les autres moyens, relatifs au bien-fondé des impositions et aux pénalités pour manquement délibéré, ont également été jugés infondés. La décision s'appuie sur les articles L. 47 A du livre des procédures fiscales et R. 194-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait l'arrêté du 17 octobre 2021 par lequel la préfète de l'Aveyron avait institué une servitude pour une canalisation d'eaux usées sur sa parcelle. La requérante invoquait l'incompétence de l'autorité signataire, un vice de forme au regard de l'article R. 152-10 du code rural et de la pêche maritime, et le caractère non rationnel du tracé. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que l'arrêté identifiait correctement la propriétaire et la parcelle, et que le tracé n'était pas contesté sur le fond. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 152-1 et R. 152-10 du code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de la société Centrale solaire Amda II contre deux arrêtés municipaux (Cayriech et Lapenche) refusant des permis de construire pour un parc d'ombrières photovoltaïques. La société invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit sur la compétence liée du maire suivant l'avis de la CDPENAF, et une erreur d'appréciation au regard des règles du PLU. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution différente dans l'extrait fourni. Les décisions s'appuient sur le code de l'urbanisme et le code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B contre la décision implicite de non-opposition du maire de Montpitol à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l’implantation d’une antenne de radiotéléphonie. Le tribunal a jugé que l’installation était nécessaire au fonctionnement d’un service d’intérêt collectif, conformément aux articles A1 et A2 du règlement du PLU, et n’a pas retenu l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint d'une ressortissante de l'Union européenne, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure fondé sur l'article R. 233-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que ce texte n'impose pas un délai de six mois pour statuer sur une demande de titre. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la compagne espagnole de M. A ne résidait pas en France, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du 30 septembre 2024 du préfet de la Haute-Garonne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision fixant le pays de renvoi, celle-ci n'ayant pas été édictée dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 8 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, le préfet n'étant pas tenu de mentionner tous les éléments de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation, d'injonction ou de frais.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour pour une durée de deux ans, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SCI Route de Cahors, qui contestait des impositions supplémentaires à l'impôt sur les sociétés pour l'exercice 2016. La société soutenait ne pas être soumise à cet impôt, mais le tribunal a jugé que l'option pour le régime des sociétés de capitaux, notifiée en septembre 2016, était valide et l'engageait. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles 239 du code général des impôts et 22 de l'annexe IV du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré du non-respect de la procédure contradictoire, estimant que les règles spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile s'appliquent. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet de la demande d'asile de l'intéressée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme F d’une demande d’annulation d’un permis de construire valant permis de démolir, délivré le 7 octobre 2020 par le maire de Toulouse pour la surélévation d’un immeuble. Par un jugement avant-dire-droit du 26 avril 2024, le tribunal a sursis à statuer afin de permettre aux pétitionnaires de régulariser un vice constaté. La commune de Toulouse a ensuite produit un permis de construire modificatif délivré le 28 juin 2024, ce qui a permis de régulariser le vice. La solution retenue est que le vice ayant été régularisé, le tribunal a pu statuer sur le fondement des dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article L. 600-5-1.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En conséquence, le tribunal, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code, a donné acte de son désistement d’office par ordonnance du 4 mars 2025.
Le Tribunal Administratif de Toulouse annule un avis de sommes à payer émis par la commune de Toulouse le 20 décembre 2022, réclamant 1 302 euros à Mme D pour des frais de crèche d'octobre 2015. La requérante invoquait la prescription de la créance. Le tribunal applique la prescription quinquennale de droit commun (article 2224 du code civil), prolongée par l'ordonnance du 25 mars 2020 relative à la crise sanitaire, et constate qu'aucun acte interruptif n'est intervenu avant le 12 avril 2021. La créance étant prescrite à la date d'émission de l'avis, le tribunal prononce l'annulation de cet avis et la décharge de l'obligation de payer.