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Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Helio Finance Reunion d’une demande de condamnation de l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (ANAH) au versement de 4 000 euros pour des travaux réalisés. Par un mémoire du 14 janvier 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 février 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral portant retrait de sa carte de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant s'était borné à invoquer l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et la "jurisprudence applicable" sans aucune précision ni développement. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, ces moyens ont été jugés manifestement non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait le refus du préfet du Tarn de l’admettre au séjour et l’obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait son pacte civil de solidarité avec un citoyen français et la charge d’un enfant, sans fournir d’argumentation juridique ni produire la décision attaquée. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que ces moyens n’étaient pas assortis des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Helio Finance Reunion d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement de 12 200 euros pour des travaux réalisés dans un bien immobilier. Par un mémoire du 14 janvier 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 février 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du centre hospitalier Turenne de lui verser une indemnité de fin de contrat. La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser sa demande.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait la décision du préfet du Tarn du 5 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a relevé que la requête ne contenait ni conclusions ni moyens juridiques, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte, par ordonnance du 7 février 2025, du désistement pur et simple de la SAS Drapo de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement de 5 000 euros pour des travaux réalisés. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements par ordonnance. Aucune autre solution n’a été retenue, la procédure s’achevant par cette simple constatation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Drapo d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement de 4 000 euros pour des travaux réalisés. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir par un mémoire du 14 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 février 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable la requête de M. D et Mme A, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Montjoire pour un hangar agricole photovoltaïque. Les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans les quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Helio Finance Reunion d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement de 15 000 euros pour des travaux réalisés dans un bien immobilier. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 7 février 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Helio Finance Reunion d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement de 16 000 euros pour des travaux réalisés dans un bien immobilier. Par un mémoire du 14 janvier 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 février 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Helio Finance Reunion d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 16 000 euros pour des travaux réalisés dans un bien immobilier. Par un mémoire du 14 janvier 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 février 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Helio Finance Reunion d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 16 000 euros pour des travaux réalisés. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 février 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un blâme infligé par son employeur, l'EHPAD "Le parc et l'Ostal de Garona". La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, se limitant à exposer la situation personnelle de l'intéressée sans précisions suffisantes. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement dépourvues de précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Helio Finance Reunion d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement de 19 500 euros pour des travaux réalisés dans un bien immobilier. Par un mémoire du 14 janvier 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 février 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un courrier du 22 novembre 2024 proposant une réduction de 25 % de son complément indemnitaire annuel (CIA). Le juge a estimé que ce courrier constituait une simple mesure préparatoire à l'arrêté individuel d'attribution, et non une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et la délibération n° 25.1 du conseil métropolitain du 22 mars 2019.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet de son recours indemnitaire suite à une chute sur la voie publique. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens juridiques, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui demandait d'enjoindre à la commune de Tourtouse de réaliser des travaux sous astreinte. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions indemnitaires, alors que les conclusions à fin d'injonction ne peuvent être présentées qu'en complément de telles demandes. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, rappelant qu'il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 à L. 911-4.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Par une ordonnance du 6 février 2025, fondée sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance. Aucune autre mesure n'a été ordonnée.
Litige relatif au refus d'octroi d'une pension d'invalidité par la Caisse primaire du Tarn-et-Garonne. Le Tribunal administratif de Toulouse se déclare incompétent, par ordonnance, au profit du juge judiciaire. La solution retenue est le rejet de la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Sont appliqués les articles L. 341-1, L. 341-7, L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative.