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Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 interdisant temporairement les rassemblements festifs musicaux non autorisés (teknival, rave, free party) et la circulation de matériel de son dans l'Aveyron. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée, car l'arrêté contesté ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (liberté de réunion, droit de propriété). Le juge retient que la préfète était compétente pour édicter ces mesures sur le fondement des articles L. 211-5 et L. 211-7 du code de la sécurité intérieure, et que l'interdiction de circulation de matériel de son est une mesure accessoire nécessaire au maintien de l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Par une ordonnance du 6 mars 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué. Aucune autre mesure n'a été prononcée, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, après que la commission de médiation de la Haute-Garonne l'a reconnu prioritaire pour un logement d'urgence de type T4 adapté. Constatant que le préfet n'avait pas proposé de logement conforme dans le délai de six mois et que l'urgence persistait, le tribunal a enjoint au préfet d'attribuer ce logement sous un mois. La décision s'appuie sur l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A pour contester un arrêté préfectoral du 3 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Constatant que l'avocat initialement désigné par le requérant a indiqué ne plus assurer sa défense, et en l'absence de désistement de la part de M. A, le tribunal a ordonné la radiation de l'affaire du registre du greffe. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme D A, ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté préfectoral du 27 juin 2024 refusant son titre de séjour en tant que mère d’enfant français, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et d’appréciation au regard de l’article L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légalement justifiée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par M. B A et l’Indivision A d’une demande de provision fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en raison des préjudices subis suite à l’abaissement de la nappe phréatique causé par des travaux publics réalisés par Le Muretain Agglo. Se fondant sur le rapport d’expertise judiciaire, le tribunal a reconnu l’existence d’une créance non sérieusement contestable au bénéfice des requérants, imputant la responsabilité au maître d’ouvrage. Il a ainsi condamné Le Muretain Agglo à verser une provision de 62 980 euros à M. A pour perte d’exploitation, 21 478 euros pour la remise en état du système d’irrigation, et 37 896 euros à l’indivision pour perte de valeur vénale des parcelles, tout en rejetant les autres demandes. La décision applique les principes de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage pour dommages de travaux publics.
Refus de permis de construire pour une centrale photovoltaïque au sol de 19,3 MWc à Tour-de-Faure. Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de la société TS001TOUR comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le délai de recours contentieux de deux mois, prévu par l'article R. 311-6 du code de justice administrative, n'est pas prorogé par l'exercice d'un recours gracieux. La requête, enregistrée le 28 novembre 2024, est postérieure à l'expiration de ce délai, survenu le 26 septembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B pour suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et soulevait plusieurs moyens, notamment une erreur de droit dans l'application des articles L. 421-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'un défaut d'examen de sa situation professionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour examiner la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme F, enseignante, contestant les décisions du recteur de l'académie de Toulouse refusant de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts de travail et soins postérieurs au 30 juin 2021, et la plaçant en congé de maladie de longue durée non imputable au service. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire et une erreur d'appréciation fondée sur un taux d'incapacité permanente partielle prévisionnel de 20 %. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme F, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de la sécurité sociale et du décret n° 68-442 du 14 mars 1986.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. C et Mme B d’une demande d’annulation d’une opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Labège le 15 juin 2021. Par un mémoire du 24 février 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 mars 2025, mettant fin à l’instance. La commune s’est également désistée de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme B pour contester une décision du maire d'Oust du 20 avril 2023 refusant une attestation d'achèvement de travaux et les mettant en demeure de régulariser leur situation. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 7 février 2025. Par ordonnance du 6 mars 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune d'Oust tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de la Haute-Garonne. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le dossier de demande était incomplet et que le préfet avait sollicité des pièces complémentaires. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte, par ordonnance du 6 mars 2025, du désistement pur et simple de l'association "La Mêlée" de sa requête. Cette requête visait à obtenir la suspension et l'annulation de huit titres de recettes émis le 15 décembre 2023 par Toulouse Métropole. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n'ayant été soulevée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte du désistement de M. C et Mme B de leur requête contestant un arrêté du maire de Labège refusant un permis de construire. La commune de Labège s'est également désistée de ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ces désistements purs et simples.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a fait droit à la requête de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Haute-Garonne pour un hébergement d'urgence. Constatant que le préfet ne lui avait fait aucune proposition dans le délai légal de six semaines, le juge a ordonné au préfet de lui proposer un hébergement adapté à ses besoins sous huit jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet du Tarn du 3 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de séjour inexistant, l’arrêté étant fondé sur le seul 2° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A pour contester une taxe d'habitation de 485,52 euros due en 2017. L'administration fiscale a prononcé un dégrèvement le 6 février 2025, conduisant la requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 mars 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SAS NT Bâtiment contestant une amende de 10 000 euros infligée par le DREETS d'Occitanie pour non-respect des règles d'hygiène sur un chantier (insalubrité des sanitaires, absence de papier, de savon, etc.). La société invoquait le caractère disproportionné de la sanction et avoir rapidement corrigé les manquements. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que les faits étaient établis et que le montant de l'amende, fixé en application des articles L. 8115-1 et suivants du code du travail, n'était pas disproportionné au regard de la gravité des manquements constatés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un désaccord avec la direction départementale des territoires et sollicitait une conciliation. Le juge a estimé que les conclusions de M. B, qui se bornaient à notifier un recours et à exprimer un désaccord sans être assorties de moyens, étaient manifestement irrecevables. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui imposent que toute requête contienne un exposé des faits et moyens ainsi que des conclusions précises.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant sierraléonais, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 25 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.