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Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné l'extension de la mission d'expertise initialement confiée le 11 juillet 2025 pour déterminer les causes de l'incendie du stade Jean Verbeke à Montauban. Cette extension, sollicitée par la commune et son assureur, vise à attraire aux opérations d'expertise l'association Montauban football club Tarn-et-Garonne, l'association Jeunes H... G..., leurs assureurs respectifs (Groupama d'Oc et MAIF), ainsi que la société AEI Conception. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'étendre l'expertise à des personnes non initialement désignées.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre à une liste électorale de modifier son nom et de cesser d’utiliser des codes graphiques similaires à ceux de la communication municipale. Le juge estime que ces demandes ne constituent pas des mesures provisoires ou conservatoires pouvant être ordonnées sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence ou le bien-fondé des moyens tirés du code électoral.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 25 septembre 2023 le plaçant en retraite anticipée pour invalidité non imputable au service. Le requérant invoquait un vice de procédure (absence de saisine du comité médical supérieur) et une erreur d'appréciation sur l'imputabilité de sa maladie au service. Le tribunal a jugé que la saisine du comité médical supérieur n'était pas prévue par les textes applicables (décret n°86-442) pour ce type de décision, et que la procédure simplifiée était régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté ministériel.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. B... contre plusieurs décisions de la préfète du Lot refusant des autorisations d'urbanisme (opposition à déclaration préalable et refus de permis de construire) pour des constructions sur sa propriété. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment les erreurs de droit, de fait et d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, sans que le jugement ne précise d'autres textes spécifiques.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus du maire de Bressols d'abroger le plan local d'urbanisme. Le requérant contestait le classement de ses parcelles en zone agricole, invoquant une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-22 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que ce classement n'était pas entaché d'erreur manifeste, compte tenu de la vocation agricole du secteur et du parti d'urbanisme retenu par la commune. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et que le requérant n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 10 janvier 2024 l'assignait à résidence pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de vices de procédure, d'erreur de droit et d'erreur d'appréciation, notamment concernant l'état de santé de la requérante et les perspectives d'exécution de la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 731-3 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 31 mai 2022 par laquelle le secrétaire général de la zone de défense et de sécurité Sud a refusé de réviser le taux d’invalidité de M. B..., brigadier de police victime d’un accident de service. La décision est annulée pour insuffisance de motivation en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à l’administration de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois, sans fixer lui-même le taux d’invalidité.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., qui sollicitait l'indemnisation de son préjudice de dépossession et l'annulation d'un arrêté préfectoral autorisant des travaux sur son ancien site pollué. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, l'ADEME n'ayant pas d'obligation de dépolluer les sols et la procédure ayant été respectée. Les demandes d'expropriation et d'indemnisation ont été écartées comme non fondées. Les décisions se fondent notamment sur le code de l'environnement et la loi du 29 décembre 1892.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a également estimé que le refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen d'asile), n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, même en tenant compte de la vulnérabilité du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., propriétaire d’un immeuble à Lamontélarié, d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Il impute les désordres affectant son bien (fissures, effondrement d’une dépendance) à la circulation de camions de transport de bois, autorisée par dérogation municipale sur le chemin rural bordant sa propriété. Le juge des référés a fait droit à la demande, estimant l’expertise utile car l’expertise amiable antérieure était insuffisante pour trancher le litige potentiel. La commune de Lamontélarié, qui s’opposait à la mesure, a été déboutée de sa demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C... demandant l'annulation de la délibération du 3 juin 2024 par laquelle la commune d'Ornolac-Ussat-Les-Bains a exercé son droit de préemption urbain sur quatre parcelles. La requérante contestait la motivation de la décision et son adéquation avec les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que la commune avait justifié d'un projet d'aménagement réel, visant à densifier le bâti pour créer des logements, conformément aux objectifs du plan local d'urbanisme. Par conséquent, la délibération a été considérée comme suffisamment motivée et répondant à un intérêt général, entraînant le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 mai 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que, sur le fondement du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, le requérant pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions subséquentes d'éloignement et de fixation du pays de destination ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale confiée à un neurochirurgien pour déterminer si le décès de M. A... est imputable à un retard de prise en charge neurologique au CHU de Toulouse. La demande est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d'expertise. Le tribunal a estimé que l'expertise amiable existante ne fournissait pas d'éléments suffisants pour chiffrer les préjudices ou établir une éventuelle défaillance dans la prise en charge. La mesure a été jugée utile dans la perspective d'un litige principal en responsabilité administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... épouse C..., ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, dont celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, et a confirmé la légalité des décisions attaquées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de M. B..., propriétaire d’un immeuble à Nalzen, qui impute des infiltrations d’eau persistantes à des travaux de voirie et de réseau d’eau potable réalisés par la commune et le SMDEA. Le juge a estimé que l’expertise était utile, car le rapport amiable précédent n’a pas permis de déterminer les causes des désordres ni les solutions techniques, et n’a pas résolu le litige. La mission de l’expert, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, consiste notamment à constater les désordres, identifier leur origine (notamment s’ils relèvent d’un ouvrage public), et chiffrer les travaux nécessaires.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait à ce que son fils puisse effectuer ses stages sans condition vaccinale. La requérante invoquait une atteinte grave au droit à l'éducation et à l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge retient que l'obligation vaccinale contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite, prévue à l'article L. 3111-2 du code de la santé publique, s'applique aux stages scolaires. En l'absence de justification du respect de cette obligation, le refus de l'administration ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., une demandeuse d'asile vulnérable, qui sollicitait une injonction d'hébergement adapté sous astreinte. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile et à sa dignité, en raison de l'absence de solution d'hébergement stable après avoir refusé une proposition de l'OFII. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité et de vulnérabilité alléguée ne suffisait pas à caractériser une urgence particulière justifiant une intervention en référé. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Haute-Garonne d'instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure n'étaient pas établies, faute pour le requérant de prouver l'indisponibilité du site de dépôt dématérialisé ou l'envoi effectif de sa demande. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.