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Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension d’une décision préfectorale. Le juge a relevé que la requête était irrecevable, faute pour le requérant d’avoir joint la copie du recours au fond exigée par l’article R. 522-1 du même code, et qu’aucune urgence n’était établie en l’absence de production de la décision contestée. Il a également estimé que le moyen invoqué n’était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante bosnienne, qui contestait la décision du président du conseil départemental de la Haute-Garonne du 5 décembre 2025 mettant fin à sa prise en charge et à celle de ses quatre enfants. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision n'ayant pas été exécutée et la requérante ne justifiant pas de ses démarches pour obtenir un hébergement d'État. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance, ont été rejetées.