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Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A B, ressortissant biélorusse, contestant un arrêté du préfet du Tarn du 17 janvier 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours, ainsi qu’un arrêté du préfet du Gers du 23 mai 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l’arrêté du 23 mai 2024, car celui-ci, notifié le même jour avec indication des voies et délais de recours, était devenu définitif faute de recours dans le délai de 48 heures prévu par l’article L. 614-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est donc le rejet de ces conclusions pour tardiveté, sans qu’il soit statué sur le fond des autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi de deux requêtes (n° 2500442 et 2500443) par M. A G et M. C G, ressortissants iraniens, demandant l’annulation des arrêtés du 15 janvier 2025 par lesquels le préfet de la Haute-Garonne a ordonné leur transfert aux autorités bulgares. Les requérants contestaient la légalité de ces décisions en invoquant notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, confirmant la validité des arrêtés de transfert. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 établissant les critères de détermination de l’État membre responsable de l’examen d’une demande d’asile.