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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contre le refus de titre de séjour du préfet de la Haute-Garonne. La décision contestée a été jugée suffisamment motivée, le préfet ayant examiné la situation personnelle et familiale de la requérante. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la séparation prolongée du couple et de l'absence d'enfant. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 10 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et ordonnant sa remise aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné la situation de l'intéressé au regard de l'accord franco-sénégalais, sans commettre d'erreur de droit. Il a également estimé que la décision de remise aux autorités italiennes, fondée sur l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale et ne méconnaissait ni l'accord franco-italien ni le droit d'être entendu. Enfin, le tribunal a conclu que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 24 mars 2025. Cette décision refusait le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'erreur de fait et d'appréciation, la requérante n'ayant pas prouvé l'usurpation d'identité alléguée, et a jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article L.611-3 du CESEDA ni l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ni d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le projet de création d'entreprise de Mme D... n'était pas économiquement viable, conformément aux articles L. 422-10, L. 422-12 et L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant iranien, contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant que la décision de refus de séjour visait les textes applicables, notamment l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et exposait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au regard des dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas le caractère réel et sérieux de ses études, condition posée par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le moyen tiré de l'erreur d'appréciation a été écarté, et l'obligation de quitter le territoire, fondée sur ce refus légal, a été validée. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la possibilité de reconstituer sa vie familiale au Bangladesh. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'illégalité, sans que le résumé ne précise l'analyse des autres moyens. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi prises par le préfet de la Haute-Garonne le 25 avril 2024. Sur la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, le tribunal a jugé qu’il n’était pas établi que la décision avait été notifiée à l’intéressé, et qu’en l’absence de preuve de cette notification, le délai de recours d’un an à compter de la connaissance de la décision n’avait pas commencé à courir, rendant la requête recevable. La solution retenue est donc le rejet de l’exception d’irrecevabilité pour forclusion, sans se prononcer sur le fond des moyens soulevés par le requérant. Cette décision s’appuie sur les articles L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale du requérant. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de l'accord franco-tunisien de 1988, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 7 février 2025 du préfet de la Haute-Garonne lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a d'abord relevé que l'arrêté ne contenait pas de décision d'interdiction de retour, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette mesure inexistante. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... dans toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 19 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation de la décision d'éloignement, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raison médicale, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 avril 2025 lui retirant son attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3§1 de la CIDE. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 542-2, L. 612-10 et L. 721-4.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant le pays de renvoi prises par le préfet du Tarn le 12 mai 2025. Le tribunal a estimé que la décision d'OQTF était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant (CIDE), car la cellule familiale pouvait se reconstituer en Géorgie. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) pour la décision fixant le pays de renvoi, faute de risques personnels et actuels établis.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 31 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B..., ressortissant arménien, contre un arrêté préfectoral du 8 avril 2025 lui refusant un titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant contestait notamment un défaut d'examen de sa situation médicale et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait été régulière et que l'avis du collège de médecins de l'OFII était suffisamment motivé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 9 mai 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait obligé une ressortissante ukrainienne à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que la requérante, bénéficiaire d'une protection temporaire accordée par un État membre, ne pouvait faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions subséquentes, dépourvues de base légale, ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de supprimer le signalement de l'intéressée dans le système d'information Schengen.