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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 400/1254

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2304652(TA31-2304652)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département du Tarn de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). La requérante invoquait son obésité morbide, son asthme, son diabète et une embolie pulmonaire, entraînant une réduction de son périmètre de marche. Le tribunal a appliqué les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres) ou la nécessité d'une aide humaine systématique. En conséquence, la décision de refus du département a été confirmée.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA31-2500487(TA31-2500487)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Monsieur B A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 13 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant soulevait l'exception d'illégalité des décisions de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français, mais le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'assignation à résidence.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2500352(TA31-2500352)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 14 janvier 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme D et M. C, des ressortissants congolais ayant déposé une demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que, bien que le refus soit fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité des requérants, notamment leur absence de solution d'hébergement après leur sortie du centre d'accueil. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur manifeste d'appréciation, et l'OFII a été enjoint de réexaminer leur situation dans un délai de sept jours.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2305186(TA31-2305186)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A et M. F d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer les circonstances et les conséquences de l’incendie de leur domicile survenu le 24 janvier 2023. Les requérants contestent l’intervention du service départemental d’incendie et de secours de l’Ariège, estimant qu’elle a été tardive et inadaptée. Le tribunal a fait droit à cette demande, considérant la mesure utile dans la perspective d’un éventuel litige indemnitaire, et a ordonné une expertise au contradictoire des parties concernées.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2501014(TA31-2501014)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la communication de documents médicaux et administratifs par le CHU de Toulouse. Le juge des référés constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de communication est née le 22 décembre 2024, en application des articles R. 311-12 et R. 311-13 du code des relations entre le public et l'administration. Il en déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, sans que M. B ne justifie d'un péril grave justifiant de déroger à cette règle. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2207098(TA31-2207098)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A pour contester un arrêté préfectoral du 11 décembre 2022 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une présomption de nationalité française, ce qui a conduit le tribunal à surseoir à statuer le 15 décembre 2022 dans l'attente d'une décision de l'autorité judiciaire sur ce point. La procédure devant le tribunal judiciaire de Bordeaux ayant été radiée pour défaut de diligences de M. A, le tribunal a repris l'instance. Il a rejeté la requête, considérant que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'exception de nationalité devait être écarté en l'absence de décision judiciaire tranchant cette question.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA31-2500550(TA31-2500550)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur la demande du préfet de la Haute-Garonne fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. A du centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) qu'il occupait sans titre. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent au préfet de demander l'évacuation forcée d'un occupant se maintenant dans les lieux après une décision définitive de rejet de sa demande d'asile. Le juge a constaté que M. A, débouté de l'asile par la Cour nationale du droit d'asile le 11 septembre 2024, s'est maintenu dans le logement malgré une mise en demeure infructueuse du 20 novembre 2024, justifiant l'urgence et l'utilité de la mesure d'expulsion.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2500504(TA31-2500504)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A B, ressortissant biélorusse, contestant un arrêté du préfet du Tarn du 17 janvier 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours, ainsi qu’un arrêté du préfet du Gers du 23 mai 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l’arrêté du 23 mai 2024, car celui-ci, notifié le même jour avec indication des voies et délais de recours, était devenu définitif faute de recours dans le délai de 48 heures prévu par l’article L. 614-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est donc le rejet de ces conclusions pour tardiveté, sans qu’il soit statué sur le fond des autres moyens.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2501100(TA31-2501100)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait, en urgence, qu'il soit enjoint au préfet et à la SAFER de préempter une parcelle agricole et de le rétablir dans ses droits de preneur à bail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par cet article n'était pas suffisamment justifiée par le requérant, notamment au regard des intérêts en présence et de l'absence de démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2500636(TA31-2500636)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B A, ressortissant étranger, afin de suspendre l'exécution de l'arrêté d'expulsion pris à son encontre par la préfète de l'Aveyron le 17 janvier 2025, ainsi que la décision fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité, la méconnaissance de l'article L. 621-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La préfète a soutenu que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'exécution de l'expulsion n'étant pas imminente en raison d'une mesure judiciaire en cours, et a contesté l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, en se fondant sur les alinéas 9 de l'article L. 631-3 du CESEDA. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition

