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Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 21 février 2025 lui refusant un délai de départ volontaire et lui interdisant de circuler sur le territoire français pour deux ans. Lors de l'audience, le requérant a abandonné ses conclusions contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi, ne contestant plus que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de circulation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen unique soulevé contre le refus de délai de départ volontaire, tiré de la méconnaissance de l'article L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas fondé.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de plusieurs associations environnementales demandant l'annulation partielle du SDAGE Adour-Garonne 2022-2027. Les requérants contestaient l'introduction d'une référence au "Varenne agricole de l'eau", la violation du principe de non-régression des objectifs environnementaux, et l'autorisation d'objectifs moins stricts pour de nombreuses masses d'eau. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure d'adoption était régulière et que les objectifs fixés ne méconnaissaient ni le principe de non-régression ni les exigences de la directive-cadre sur l'eau (2000/60/CE).
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la mutation d'office d'un gendarme, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant invoquait l'urgence liée à l'atteinte à sa vie familiale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, qu'il estimait être une sanction déguisée et contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la mutation, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. D, qui contestait le refus de la CNRACL de lui accorder une rente d'invalidité de 50 % suite au décès de son épouse, fonctionnaire, survenu sur son lieu de travail. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles 37 et 40 du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003 ne permettent pas d'attribuer une telle rente au conjoint survivant lorsque le fonctionnaire décède avant d'avoir été admis à la retraite pour invalidité. La solution retenue est fondée sur l'absence de droit à pension d'invalidité pour l'agent décédé, ce qui exclut le bénéfice d'une rente viagère pour son conjoint.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E, ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment des considérations humanitaires et la nécessité de poursuivre ses études. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, et que les éléments fournis (abandon parental, tutelle par sa tante, scolarisation) ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant un titre de séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du conseil national de l'ordre des sages-femmes refusant sa réinscription au tableau, ainsi qu'une autorisation provisoire d'exercer. Le juge a constaté son incompétence, car, en application de l'article R. 4112-5-1 du code de la santé publique, les recours contre les décisions des conseils nationaux des ordres en matière d'inscription relèvent du Conseil d'État en premier et dernier ressort. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme C et de M. A, qui contestaient des cotisations supplémentaires de prélèvements sociaux au titre de 2019. Les requérants soutenaient que la plus-value réalisée lors de la vente d’un bien par leur SCI devait être exonérée, car la partie à usage d’habitation constituait leur résidence principale et était mise à leur disposition à titre gratuit. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que le paiement des taxes foncières par le GAEC locataire, financé par des apports en compte courant des associés, caractérisait une contrepartie à l’occupation, excluant la gratuité. La solution retenue s’appuie sur l’article 150 U du code général des impôts, dont les conditions d’exonération n’étaient pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante arménienne, pour enjoindre à la préfète de l'Aveyron de lui remettre un dossier de demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a rappelé que la situation irrégulière d'un étranger ne fait pas obstacle à l'examen de sa demande et que l'administration doit permettre cet examen dans un délai raisonnable. Il a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les principes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la loi du 10 juillet 1991 ont été appliqués.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A B, contestant un arrêté du préfet du Tarn du 10 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire" et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de quatre mois entre la notification de l'arrêté et l'introduction du référé, et du fait que le requérant s'était placé lui-même dans une situation précaire en ne fournissant pas l'autorisation de travail requise. Par ailleurs, aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été retenu, le préfet ayant suffisamment motivé son refus au regard de l'absence de menace pour l'ordre public et de l'insuffisance d'intégration familiale et professionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 313-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par l'Association Léo Lagrange animation d’un recours en plein contentieux visant à contester une concession de service public relative à la politique enfance-jeunesse conclue avec la Commune de Saint-Zacharie, s’est déclaré incompétent. Constatant que le lieu d’exécution du contrat se situe dans le département du Var, il a fait application des articles R. 351-3 et R. 312-11 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Toulon, seul compétent.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 19 juillet 2024 retirant sa carte de séjour et refusant son admission au séjour. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière, et qu'aucun doute sérieux n'existait quant à la légalité de la décision, le retrait étant fondé sur une fraude établie par les déclarations de l'employeur et les constats de l'URSSAF. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 432-1-1, L. 423-23 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-tunisien.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de la Haute-Garonne et ordonné l'expulsion sans délai de M. et Mme B du centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) qu'ils occupaient sans droit. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose au préfet de faire libérer les lieux après un rejet définitif de la demande d'asile, et sur l'absence de contestation sérieuse, l'urgence et l'utilité de la mesure étant établies par la saturation du dispositif d'accueil. Les arguments des défendeurs tirés de leur vulnérabilité médicale et familiale, ainsi que de l'intérêt supérieur de leur enfant scolarisé, ont été écartés comme inopérants face à l'obligation légale de libération des lieux.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, un ressortissant arménien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, car la demande d'asile de M. D constituait une demande de réexamen après le rejet définitif de sa demande initiale, ce qui justifiait le refus en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B C, de nationalité albanaise, contestant un arrêté du préfet de l'Ariège du 23 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision d'éloignement était légalement fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les mesures d'interdiction de retour et d'assignation à résidence étaient justifiées. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 interdisant à M. B d'exercer des fonctions d'encadrement sportif pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir étayé ses allégations sur les conséquences professionnelles et financières de cette interdiction. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant arménien, afin d'enjoindre à la préfète de l'Aveyron de lui remettre un dossier de demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal rappelle que la situation irrégulière d'un étranger ne fait pas obstacle à l'examen de sa demande de titre de séjour et que l'administration doit permettre cet examen dans un délai raisonnable. La solution retenue est que la mesure sollicitée est utile et ne se heurte à aucune contestation sérieuse, l'urgence étant caractérisée par le maintien de l'incertitude sur le statut de l'intéressé. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2024. Cet arrêté autorisait la SAS "Le petit train de Rocamadour" à exploiter trois trains touristiques jusqu'au 31 octobre 2024, tout en imposant une obligation de deux conducteurs et en abrogeant l'autorisation antérieure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés économiques invoquées étant liées à l'incertitude juridique et non à l'exécution immédiate de la décision contestée. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de motivation, l'illégalité de l'abrogation ou le détournement de pouvoir, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des règlements européens. Il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés de transfert et d'assignation à résidence.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 25 novembre 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 28 janvier 2025. La juridiction a relevé que le recours contre l'arrêté du 25 novembre 2024 était irrecevable pour tardiveté, la notification par la plateforme ANEF ayant fait courir le délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'exception d'illégalité de cet arrêté soulevée contre l'assignation à résidence a également été jugée irrecevable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.