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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 78/1254

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2600469(TA31-2600469)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de l'arrêté du maire de Toulouse mettant fin à son stage de gardien-brigadier de police municipale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas joint la copie de sa requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience, dispensé de l'obligation de régularisation prévue à l'article R. 612-1.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2400599(TA31-2400599)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 10 janvier 2024 l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen réel de sa situation, en application des articles L. 731-3 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable en l'espèce. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406559(TA31-2406559)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA31-2500591(TA31-2500591)

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Toulouse visant à ordonner une expertise. La requête concerne des infiltrations d'eau et des défauts d'étanchéité affectant le centre d'accueil petite enfance Guillaumet, réceptionné en décembre 2024. Le juge a estimé la mesure utile car les tentatives de règlement amiable n'ont pas permis de déterminer les causes et l'étendue des désordres. L'expertise est ordonnée au contradictoire des constructeurs (architectes, bureau d'études, entreprises) pour déterminer l'origine des infiltrations, les travaux de reprise nécessaires et en chiffrer le coût.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2501077(TA31-2501077)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. K..., qui impute au CHU de Toulouse des préjudices consécutifs à une intervention chirurgicale du 5 septembre 2022 (implantation d’une électrode de neuromodulation). L’expertise, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer l’origine et l’étendue des préjudices liés à la persistance de troubles, à une infection et à la présence d’un corps étranger. Le tribunal a rejeté la demande de provision de 5 000 euros et n’a pas fait droit à la mise hors de cause de l’ONIAM, tout en réservant les droits de la CPAM.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA31-2506357(TA31-2506357)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise économique à la demande de la SAS TS LAB. Cette expertise vise à évaluer le préjudice commercial que la société estime subir en raison des travaux de la ligne C du métro, menés par Tisséo Ingénierie à proximité de son commerce. La mission de l'expert, désigné pour analyser la période allant du 1er janvier 2025 jusqu'à la fin des travaux, consiste notamment à déterminer le lien de causalité entre les travaux et la baisse d'activité, puis à chiffrer le préjudice économique. La solution retenue est l'organisation d'une mesure d'instruction utile, à laquelle Tisséo Ingénierie ne s'est pas opposée, afin d'éclairer un éventuel futur litige indemnitaire.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2509217(TA31-2509217)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par deux requérants, M. B... et Mme D..., contestant les arrêtés du préfet de Tarn-et-Garonne les assignant à résidence. Les requérants invoquaient l'urgence en raison des contraintes excessives des obligations de présentation (cinq fois par semaine à 17 km) et soulevaient plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant démontré leur capacité à respecter les obligations de présentation sans difficulté majeure. La solution retenue est donc le rejet des demandes de suspension, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2600395(TA31-2600395)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... et M. C... qui demandait une injonction au préfet de la Haute-Garonne de les héberger d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la situation de détresse de la famille vivant à la rue avec une enfant en bas âge et une grossesse en cours, l'urgence n'était pas caractérisée. Il a relevé que les requérants, déboutés de l'asile et faisant l'objet de mesures d'éloignement, avaient refusé les conditions matérielles d'accueil et une aide au retour, et que la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence ne permettait pas de conclure à une carence de l'État constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2600490(TA31-2600490)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 décembre 2025 par laquelle l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. C..., ressortissant congolais en demande de réexamen d’asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car la contestation de cette décision relève de la procédure spécifique prévue à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, exclusive du référé suspension de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15, L. 555-1 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2206829(TA31-2206829)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., assistante familiale licenciée par le département du Tarn après avoir renoncé à son agrément. La décision de licenciement du 21 juillet 2022 a été jugée suffisamment motivée et la procédure contradictoire prévue à l'article L. 423-10 du code de l'action sociale et des familles n'était pas applicable, le licenciement ne reposant pas sur un motif réel et sérieux mais sur la renonciation volontaire de l'intéressée. Par conséquent, le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires, estimant qu'aucune faute de l'administration n'était établie et qu'aucune indemnité de licenciement n'était due en cas de perte volontaire de l'emploi.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2207418(TA31-2207418)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., brigadier-chef principal de police municipale, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commune de Toulouse refusant sa candidature au poste de responsable du bureau « Formation-Métier ». Le tribunal a jugé que cette décision ne constituait ni une éviction de ses fonctions antérieures ni un changement d’affectation, mais un simple refus de candidature. Il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, de l’erreur manifeste d’appréciation et du détournement de pouvoir. La requête a été rejetée, et aucune injonction ni frais n’ont été accordés au requérant.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2100570(TA31-2100570)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. A..., agent public, contestant le refus de lui accorder un recul de la limite d'âge et son admission à la retraite. Le requérant invoquait notamment son droit en tant que parent de trois enfants et l'insuffisance de motivation des décisions. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration pouvait légalement se fonder sur l'intérêt du service. Les décisions attaquées ont donc été jugées légales, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la substitution de motif sollicitée par la défense.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2105207(TA31-2105207)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., agent contractuel de Toulouse Métropole, d'une demande d'indemnisation pour les fautes commises lors de la fin de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions indemnitaires, estimant que la décision de non-renouvellement n'était pas illégale et que les autres manquements allégués (délai de prévenance, absence d'entretien préalable) n'étaient pas établis ou avaient été régularisés. Il a également jugé que le recours aux contrats à durée déterminée n'était pas abusif. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n°88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2404910(TA31-2404910)

