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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 397/1254

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2501175(TA31-2501175)

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D C, ressortissant dominicain, contestant une obligation de quitter le territoire français qu'il estimait révélée par son placement en rétention administrative le 6 février 2025, après un arrêté initial du 27 novembre 2023 resté inexécuté. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que le délai de quinze mois entre l'arrêté initial et la mesure d'exécution n'était pas anormalement long au sens de la jurisprudence, et que le placement en rétention ne révélait pas une nouvelle décision d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 722-7, et les principes relatifs à la substitution d'une décision en cas d'inexécution prolongée.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2501117(TA31-2501117)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 15 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation de l'arrêté, mais a annulé la décision portant interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de trois ans, en application des articles L. 612-6 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation partielle de l'arrêté préfectoral.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2404384(TA31-2404384)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles L. 435-1, L. 422-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA31-2400942(TA31-2400942)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne du 16 janvier 2024, qui refusait de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante soutenait que le logement proposé était inadapté à sa situation. Le tribunal a constaté que Mme A avait emménagé dans un logement social le 3 août 2024, sans contester son caractère adapté, rendant sans objet sa demande d’annulation. En application des dispositions du II de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2300368(TA31-2300368)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de lui accorder une aide supplémentaire de 4 000 euros pour l'installation d'un chauffe-eau solaire individuel dans le cadre du dispositif "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que l'entreprise ayant réalisé les travaux ne disposait pas de la certification RGE (Reconnu Garant de l'Environnement) valide à la date d'établissement du devis ni à celle du dépôt de la demande d'aide, comme l'exige l'arrêté du 14 janvier 2020 et le décret n° 2014-812 du 16 juillet 2014. En conséquence, la décision implicite de rejet de l'Anah n'est entachée ni d'erreur de droit, ni d'erreur de fait, ni d'erreur manifeste d'appréciation.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA31-2401338(TA31-2401338)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime de transition énergétique MaPrimeRénov par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a fait droit à la demande en accordant une subvention de 7 500 euros, ce qui a conduit Mme A à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 20 février 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2400160(TA31-2400160)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du 19 décembre 2023 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a constaté que cette décision avait été retirée dès le 22 décembre 2023, avant l'introduction de la requête, rendant celle-ci irrecevable. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA31-2306917(TA31-2306917)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de la biodiversité de ne plus retenir sa candidature à un concours professionnel. En cours d’instance, M. B a obtenu l’avancement convoité et s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Office a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2203311(TA31-2203311)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la société JCDecaux France, qui sollicitait l'indemnisation des dégradations de ses mobiliers urbains survenues lors d'une manifestation de "gilets jaunes" le 8 décembre 2018 à Toulouse. La société invoquait la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a jugé que les actes de vandalisme ne pouvaient être imputés à un attroupement au sens de la loi, car ils résultaient d'actions préméditées et organisées par des groupes structurés, et non d'une action spontanée dans le prolongement de la manifestation. Par conséquent, la responsabilité de l'État n'était pas engagée et la requête a été rejetée.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA31-2303888(TA31-2303888)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société TDF d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire d’Artigues de délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable pour l’édification d’une antenne de téléphonie mobile. En cours d’instance, la commune a finalement transmis l’attestation demandée, ce qui a conduit la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2203715(TA31-2203715)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de Tarn-et-Garonne refusant d'abroger l'arrêté du 27 août 2014 approuvant le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPRI) "inondation" du bassin du Tarn. Mme B contestait le classement en zone rouge R1 de sa parcelle, invoquant des travaux de protection du canal de Montech et l'absence d'inondation historique. Le tribunal a jugé que les éléments fournis, notamment les travaux réalisés en 2005 et 2017, ne constituaient pas un changement de circonstances de fait justifiant une abrogation, et que le classement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 562-1 et L. 562-4-1 du code de l'environnement, ainsi que sur l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2203841(TA31-2203841)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme D, ressortissante colombienne, contestant la décision du 16 mai 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil pour refus d'une proposition d'hébergement. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le vice de procédure, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2407231(TA31-2407231)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable la requête de M. A B contestant un arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête, enregistrée le 27 novembre 2024, était tardive car introduite au-delà du délai de recours de trente jours prévu par les articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle, présentée après l'expiration de ce délai, n'a pas eu pour effet de le proroger. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2300733(TA31-2300733)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, aide-soignante, qui contestait le refus de protection fonctionnelle opposé par le centre toulousain des maisons de retraite. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet de sa demande, intervenue le 14 avril 2022, n'avait pas été contestée dans le délai de recours contentieux. Il a rappelé que, conformément à l'article L. 112-2 du code des relations entre le public et l'administration, l'absence d'accusé de réception n'affectait pas l'opposabilité de ce délai. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA31-2205954(TA31-2205954)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Paul-Sur-Save. Après que la commune a indiqué que le projet était abandonné, M. C a été invité à confirmer le maintien de sa requête, mais il a finalement déclaré se désister purement et simplement. Par ordonnance du 20 février 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA31-2205823(TA31-2205823)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet de sa demande de chèque énergie par le ministre de la transition écologique. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le tribunal a donné acte de son désistement d’office par ordonnance du 20 février 2025. La solution retenue est donc le désistement de la requête, sans examen au fond.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2107296(TA31-2107296)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Mons à ses voisins pour une extension de maison. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par une adjointe dûment délégataire. Il a ensuite jugé inopérants les moyens relatifs au titre de propriété et au litige civil, rappelant que le permis est délivré sous réserve des droits des tiers et ne vérifie pas les règles de droit privé.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2106768(TA31-2106768)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient le refus de permis de construire une maison individuelle avec toiture plate à Rebigue. Les requérants soutenaient que le refus méconnaissait l’article L. 111-16 du code de l’urbanisme, qui autorise l’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable nonobstant les règles d’aspect extérieur. Le tribunal a jugé que ce moyen n’était pas fondé, sans préciser la solution retenue sur ce point dans l’extrait fourni. La décision rejette également l’argument sur le vice de forme du rejet du recours gracieux, considéré sans incidence sur la légalité de l’arrêté initial.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2006353(TA31-2006353)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, qui contestait les prescriptions architecturales imposées par l'architecte des bâtiments de France (ABF) dans un arrêté de non-opposition à déclaration préalable pour la réfection d'une toiture à Toulouse. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, l'avis de l'ABF étant joint et détaillant les motifs et prescriptions. Il a également estimé que ces prescriptions, fondées sur l'article L. 621-32 du code du patrimoine, étaient légalement justifiées pour assurer la conservation et la mise en valeur des abords de monuments historiques. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes indemnitaires et d'injonction.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2201921(TA31-2201921)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé les décisions des 28 février et 1er décembre 2022 par lesquelles le maire d’Eaunes s’était opposé aux déclarations préalables de la société Invest pour la division d’un terrain. Le tribunal a relevé d’office que l’opération déclarée ne constituait pas une division foncière au sens du code de l’urbanisme et ne nécessitait donc aucune autorisation d’urbanisme, rendant illégales les oppositions du maire. En conséquence, il a enjoint au maire de délivrer les arrêtés de non-opposition sous astreinte et a condamné la commune à verser 2 000 euros à la société au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les articles L. 421-4 et R. 421-23 du code de l’urbanisme.

20 février 2025Résumé IA
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