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Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 30 septembre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante marocaine victime présumée de violences conjugales. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant attendu plus de deux mois pour saisir le tribunal après l’édiction de la décision contestée, et qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’erreur de droit dans l’appréciation des violences conjugales au regard des articles L. 423-1, L. 423-3 et L. 423-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension d’un refus de renouvellement de titre de séjour opposé à un ressortissant guinéen par le préfet de la Haute-Garonne. Le requérant, salarié en CDI et atteint d’une hépatite B chronique, invoquait l’urgence liée à la perte imminente de son droit au travail et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence de preuve de disponibilité effective des soins en Guinée. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant portugais, qui contestait l’arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 7 janvier 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait un défaut de motivation et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation et a jugé que M. C... B... ne justifiait pas d’une présence ancienne en France, ni d’une participation effective à l’entretien ou à l’éducation de son enfant mineur, ni d’un droit au séjour. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 921-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Tauriac du 14 juin 2023 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. Par un mémoire du 13 janvier 2026, le requérant s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, et il a été constaté l’absence de dépens.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Hoppen France d’une requête en plein contentieux visant à contester deux avis de sommes à payer émis par le centre hospitalier Intercommunal de Castres-Mazamet pour un montant total de 86 895,95 euros. La société requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête, enregistré le 13 janvier 2026. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d’instance, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Les Folies Fermières d’un recours en excès de pouvoir contre une mise en demeure du maire de Garrigues du 29 novembre 2024, fondée sur le code de l’urbanisme, lui ordonnant de réaliser des travaux de mise en conformité. En cours d’instance, la commune a abrogé cette décision le 7 mai 2025, et il n’est pas établi qu’elle ait reçu exécution. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la société requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’École nationale de l’aviation civile (ENAC) la plaçant en congé de maladie sans traitement à compter du 3 septembre 2024. En cours d’instance, l’ENAC a retiré cette décision le 23 décembre 2024, et aucun préjudice financier n’a été établi pour la période antérieure. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l'association One Voice d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Tarn du 5 décembre 2024 autorisant des tirs de défense contre le loup. Le préfet a abrogé cet arrêté le 28 juillet 2025, et il n'est pas établi qu'il ait reçu exécution. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation. Les conclusions de l'association présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Imprimerie du progrès d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire tacite accordé par le maire de La Cavalerie à la SCI Jucazoti. En cours d’instance, le maire a retiré ce permis de construire le 11 septembre 2025, retrait devenu définitif. Constatant que les conclusions à fin d’annulation avaient perdu leur objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la SARL Imprimerie du progrès au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et son modificatif délivrés par le maire de Mayrac. En cours d’instance, la commune a retiré ces décisions de manière définitive. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice présentées par les parties ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Rodez lui infligeant une amende de 80 euros pour abandon de déchets. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à la condamnation de Mme A... aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la communauté de communes de Mimizan d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler des titres de recette émis par l’agence de l’eau Adour-Garonne. Par un mémoire du 6 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 janvier 2026.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 mai 2025, pris sur le fondement de l’article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, lui ordonnant de se dessaisir de ses armes. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation par un mémoire du 15 janvier 2026. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de M. B... tendant à la condamnation de l’État aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Désistement d’une requête indemnitaire. Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple de M. B..., qui réclamait 30 000 euros à l’Office français de l’immigration et de l’intégration pour son maintien sur un emploi de vacataire. L’ordonnance est prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Obligation de quitter le territoire français sans délai. Tribunal Administratif de Toulouse. Incompétence territoriale constatée, transmission au Tribunal Administratif de Rennes. Application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un acte d'engagement de travaux de rénovation. Le juge a considéré que le document contesté, un devis signé par le maire d'Escalquens, ne constituait pas une décision administrative détachable du contrat de commande publique et n'était donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans invitation préalable à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., attachée principale, qui contestait le refus du maire de Toulouse de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de base légale et des erreurs de fait. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et fondée sur l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983. Il a estimé que les faits invoqués par Mme A... ne justifiaient pas l'octroi de la protection fonctionnelle, la requête étant également irrecevable pour tardiveté.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A..., attachée territoriale, contestant le refus du maire de Toulouse de reconnaître l’origine professionnelle de sa pathologie. La requérante invoquait un vice de procédure (absence de transmission du rapport du médecin de prévention à la commission de réforme) et une erreur d’appréciation sur le caractère professionnel de la maladie. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du vice de procédure, estimant que la consultation du médecin de prévention constituait une formalité impossible, la commune ayant vainement tenté d’obtenir son rapport. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur le décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 et les lois relatives à la fonction publique territoriale.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 22 décembre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., a abrogé son attestation de prolongation de séjour et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. B... ne justifiant pas d’une contribution effective et régulière à l’entretien et à l’éducation de son enfant français, condition nécessaire pour bénéficier d’un droit au séjour sur le fondement des articles L. 423-7 à L. 423-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la suspension de l’exécution des décisions contestées a été refusée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... contestant un titre de perception émis par le préfet de la zone de défense et de sécurité sud pour un montant de 9 434,01 euros. La requête a été jugée irrecevable car la contestation préalable obligatoire auprès du comptable public, prévue par les articles 117 et 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, a été introduite tardivement, plus de deux mois après la notification du titre. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour défaut d'exposé de moyens. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.