25 077 décisions disponibles — page 385/1254
Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi par M. A d’une requête contestant une obligation de quitter le territoire français sans délai et une assignation à résidence, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, seul compétent car l’assignation à résidence a été fixée dans le département du Cantal.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B pour contester le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé la carte, valable jusqu’en 2030. Le juge a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction. Par ailleurs, M. B a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire en application de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B pour contester le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. En cours d'instance, le CNAPS a finalement accordé la carte, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Par ailleurs, M. B ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale, la demande d'admission provisoire est devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A contestant un refus de congé bonifié pour l'été 2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni exposé de moyens juridiques ni conclusions précises, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue le 10 mars 2025 par la présidente de la 5ème chambre.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. C, voisin immédiat, pour contester un permis de construire délivré par le maire de Toulouse à la SCI CEMV pour un cabinet médical. Le requérant invoque l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance des règles d'emprise au sol du PLU (zone UC2), et du non-respect des prescriptions de l'Architecte des Bâtiments de France. La commune de Toulouse conteste ces arguments, soutenant la compétence de l'auteur de l'acte et la qualification d'équipement d'intérêt collectif pour le projet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 600-3 du code de l'urbanisme, et les règles du PLU de Toulouse.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Haute-Garonne le 3 février 2025 à l'encontre de Mme A. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car la requérante avait déjà introduit un recours en annulation contre cette même décision, lequel bénéficie d'un effet suspensif en application des articles L. 614-1, L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette procédure spéciale offrant des garanties équivalentes, elle exclut le recours parallèle au référé suspension.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’un recours en annulation contre une délibération du conseil d’administration de l’établissement public du Capitole créant une autorisation spéciale d’absence pour soins liés au handicap. Le préfet s’est désisté de sa requête après le retrait de la délibération litigieuse par une nouvelle délibération du 18 décembre 2024. Par ordonnance du 10 mars 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait une "dérogation pour la taxe d'habitation sur logement vacant". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions claires (annulation ou indemnisation) ni exposé de moyens de droit ou de fait, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A pour contester le refus de Toulouse Métropole de réexaminer sa rémunération durant un congé de maladie. Après que la requérante a présenté un désistement pur et simple de sa demande, le tribunal, par une ordonnance du 10 mars 2025, a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution n'a été retenue sur le fond du litige, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été implicitement abandonnées.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par M. B d’une requête contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi, constate que l’intéressé a été assigné à résidence dans le Puy-de-Dôme en cours d’instance. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale est désormais dévolue au tribunal administratif de Clermont-Ferrand. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier à cette juridiction sur le fondement de l’article R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Paul Boye Technologies d’une demande d’annulation du refus implicite du maire du Vernet d’entretenir le chemin de Fontanal. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire du 27 février 2025, désistement auquel la commune ne s’est pas opposée. Par ordonnance du 7 mars 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement ainsi que de celui des conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B F, ressortissant péruvien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B pour suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et soulevait plusieurs moyens, notamment une erreur de droit dans l'application des articles L. 421-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'un défaut d'examen de sa situation professionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour examiner la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A pour contester un arrêté préfectoral du 3 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Constatant que l'avocat initialement désigné par le requérant a indiqué ne plus assurer sa défense, et en l'absence de désistement de la part de M. A, le tribunal a ordonné la radiation de l'affaire du registre du greffe. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 1er mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire, ont été écartés, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Par une ordonnance du 6 mars 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué. Aucune autre mesure n'a été prononcée, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 2 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen et de la méconnaissance des articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 621-1 du CESEDA, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 28 juin 2024 prononçant son expulsion. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la menace grave et actuelle pour l'ordre public que représente l'intéressé, en raison de ses multiples condamnations pénales, faisant obstacle à la présomption d'urgence. Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de l'Ariège d'une demande de suspension d'un permis de construire tacite accordé par le maire de Saurat pour l'aménagement d'une grange en logement en zone agricole. Le préfet soutenait que ce changement de destination était interdit par le plan local d'urbanisme (PLU), qui n'autorise les constructions à usage d'habitation en zone A que pour loger des personnes travaillant sur une exploitation agricole. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les travaux autorisés ne constituaient pas un changement de destination prohibé mais l'aménagement d'une annexe à une habitation existante, et que le PLU n'interdisait pas la réhabilitation des bâtiments existants en zone agricole sous réserve de compatibilité avec l'activité agricole. La décision s'appuie sur l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et les dispositions du PLU de la commune.