17 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA31-2500191(TA31-2500191)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'assurer l'hébergement d'urgence de M. A. Ce dernier avait été reconnu prioritaire par la commission de médiation, mais n'avait reçu aucune offre d'hébergement adaptée dans le délai légal de six semaines. Constatant que l'urgence persistait et que le préfet n'avait pas produit de défense, le juge a ordonné l'accueil de M. A dans une structure adaptée sous un mois. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2500505(TA31-2500505)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C, ressortissante biélorusse, contestant un arrêté du préfet du Tarn du 17 janvier 2025 l'assignant à résidence, ainsi qu'un arrêté du 14 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté du 14 septembre 2024, car la décision avait déjà été notifiée et contestée dans les délais légaux, et la requête précédente avait été rejetée par un jugement du 7 janvier 2025. Sur l'arrêté du 17 janvier 2025, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur, du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405993(TA31-2405993)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B d'une demande de provision fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation du préjudice résultant de l'absence de relogement adapté au handicap de sa fille, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 10 mai 2022. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la créance n'était pas non sérieusement contestable, car l'État avait proposé un logement de type T5 adapté le 12 août 2024, refusé par le requérant pour des motifs de localisation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation (L. 441-2-3) et du code de justice administrative (R. 541-1).

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2500760(TA31-2500760)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B A, ressortissant étranger, afin de suspendre l'exécution de l'arrêté du 17 janvier 2025 par lequel la préfète de l'Aveyron a prononcé son expulsion et fixé le pays de renvoi. Le requérant contestait la compétence de l'autorité préfectorale, l'absence de menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion au regard de l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'exécution de la mesure d'éloignement n'étant pas imminente en raison d'une mesure judiciaire en cours, et qu'aucun doute sérieux n'était soulevé quant à la légalité des décisions attaquées.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2500440(TA31-2500440)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D, ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 17 janvier 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l’OFII.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2500442(TA31-2500442)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi de deux requêtes (n° 2500442 et 2500443) par M. A G et M. C G, ressortissants iraniens, demandant l’annulation des arrêtés du 15 janvier 2025 par lesquels le préfet de la Haute-Garonne a ordonné leur transfert aux autorités bulgares. Les requérants contestaient la légalité de ces décisions en invoquant notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, confirmant la validité des arrêtés de transfert. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 établissant les critères de détermination de l’État membre responsable de l’examen d’une demande d’asile.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2500555(TA31-2500555)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé par une aide-soignante du CCAS de Toulouse, mise à la retraite d’office à titre disciplinaire, qui en demandait la suspension pour urgence et doute sérieux sur la légalité. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, des vices de procédure (communication tardive du dossier, absence de notification du droit de se taire, refus de produire des attestations en conseil de discipline), des erreurs sur l’exactitude matérielle des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la privation de ressources invoquée ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l’intérêt public attaché à l’exécution de la sanction disciplinaire. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2405774(TA31-2405774)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 4 septembre 2024 par lequel le préfet de Tarn-et-Garonne obligeait M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, en ne prenant pas en compte l'intérêt supérieur de son enfant français, né en 2021, à qui il contribuait à l'éducation et à l'entretien. Bien que la présence de M. B constituât une menace pour l'ordre public en raison de ses antécédents judiciaires, le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de la Convention relative aux droits de l'enfant et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2500444(TA31-2500444)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A D, ressortissant brésilien, contestant un arrêté du préfet de police de Paris du 19 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant les moyens soulevés non fondés, et a validé les décisions préfectorales. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA31-2500392(TA31-2500392)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’un déféré tendant à la suspension de la délibération du conseil municipal de Portet-sur-Garonne demandant l’asile politique pour Paul Watson, au motif qu’elle méconnaissait l’article L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales en empiétant sur les compétences régaliennes de l’État. En cours d’instance, la commune a retiré la délibération contestée, entraînant le désistement du préfet. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 février 2025.

17 février 2025Résumé IA
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