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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 384/1254

DécisionREJETE

N° TA31-2306991(TA31-2306991)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. B, agent contractuel de l'Université Toulouse III Paul Sabatier, qui contestait des erreurs sur ses bulletins de salaire (remboursement de frais de transport, forfait télétravail et retenues pour congé maladie) et sollicitait des dommages et intérêts pour préjudice moral. Le tribunal a jugé que l'université n'avait commis aucune erreur dans le calcul des cotisations sociales et que la retenue sur salaire pour arrêt maladie était légale, faute pour l'agent de justifier de quatre mois d'ancienneté requis par le décret du 17 janvier 1986. En conséquence, la requête principale a été rejetée.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2305504(TA31-2305504)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus de l'Office français de protection des réfugiés et des apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que l'OFPRA avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant. La solution retenue est fondée sur la convention de New York du 28 septembre 1954 relative au statut des apatrides et sur les articles L. 582-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2305413(TA31-2305413)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. La juridiction a jugé que la décision de l'inspectrice d'académie du Tarn était fondée sur l'intérêt du service, en raison du manquement de l'agent à ses obligations de discrétion professionnelle et de réserve, après qu'elle a publié des propos sur un réseau social. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur manifeste d'appréciation et du détournement de pouvoir, et a rejeté les demandes indemnitaires. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et les décrets relatifs aux agents contractuels.

11 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA31-2407106(TA31-2407106)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Toulouse à réparer le préjudice moral subi par sa fille lors d’une consultation aux urgences. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n’a pas chiffré ses prétentions indemnitaires, malgré une demande de régularisation du greffe du 4 décembre 2024 lui impartissant un délai de quinze jours. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 4° et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

11 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA31-2407184(TA31-2407184)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A contestant le certificat d'attribution d'une allocation temporaire d'invalidité (ATI) délivré par la Caisse des dépôts et consignations. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur de droit, mais le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en fait et en droit, notamment au regard du code de la sécurité sociale et du décret n° 2005-442 du 2 mai 2005. Les moyens relatifs à une prétendue illégalité d'une décision antérieure du centre hospitalier ont été écartés comme inopérants. En l'absence de moyens sérieux, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA31-2202135(TA31-2202135)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B contestant l'arrêté du 3 février 2021 lui retirant son autorisation d'emplacement sur le marché des Allées Jules Guesde, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La commune de Toulouse a soulevé une fin de non-recevoir pour tardiveté, mais le tribunal a rappelé que le délai de recours n'est opposable que si la décision mentionne les voies et délais de recours, et qu'à défaut, un recours peut être exercé dans un délai raisonnable d'un an. Le tribunal a jugé que la requête, enregistrée le 13 avril 2022, était recevable car l'arrêté n'avait pas été notifié régulièrement et que le recours gracieux du 1er juin 2021 avait interrompu le délai. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet, en application des principes du code des relations entre le public et l'administration et du code général des collectivités territoriales.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2201647(TA31-2201647)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B contestant une mise en demeure de payer 665 798,21 euros pour des rappels de TVA (2004-2010) et d'IS (2007-2009), dont il était solidaire en tant qu'ancien associé et co-gérant de la SARL GMHT. Le tribunal a jugé que les jugements du tribunal de grande instance de Toulouse, fondant la solidarité, étaient exécutoires, car accompagnés de certificats de non-pourvoi et de non-appel, répondant aux exigences de l'article 502 du code de procédure civile et du décret du 12 juin 1947. Sur la prescription, le tribunal a estimé que le moyen était inopérant, car les poursuites contre la société débitrice principale avaient interrompu la prescription à l'égard de M. B, conformément à l'article L. 274 du livre des procédures fiscales et à l'article 2245 du code civil. La demande de frais de justice a également été rejetée.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2200840(TA31-2200840)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SASU ABRIR et son dirigeant, M. A C, pour contester des rappels de TVA, d'impôt sur les sociétés et d'impôt sur le revenu, assortis de majorations et d'une amende, suite à un contrôle fiscal. La société contestait notamment le rejet de sa comptabilité, la qualification de factures fictives, la remise en cause de provisions pour créances douteuses, et les pénalités pour manquement délibéré. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'administration avait démontré le caractère fictif de nombreuses prestations et factures, justifiant le rejet des charges et l'application des pénalités. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 38, 289 et 1737, ainsi que sur la doctrine administrative invoquée par les requérants, sans que celle-ci ne soit jugée applicable aux faits de l'espèce.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2205734(TA31-2205734)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Recherches et Réalisations Remy, qui conteste son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) et taxes additionnelles pour 2020, estimant que ses locaux ne constituent pas un établissement industriel. La société requérante soutient que la valeur locative de ses biens aurait dû être déterminée selon la méthode "révisée" de l'article 1498 du code général des impôts, et non selon la méthode "comptable" de l'article 1499 applicable aux établissements industriels. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'activité de fabrication et de location de machines pour le BTP nécessite d'importants moyens techniques, justifiant la qualification d'établissement industriel et l'application de l'article 1499 du code général des impôts. La solution retenue confirme ainsi le bien-fondé de l'imposition contestée.

