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Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par M. B d’un recours contre le refus de Pôle emploi de lui accorder une aide à la mobilité pour une formation de pilotage d’avion, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la décision contestée émanait de l’agence de Tarbes (Hautes-Pyrénées), il a ordonné, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, la transmission du dossier au Tribunal administratif de Pau, seul compétent. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique (ASS) de 1 804,33 euros. En défense, France Travail a indiqué avoir accordé à M. B une remise totale de sa dette le 27 janvier 2025 et retiré la contrainte. Par ordonnance du 12 février 2025, le tribunal, statuant en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’une opposition à une contrainte émise par la CAF de la Haute-Garonne pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 350 euros. En défense, la CAF a indiqué retirer la contrainte, M. A ayant justifié l’occupation de son logement pour avril 2022 et remboursé l’indu de 175 euros pour mai 2022. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours contestant le refus de la commission départementale des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Haute-Garonne de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "invalidité" ou "priorité". En application des articles L. 241-3 et L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, tout en rappelant que M. A doit au préalable exercer un recours administratif obligatoire auprès du président du conseil départemental.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Aveyron de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, dont la connaissance appartient au juge judiciaire. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours contestant la date d’ouverture de ses droits à l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a constaté que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, dont la compétence appartient à l’autorité judiciaire en application des articles L. 821-5, L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A pour contester la décision de la CAF du Lot limitant à 50% la remise gracieuse sur un indu d'aide personnelle au logement. En défense, la CAF a indiqué que la dette de M. A était intégralement soldée. Le juge a constaté que la requête, visant à obtenir une remise totale du solde, était devenue sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux contre un refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité notifié par la mutualité sociale agricole Midi-Pyrénées Nord. La requérante s’étant désistée de sa requête après avoir obtenu satisfaction, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune application de textes relatifs au fond du litige n’a été nécessaire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A pour contester le refus du département de Tarn-et-Garonne de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "Stationnement". Après avoir formé une nouvelle demande et obtenu satisfaction, M. A s'est désisté de sa requête. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d'une opposition à une contrainte émise par la CAF de la Haute-Garonne pour le recouvrement de deux indus d'aide personnelle au logement (APL). En défense, la CAF a indiqué renoncer à la contrainte, les créances ayant été déclarées au notaire chargé de la succession de la fille de la requérante. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) rejetant son recours préalable obligatoire, relatif au retrait d’une aide "MaPrimeRénov’". Le tribunal a constaté que M. B, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En conséquence, il est réputé s’être désisté de sa requête, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours contestant la décision de la CAF de la Haute-Garonne de limiter à 25 % la remise gracieuse sur un indu d’aide personnelle au logement de 2 246,56 euros. En défense, la CAF a fait valoir que l’intéressée avait spontanément remboursé le solde de sa dette le 12 novembre 2024, rendant la requête sans objet. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours contestant le refus de France Travail de lui verser l’allocation de retour à l’emploi. Le juge a constaté que ce litige, portant sur une prestation d’assurance chômage, relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. En conséquence, l’ordonnance rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative, sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté l'opposition formée par Mme B contre une contrainte émise par la CAF de la Haute-Garonne pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 1 295,52 euros. La requête a été jugée irrecevable car tardive, l'opposition ayant été formée plus de quinze jours après la notification de la contrainte intervenue le 3 mars 2023, en méconnaissance des délais prévus à l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation d’une décision de la CAF de la Haute-Garonne limitant à 50 % la remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement. En défense, la CAF a fait valoir que Mme A avait spontanément remboursé l’intégralité du solde de sa dette le 6 novembre 2024. Par ordonnance du 12 février 2025, le magistrat désigné a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours contre un refus de prestation de compensation du handicap. Par ordonnance du 12 février 2025, le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que, en application des articles L. 245-2 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, donc de l’autorité judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Villefranche-de-Rouergue. La requête visait à obtenir une expertise judiciaire pour déterminer la nature, l'ampleur et les causes des désordres affectant la toiture et la façade du groupe scolaire Pendaries, en vue d'une future action en responsabilité. La juge des référés a ordonné la mesure d'expertise sollicitée, la jugeant utile, et a rejeté les demandes de mise hors de cause et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire à la demande de la communauté de communes du Carmausin-Ségala concernant les malfaçons et dysfonctionnements affectant le centre aquatique Odyssée. La mesure a été prise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes, la nature et l'étendue des désordres, ainsi que le coût des réparations, dans la perspective d'un futur recours indemnitaire. L'expertise a été ordonnée au contradictoire de l'ensemble des parties, incluant les constructeurs et leurs assureurs, et les demandes de mise hors de cause de certaines sociétés ont été rejetées. Les protestations et réserves d'usage des défendeurs ont été actées, et les dépens réservés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C contestant un indu de RSA de 5 037,30 euros. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 26 septembre 2023, soit après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision du 19 juillet 2023, intervenue le 24 juillet 2023. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette tardiveté manifeste.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la société Tisséo Ingénierie. Cette société, maître d'ouvrage des travaux de construction de la 3ème ligne de métro (ligne C), sollicitait une mesure d'expertise préventive. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater l'état des immeubles riverains avant le début des travaux, puis, en cas de dommages, d'en déterminer les causes et le coût des réparations. La décision prévoit également que l'ordonnance sera notifiée par la société requérante aux propriétaires concernés.