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Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi d'une requête de la société Chiarella contestant un jugement du tribunal administratif de Nîmes relatif à un litige avec la chambre d'agriculture du Gard, a constaté que ce litige relevait de la compétence de la cour administrative d'appel de Toulouse. En application des articles L. 321-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette cour. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence, sans examen au fond.
Ce jugement du Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de M. B, agent territorial, qui demandait la condamnation de la commune de Toulouse à l’indemniser pour le non-paiement d’heures supplémentaires et d’astreintes effectuées entre 2013 et 2017. Le tribunal oppose l’autorité de la chose jugée, constatant que la demande est identique à celle déjà rejetée par un jugement définitif du 21 mai 2021, tant en ce qui concerne les parties, l’objet que la cause. En conséquence, la nouvelle action en responsabilité est irrecevable, et les conclusions indemnitaires sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable la requête de M. A B contestant un arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête, enregistrée le 27 novembre 2024, était tardive car introduite au-delà du délai de recours de trente jours prévu par les articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle, présentée après l'expiration de ce délai, n'a pas eu pour effet de le proroger. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme D, ressortissante colombienne, contestant la décision du 16 mai 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil pour refus d'une proposition d'hébergement. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le vice de procédure, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, aide-soignante, qui contestait le refus de protection fonctionnelle opposé par le centre toulousain des maisons de retraite. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet de sa demande, intervenue le 14 avril 2022, n'avait pas été contestée dans le délai de recours contentieux. Il a rappelé que, conformément à l'article L. 112-2 du code des relations entre le public et l'administration, l'absence d'accusé de réception n'affectait pas l'opposabilité de ce délai. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société TDF d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire d’Artigues de délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable pour l’édification d’une antenne de téléphonie mobile. En cours d’instance, la commune a finalement transmis l’attestation demandée, ce qui a conduit la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 limitant à 500 le nombre de supporters de l'ASSE pour un match à Toulouse. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté était manifestement infondé, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Les autres moyens, notamment de disproportion et d'atteinte à la libre circulation, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute pour le requérant d'avoir produit une décision préalable de l'administration sur sa demande, malgré une invitation à régulariser. La requête a été rejetée sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Paul-Sur-Save. Après que la commune a indiqué que le projet était abandonné, M. C a été invité à confirmer le maintien de sa requête, mais il a finalement déclaré se désister purement et simplement. Par ordonnance du 20 février 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, qui contestait les prescriptions architecturales imposées par l'architecte des bâtiments de France (ABF) dans un arrêté de non-opposition à déclaration préalable pour la réfection d'une toiture à Toulouse. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, l'avis de l'ABF étant joint et détaillant les motifs et prescriptions. Il a également estimé que ces prescriptions, fondées sur l'article L. 621-32 du code du patrimoine, étaient légalement justifiées pour assurer la conservation et la mise en valeur des abords de monuments historiques. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes indemnitaires et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme F C d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal d’Espalion du 15 octobre 2024 portant cession de terrains. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 20 février 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2020-2021 et demandait une remise gracieuse des pénalités. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de moyens suffisamment précis pour contester les impositions, et les conclusions gracieuses relatives aux pénalités ne relevaient pas de la compétence du juge administratif. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative et L. 247 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A B d’un litige l’opposant à la caisse autonome de retraite et de prévoyance des infirmiers et masseurs-kinésithérapeutes, concernant le refus de lui accorder la rente éducation prévue par les statuts du régime invalidité et décès de son père décédé. Par une ordonnance du 20 février 2025, la présidente de la 5ème chambre a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Elle a estimé que ce litige, relevant du droit privé, devait être porté devant les juridictions de l’ordre judiciaire, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B C A contestant l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés comme non assortis de précisions suffisantes. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de Tarn-et-Garonne refusant d'abroger l'arrêté du 27 août 2014 approuvant le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPRI) "inondation" du bassin du Tarn. Mme B contestait le classement en zone rouge R1 de sa parcelle, invoquant des travaux de protection du canal de Montech et l'absence d'inondation historique. Le tribunal a jugé que les éléments fournis, notamment les travaux réalisés en 2005 et 2017, ne constituaient pas un changement de circonstances de fait justifiant une abrogation, et que le classement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 562-1 et L. 562-4-1 du code de l'environnement, ainsi que sur l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de lui accorder une aide supplémentaire de 4 000 euros pour l'installation d'un chauffe-eau solaire individuel dans le cadre du dispositif "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que l'entreprise ayant réalisé les travaux ne disposait pas de la certification RGE (Reconnu Garant de l'Environnement) valide à la date d'établissement du devis ni à celle du dépôt de la demande d'aide, comme l'exige l'arrêté du 14 janvier 2020 et le décret n° 2014-812 du 16 juillet 2014. En conséquence, la décision implicite de rejet de l'Anah n'est entachée ni d'erreur de droit, ni d'erreur de fait, ni d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles L. 435-1, L. 422-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D C, ressortissant dominicain, contestant une obligation de quitter le territoire français qu'il estimait révélée par son placement en rétention administrative le 6 février 2025, après un arrêté initial du 27 novembre 2023 resté inexécuté. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que le délai de quinze mois entre l'arrêté initial et la mesure d'exécution n'était pas anormalement long au sens de la jurisprudence, et que le placement en rétention ne révélait pas une nouvelle décision d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 722-7, et les principes relatifs à la substitution d'une décision en cas d'inexécution prolongée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant un arrêté du préfet du Gers du 16 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur de droit relative à sa qualité de citoyen de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A C contestant un indu d’aide personnalisée d’autonomie (APA) de 1 464,50 euros mis à sa charge par le département de l’Ariège pour la période de janvier à décembre 2022. La requérante soutenait avoir cessé de recourir au prestataire initial et avoir embauché une auxiliaire de vie via le CESU, mais le tribunal a constaté que les heures financées n’avaient pas été effectuées conformément au plan d’aide. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 232-2, L. 232-3, L. 232-6 et D. 232-31 du code de l’action sociale et des familles, qui prévoient que l’APA est versée selon un plan d’aide et que les sommes versées à tort doivent être récupérées.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours contestant la réduction de 80 % de son allocation de revenu de solidarité active (RSA) pour juin 2023, décidée par le département de Tarn-et-Garonne. Le requérant invoquait son état de maladie et une méconnaissance de ses obligations contractuelles. En cours d’instance, M. A a déclaré se désister de sa requête. Par une décision du 19 février 2025, le tribunal, statuant en juge unique, a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément aux dispositions du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des règles de procédure.