11 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA31-2407892(TA31-2407892)

Rejet d'une requête par le Tribunal Administratif de Toulouse pour irrecevabilité manifeste. La requérante contestait le refus de France travail Occitanie de lui accorder une aide individuelle à la formation. Le tribunal a jugé que la requête ne contenait aucun moyen juridique, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

11 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA31-2404741(TA31-2404741)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Mleveque d’un recours contre le refus de France Travail de lui verser l’aide "emplois francs". La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par France Travail. Par une ordonnance du 11 mars 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2200742(TA31-2200742)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B épouse D, agent des finances publiques, qui contestait la décision du 19 novembre 2021 la déclarant consolidée sans incapacité permanente partielle au 29 septembre 2021 suite à un accident de service. La requérante soutenait que cette décision était entachée d'une erreur d'appréciation, car elle souffrait toujours d'un syndrome dépressif réactionnel non pris en compte par l'expertise du Dr C, rhumatologue, et demandait une expertise psychiatrique. Le tribunal a jugé que la requérante ne contestait pas la consolidation des lésions somatiques mais uniquement l'absence de prise en compte des séquelles psychologiques, et que les pièces produites, notamment une attestation d'une psychologue, n'étaient pas suffisantes pour établir un lien direct entre le syndrome dépressif et l'accident de service. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'ordonner une expertise, sur le fondement des dispositions du code de justice administrative.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2200629(TA31-2200629)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B contestant des saisies administratives à tiers détenteur pour le recouvrement de rappels de TVA et d’impôt sur les sociétés. Le juge a estimé que les moyens relatifs à la régularité formelle de l’acte de poursuite, notamment l’absence de mise en demeure préalable et le non-respect du délai de trente jours, relevaient de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. Sur le fond, le tribunal a considéré que l’administration était en droit d’exercer ses poursuites, la prescription quadriennale n’étant pas acquise. La décision s’appuie sur les articles L. 281 et L. 257-0 A du livre des procédures fiscales.

11 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA31-2306178(TA31-2306178)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la CPAM du Puy-de-Dôme, qui réclamait au centre hospitalier intercommunal du Val d'Ariège le remboursement de prestations. La demande se heurtait à l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du Tribunal Administratif de Nîmes, qui avait déjà statué sur les droits de la caisse dans le même litige. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article 1355 du code civil, rappelant que la caisse, régulièrement mise en cause dans la première procédure, ne pouvait plus former une nouvelle demande sur le même fondement.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2401741(TA31-2401741)

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure collégiale de l'avis médical de l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d'injonction et d'indemnisation au titre des frais de justice.

11 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA31-2500141(TA31-2500141)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A contestant un refus de congé bonifié pour l'été 2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni exposé de moyens juridiques ni conclusions précises, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue le 10 mars 2025 par la présidente de la 5ème chambre.

10 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA31-2501485(TA31-2501485)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi par M. A d’une requête contestant une obligation de quitter le territoire français sans délai et une assignation à résidence, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, seul compétent car l’assignation à résidence a été fixée dans le département du Cantal.

10 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA31-2408102(TA31-2408102)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B A pour contester un arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Par un mémoire du 23 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 3ème chambre en a donné acte par une ordonnance du 10 mars 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

10 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2500786(TA31-2500786)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. C, voisin immédiat, pour contester un permis de construire délivré par le maire de Toulouse à la SCI CEMV pour un cabinet médical. Le requérant invoque l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance des règles d'emprise au sol du PLU (zone UC2), et du non-respect des prescriptions de l'Architecte des Bâtiments de France. La commune de Toulouse conteste ces arguments, soutenant la compétence de l'auteur de l'acte et la qualification d'équipement d'intérêt collectif pour le projet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 600-3 du code de l'urbanisme, et les règles du PLU de Toulouse.

10 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2106706(TA31-2106706)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné une requête de M. C visant à contester sa responsabilité dans des désordres affectant une chaussée communale à Cœur-de-Causse. La juridiction a rejeté les demandes de M. C et des autres parties, en considérant que les désordres relevaient de la garantie décennale des constructeurs. La solution retenue a été de condamner in solidum le groupement de maîtrise d'œuvre (incluant M. C) et l'entreprise Marcouly à indemniser la commune à hauteur de 588 000 euros, sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil. Les textes appliqués incluent le code civil pour la responsabilité décennale et le code de justice administrative pour les dépens et frais d'instance.

10 mars 2025Résumé IA
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