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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 402/1254

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA31-2200353(TA31-2200353)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A contestant des titres de perception pour la taxe d’aménagement (4 022 euros) et la redevance d’archéologie préventive (309 euros). La requérante invoquait l’absence de compensation pour une rétrocession de terrain, un défaut d’information préalable sur les montants, et des difficultés financières. Le tribunal a jugé que le moyen relatif à l’assiette du terrain était inopérant, car ces taxes sont calculées sur les surfaces créées et non sur la superficie du terrain, et que les autres circonstances étaient sans incidence sur le bien-fondé des titres. La décision, fondée sur le code de l’urbanisme et l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a été rendue par ordonnance le 14 février 2025.

14 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2500901(TA31-2500901)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant polonais, contestant un arrêté préfectoral du 8 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a statué sur la légalité de ces décisions au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont notamment porté sur la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation des décisions, et le respect de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

14 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA31-2407947(TA31-2407947)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SCI A et B, qui demandait l'exonération de la taxe foncière pour les années 2022 et 2023 ainsi qu'un sursis de paiement pour 2024. La société invoquait une mauvaise gestion de sa demande par l'administration et l'absence de lien capitalistique entre les sociétés concernées. Le tribunal a jugé ces arguments inopérants, car ils ne démontraient pas que le local professionnel était exploité par la personne morale propriétaire, condition nécessaire à l'exonération. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables ou non fondées.

14 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2500877(TA31-2500877)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu avait été respecté et que l'administration avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public, le préfet n'ayant pas fondé sa décision sur ce motif. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA31-2404574(TA31-2404574)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de M. A et Mme C, héritiers de Stéphane A, qui demandaient la décharge de dettes fiscales de ce dernier pour un montant total de 3 197 euros. Les requérants contestaient des rappels d'impôt sur le revenu pour 2017 et 2021, en soutenant que ces sommes avaient déjà été acquittées. Le tribunal a estimé que la demande devait être regardée comme une demande de remise gracieuse, laquelle ne relève pas de la compétence du juge de l'impôt. En outre, les requérants n'ont invoqué aucun moyen de droit précis et leur argumentation n'était pas assortie de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, ce qui a conduit au rejet de la requête sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA31-2305668(TA31-2305668)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 300 euros pour un préjudice moral lié à des fouilles à nu. La requête, tendant au paiement d'une somme d'argent, relevait de l'obligation de représentation par avocat prévue à l'article R. 431-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, M. B n'a pas constitué avocat et s'est vu refuser l'aide juridictionnelle. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407823(TA31-2407823)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un avis de sommes à payer de 8 870,82 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne mentionnait pas le nom et le domicile de la partie défenderesse et n'était pas accompagnée d'un inventaire détaillé des pièces, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 412-2 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser, M. A n'a pas corrigé ces vices dans le délai imparti. En outre, la requête ne contenait aucun moyen de droit précis, la simple affirmation de ne pas avoir arrosé ses cultures ou consommé d'électricité étant insuffisante. Le tribunal a donc appliqué les articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative pour rejeter la demande.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA31-2405538(TA31-2405538)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale (4ème Chambre), a rejeté les requêtes de M. B C et de Mme D A épouse C, qui demandaient l’annulation des arrêtés du 26 juillet 2024 du préfet de la Haute-Garonne leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, la méconnaissance des stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié (articles 6, 7, 7 bis) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice, sans admission à l’aide juridictionnelle provisoire. Les décisions sont fondées sur les textes applicables, notamment l’accord franco-algérien et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2403671(TA31-2403671)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A B, de nationalité colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de sa carte de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée et qu'il comportait les considérations de droit et de fait requises. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le renouvellement du titre de séjour, et que les décisions contestées ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2403670(TA31-2403670)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration n'avait pas à être mise en œuvre pour une décision de police. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le renouvellement du titre de séjour, en raison du manque de progression et de cohérence dans le parcours universitaire de M. A, et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA31-2407265(TA31-2407265)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, représentant légal de la société C, contestant un refus de prise en charge d’un crédit d’impôt recherche. Le juge a constaté que la requête ne contenait ni conclusions précises (annulation ou condamnation) ni moyens de droit, en méconnaissance des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative. La seule référence à une décision favorable antérieure pour une autre année n’a pas été jugée suffisamment étayée pour constituer un moyen recevable. En l’absence de régularisation dans le délai de recours, la requête a été déclarée manifestement irrecevable.

13 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA31-2200578(TA31-2200578)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A, militaire radié des contrôles, contestant un indu de rémunération de 2 206,03 euros et une majoration de 221 euros, notifiés par l’établissement national de la solde. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande, en condamnant l’État à lui restituer la somme de 905,81 euros, correspondant à un trop-perçu sur l’indemnité pour charges militaires. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la défense et du décret n° 59-1193 du 13 octobre 1959, le ministre des armées ayant reconnu le bien-fondé partiel de la requête.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2500880(TA31-2500880)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 8 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu de M. B avait été respecté et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la consultation du fichier des antécédents judiciaires, faute de preuve d'une telle consultation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 631-1.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2500879(TA31-2500879)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l’arrêté préfectoral du 7 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant, après avoir abandonné ses autres moyens, a uniquement contesté la durée de l’interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet des Hautes-Pyrénées n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en fixant cette durée, compte tenu de l’absence de liens stables en France, de la situation irrégulière et des antécédents judiciaires de l’intéressé, conformément aux articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2402494(TA31-2402494)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. et Mme D, ressortissants albanais, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne refusant leur admission au séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, une erreur de droit concernant l'état de santé et l'accès aux soins en Albanie, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de leurs enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure collégiale de l'OFII était régulière et que les requérants ne démontraient pas l'indisponibilité des soins dans leur pays d'origine. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, sans faire droit aux conclusions relatives aux frais de justice.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA31-2307859(TA31-2307859)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 2 novembre 2023 du président du conseil départemental de la Haute-Garonne lui retirant son agrément d’assistante maternelle. Par un mémoire du 23 janvier 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 février 2025.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2500835(TA31-2500835)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 décembre 2024 suspendant l'agrément d'assistante familiale de Mme B pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante continue de percevoir sa rémunération pendant la suspension, conformément à l'article L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles, et que ses charges mensuelles ne démontrent pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen des moyens de légalité, faute d'urgence caractérisée.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2501015(TA31-2501015)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A. Ce dernier sollicitait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de l'Hérault en 2022, en invoquant une aggravation de son état de santé. Le juge rappelle que la contestation des mesures d'éloignement relève d'une procédure d'urgence spécifique et que le référé liberté n'est ouvert qu'en cas de circonstance nouvelle excédant les effets normaux de la mesure. En l'espèce, le requérant n'établit pas avoir épuisé les voies de recours existantes contre l'arrêté initial, ce qui rend sa demande irrecevable.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA31-2500455(TA31-2500455)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte du désistement pur et simple de Mme C, qui contestait un arrêté du SDIS de l’Ariège relatif à son placement en congé de maladie ordinaire et à la suppression de certaines indemnités. La requérante s’est désistée de son recours pour excès de pouvoir le 31 janvier 2025, sans que le SDIS n’ait formulé d’observations. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu’il soit donné acte.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA31-2404654(TA31-2404654)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du CCAS de Toulouse maintenant son détachement pour trois ans. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales et subsidiaires, ainsi que de ses demandes d’injonction et d’astreinte. Par ordonnance du 13 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le CCAS de Toulouse à verser 1 200 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

13 février 2025Résumé IA
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