Le Tribunal administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 12 juillet 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait retiré le certificat de résidence algérien de Mme A.... La juridiction a considéré que le préfet n'avait pas examiné si la requérante pouvait bénéficier des dispositions de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protègent les victimes de violences conjugales contre le retrait de leur titre de séjour. Cette omission constitue une erreur de droit, indépendamment de la question de la fraude invoquée par l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de restituer le certificat de résidence dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA31-2404959(TA31-2404959)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 28 juin 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait prononcé l'expulsion de M. C..., ressortissant russe, et refusé son titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office l'incompétence territoriale du préfet de la Haute-Garonne, M. C... étant détenu à la maison d'arrêt de Foix (Ariège) à la date de la décision, en application des articles L. 632-2 et R. 632-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour vice de compétence, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405159(TA31-2405159)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne retirant son récépissé de carte de séjour. Le tribunal a jugé que la délivrance initiale du récépissé était illégale car M. B... ne remplissait pas les conditions pour l'obtenir, sa demande de titre de séjour ayant déjà été refusée. Par conséquent, le retrait était fondé sur l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, qui permet de retirer une décision illégale dans un délai de quatre mois. Les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405771(TA31-2405771)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière exclusive la situation des ressortissants algériens, mais que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, compte tenu de l'absence de preuve de la continuité et de l'ancienneté du séjour, ainsi que de l'absence de liens personnels et familiaux particuliers ou de qualifications professionnelles significatives.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2500398(TA31-2500398)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que ce refus implicite avait été remplacé par une décision explicite de rejet en date du 11 avril 2025, qui s'y est substituée. Par conséquent, les conclusions de la requête ont été réorientées contre cette nouvelle décision. Le jugement a été rendu en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code des relations entre le public et l'administration.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2500617(TA31-2500617)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne d’autoriser le regroupement familial pour son petit-fils. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne procédait pas d’un défaut d’examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était inopérant, car l’âge de l’enfant, majeur à la date de la demande, ne permettait pas de bénéficier du regroupement familial. Enfin, le tribunal a écarté les moyens relatifs à l’erreur de fait, à l’erreur manifeste d’appréciation et à la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2500637(TA31-2500637)

Le Tribunal administratif de Toulouse annule la décision du 13 décembre 2024 par laquelle le préfet de la Haute-Garonne a refusé la demande de regroupement familial présentée par une ressortissante algérienne au bénéfice de son époux. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, car elle ne comporte pas l'énoncé des considérations de droit exigé par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

21 janvier 2026Résumé IA
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