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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 2 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de démontrer une relation suffisamment stable et ancienne. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme C contestant la décision de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) du 6 avril 2022, qui lui avait accordé une prime "MaPrimeRénov'" de 2 626 euros pour des travaux d'isolation, inférieure au montant initialement réservé de 7 500 euros. La requérante soutenait que l'aide devait correspondre au barème réglementaire pour les ménages aux ressources très modestes. Le tribunal a appliqué les dispositions du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et de l'arrêté du 14 janvier 2020, constatant que Mme C avait déjà perçu 10 874 euros au titre des certificats d'économie d'énergie. En vertu du IV de l'article 3 du décret, le cumul des aides ne pouvait laisser moins de 10 % de la dépense éligible à sa charge, ce qui justifiait la réduction de la prime. La solution retenue est le rejet de la requête de Mme C.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A B, assistant familial, contestant deux décisions du président du conseil départemental de la Haute-Garonne : le retrait de son agrément (18 novembre 2024) et son licenciement subséquent (27 novembre 2024). Le juge a rejeté les deux requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a considéré que l'intérêt public, tenant à la protection des enfants accueillis face aux manquements professionnels graves constatés, primait sur les difficultés financières personnelles invoquées par le requérant. La solution retenue est le rejet des demandes de suspension et d'injonction, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Territoire de Belfort prolongeant une interdiction de retour et assignant à résidence M. A C, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-2, R. 922-4 et R. 221-3 du code de justice administrative, le lieu d’assignation à résidence dans le Territoire de Belfort relève de la compétence du tribunal administratif de Besançon. Par ordonnance du 6 février 2025, la magistrate désignée transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les conditions du contrôle d'identité, relevant du juge judiciaire, étaient sans incidence sur la légalité de l'arrêté administratif. Il a également estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. A, ressortissant afghan, contestant un arrêté du préfet du Tarn du 11 janvier 2025 l’assignant à résidence pour six mois et un second arrêté du même jour lui interdisant le retour sur le territoire français pour dix-huit mois. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l’erreur manifeste d’appréciation. Il a jugé que l’assignation à résidence était légalement fondée sur l’article L. 731-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et que l’interdiction de retour respectait les critères de l’article L. 612-7 du même code. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 14 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, avec interdiction de retour d'un an et fixation du pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des erreurs de droit. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne deux requêtes de Mme A, assistante familiale, contestant le retrait de son agrément (18 novembre 2024) et son licenciement subséquent (27 novembre 2024) par le président du conseil départemental de la Haute-Garonne. Sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés examine les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité des décisions. La requérante invoque notamment des vices de procédure (défaut de communication du dossier, absence d'information de la commission consultative paritaire) et une erreur d'appréciation, tandis que le département justifie sa décision par des manquements professionnels mettant en danger les enfants accueillis. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge doit statuer sur la suspension des décisions en équilibrant l'intérêt public (protection des enfants) et la situation personnelle de Mme A.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 août 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire, accordée en urgence. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 542-1), la convention européenne des droits de l'homme (article 3) et la convention relative aux droits de l'enfant (article 3-1).
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de Mme C D contestant les décisions de la CAF de Haute-Garonne confirmant des indus d’aides exceptionnelles (274,41 € pour décembre 2020 et 2021, 150 € pour septembre 2022, et 700 € pour 2020). La juge unique a estimé que la CAF avait suffisamment établi l’existence d’une vie maritale entre Mme D et M. B, caractérisée par une communauté de vie, une stabilité et une communauté d’intérêts matériels (bail commun, partage des charges, enfant commun). En application de l’article L. 262-1 du code de l’action sociale et des familles, la prise en compte des ressources du couple justifiait le bien-fondé des indus. Les conclusions accessoires (restitution, injonction, frais de justice) ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme A contestant un indu d’allocation de logement familiale (ALF) de 2 051 euros, résultant du partage avec son ex-conjoint du supplément lié à la garde alternée de leurs trois enfants. La requérante demandait l’annulation de la décision de la CAF de Tarn-et-Garonne du 28 juin 2023 et la remise totale de sa dette. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que, conformément à l’article L. 521-2 du code de la sécurité sociale, la charge de l’enfant est partagée par moitié entre les parents en cas de résidence alternée, justifiant ainsi le calcul de l’indu. La remise gracieuse partielle déjà accordée par la commission de recours amiable a été maintenue.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte, par ordonnance du 5 février 2025, du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de Tarn-et-Garonne de l'admettre au séjour en tant que père d'enfant français. En cours d'instance, le préfet a finalement accordé à M. B un certificat de résidence algérien d'un an, ce qui a conduit le requérant à se désister. Le tribunal, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société A.S.O. comme manifestement irrecevable. La société contestait un refus d’autorisation d’activité partielle, mais sa requête n’était pas signée par une personne justifiant de sa qualité pour agir, en méconnaissance des articles R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation restée sans réponse, l’irrecevabilité n’a pas été couverte. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait 7 650 euros en réparation de préjudices liés à une chute sur un chemin rural à Lacroix Falgarde. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, conformément aux articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. La décision de rejet de la demande indemnitaire préalable, notifiée le 13 avril 2024, mentionnait les voies et délais de recours, mais la requête n'a été enregistrée que le 5 juillet 2024.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en juge unique, rejette la requête de Mme B C qui contestait un indu d’allocation logement sociale (ALS) de 469,86 euros et demandait une remise totale de dette. La requérante n’a pas démontré que le solde de l’indu excédait ses capacités contributives, malgré des ressources mensuelles d’environ 1 262 euros. La décision s’appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permettent une remise en cas de précarité, sauf fraude. La demande de frais de procès de la CAF est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B contestant le refus du département de l'Ariège de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). Le juge a estimé que les éléments fournis, notamment un certificat médical indiquant un périmètre de marche variable entre 50 mètres et 1 kilomètre et l'usage occasionnel d'une canne, ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d'appréciation de la mobilité réduite.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme tardive la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Ariège refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La notification de la décision, effectuée le 1er mars 2024, faisait courir un délai de recours de trente jours en application de l'article R. 776-2 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 25 avril 2024, était hors délai, et a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C D contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 9 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), un défaut de motivation, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les conditions de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas méconnues. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement des dispositions du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Ariège du 7 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré d'une erreur de fait, concernant le caractère précaire de son hébergement, n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire accordée. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 732-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, était saisi par M. C d’une demande de remise d’indu portant sur des prestations familiales (allocations familiales, complément familial, allocation de rentrée scolaire) et la prime d’activité. Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître des conclusions relatives aux prestations familiales, estimant que ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est donc un rejet partiel pour incompétence de la juridiction administrative sur ces chefs de demande.