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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SEP Ricard, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 et 2018. La société avait constitué des provisions pour charges liées à l’indemnité de rupture des contrats d’agent commercial, qu’elle estimait déductibles sur le fondement du 5° du I de l’article 39 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ces provisions n’étaient pas justifiées, car les charges correspondantes n’étaient pas rendues probables par des événements en cours à la clôture des exercices concernés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code de commerce, sans faire droit aux moyens soulevés par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le maire de Decazeville. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des dispositions du décret n° 92-1194 et du décret n° 85-603, ainsi qu'une discrimination liée à son handicap. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence d'information sur une demande de visite médicale était inopérant et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision a donc confirmé la légalité du licenciement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait son licenciement en cours de stage par la chambre des métiers et de l'artisanat Occitanie/Pyrénées-Méditerranée. Le requérant invoquait des vices de procédure, une erreur d'appréciation sur les motifs de son licenciement et une erreur sur la durée de son préavis. Le tribunal a estimé que la procédure de licenciement était régulière, que les griefs retenus étaient établis et justifiaient le licenciement, et que la durée du préavis était conforme aux textes applicables, notamment le statut du personnel des chambres de métiers et de l'artisanat. En conséquence, toutes les demandes de M. A, y compris celles relatives à des dommages et intérêts et à une injonction de réintégration, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Donneville portant interruption de travaux. Les requérants, propriétaires d'un élevage équin, invoquaient l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Référé liberté – Hébergement d’urgence – Tribunal administratif de Toulouse – Ordonnance du 10 février 2025. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge des référés a rejeté la requête de Mme D, qui demandait à être prise en charge avec sa famille dans le cadre du dispositif d’hébergement d’urgence. Il a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale invoquée n’était établie, en l’absence de carence caractérisée de l’administration au regard des dispositions des articles L. 345-2-2 et suivants du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait des mesures urgentes pour lui permettre de se rendre à ses consultations médicales, en raison de son taux d'invalidité supérieur à 80% et de l'état de santé de sa grand-mère. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B s'était lui-même placé dans une situation ne lui permettant pas de l'invoquer sérieusement, suite à la suspension de son permis de conduire pour un an après un contrôle routier.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B et Mme C qui demandaient à être pris en charge au titre de l'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une situation de détresse médicale, psychique ou sociale particulière nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles relatifs au droit à l'hébergement d'urgence.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger ou reloger Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, qui n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal, a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle. Le juge a constaté que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat, justifiant l'injonction assortie d'une astreinte.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que l'État n'avait pas respecté son obligation de résultat en ne proposant aucun logement dans les délais légaux, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. M. B a également été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d’assurer l’hébergement d’urgence de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requête, fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatait l’absence de proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines. Le tribunal a également admis Mme B à l’aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être hébergée d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, mais qui n'a reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Le tribunal a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, constatant que le préfet n'a pas proposé de solution d'hébergement adaptée, il a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d'assurer l'accueil de Mme B dans une structure d'hébergement, un logement de transition ou un logement-foyer, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A B, accompagnante d’élèves en situation de handicap, contestant son licenciement pour inaptitude physique provisoire prononcé le 18 novembre 2024 par le chef d’établissement du lycée Déodat de Séverac. La requérante invoquait l’urgence liée à sa situation de précarité et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment l’absence d’avis médical et le défaut de reclassement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant contribué à la situation par son comportement et pouvant bénéficier de l’allocation de retour à l’emploi, et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision, l’administration ayant été confrontée à une impossibilité matérielle de recueillir un avis médical et ayant examiné les possibilités de reclassement. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation, du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 et du décret n°201
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de l'Ariège d'un référé suspension visant une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable pour un abri de jardin en zone naturelle (N) du PLU de Saurat. Le juge a examiné le moyen tiré de la violation de l'article N2 du PLU, qui encadre les constructions autorisées dans cette zone. Il a estimé que ce moyen était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un recours en excès de pouvoir formé par les parents d’un enfant handicapé contre le refus implicite du DASEN de la Haute-Garonne de mettre en œuvre une notification de la CDAPH attribuant une aide individuelle par un AESH sur le temps méridien. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné les conditions d’urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’absence d’accompagnement sur le temps méridien ne portait pas une atteinte suffisamment grave à la situation de l’enfant pour caractériser l’urgence, et qu’aucun doute sérieux n’était établi quant à la légalité du refus, la CDAPH ne notifiant que des recommandations et l’État n’étant pas tenu d’assurer un accompagnement individuel sur ce temps spécifique. Les textes appliqués incluent les articles L. 351-3 et L. 917-1 du code de l’éducation, ainsi que la loi n° 2024-475 du 27 mai 2024.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du recteur de l’académie de Toulouse de lui accorder une dérogation d’inscription en 6e au collège Guilhermy pour sa fille. Par un mémoire du 6 février 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4e chambre donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet de lui proposer un hébergement adapté à ses besoins sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'aide juridictionnelle provisoire a également été accordée à la requérante.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec enfants, remise à la rue après un hébergement d'urgence, qui invoquait une atteinte grave à son droit à l'hébergement et à l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge a rappelé que le droit à l'hébergement d'urgence, prévu aux articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ne peut être sanctionné par le référé liberté qu'en cas de carence caractérisée de l'administration. En l'espèce, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la condition d'urgence et l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales, notamment l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d'assurer l'hébergement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision se fonde sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose au juge d'enjoindre l'accueil du demandeur lorsque la commission de médiation a constaté son caractère prioritaire et qu'aucune proposition d'hébergement n'a été faite dans le délai légal de six semaines. Le tribunal a également accordé à M. A le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B contestant un permis de construire délivré par le maire de Toulouse pour la surélévation d’un immeuble. La requérante n’a pas justifié avoir notifié son recours gracieux au bénéficiaire du permis, en méconnaissance de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Cette irrecevabilité, non régularisée malgré une invitation du tribunal, a conduit au rejet de la demande sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Helio Finance Reunion d’une demande de condamnation de l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (ANAH) au versement de 4 000 euros pour des travaux réalisés. Par un mémoire du 14 janvier 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 février 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.