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Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société SFR d’une demande de suspension de l’arrêté du 28 novembre 2025 par lequel la maire de Drémil-Lafage a retiré un arrêté provisoire de non-opposition à une déclaration préalable pour l’installation d’une antenne de radiotéléphonie. La société invoque l’urgence, liée à ses obligations de couverture fixées par l’ARCEP et à l’intérêt public local, ainsi que plusieurs moyens de fond, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire et la violation de la force obligatoire d’ordonnances de référé antérieures. La commune oppose l’irrecevabilité de la demande et conteste l’urgence. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la société de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l’intérêt public, et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS refusant une autorisation préalable. Par un mémoire enregistré le 7 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance et de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question relative aux frais de justice n’a été tranchée.
Demande d’expertise médicale présentée par Mme E... devant le tribunal administratif de Toulouse, contestant les conditions de sa prise en charge par le SAMU 31 et le CHU de Toulouse pour une torsion ovarienne survenue en mai 2023. Le juge des référés fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour évaluer un éventuel retard de prise en charge et les préjudices subis, en l’absence d’éléments suffisants à disposition de la requérante. Les protestations et réserves des défendeurs sont rejetées, la charge des frais d’expertise étant réservée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Millau visant à désigner un expert. Cette demande concerne les infiltrations d’eau affectant la toiture de l’école publique Martel, apparues après la réception des travaux de couverture en 2014. Le juge a estimé la mesure utile dans la perspective d’un éventuel litige au fond, notamment au regard de la garantie décennale des constructeurs. L’expert devra déterminer l’origine et les causes des désordres, évaluer les travaux nécessaires et en chiffrer le coût.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a ordonné une expertise médicale à la demande du représentant légal d'une élève blessée au pouce lors d'un cours d'EPS au gymnase municipal de Muret le 22 novembre 2021. La requête, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, visait à déterminer l'étendue des préjudices subis par l'enfant. Le juge des référés a estimé que la mesure d'expertise était utile, car elle n'était pas dépourvue de lien avec un litige potentiel en responsabilité administrative, malgré les contestations de la commune et du recteur. La demande de frais de justice présentée par le requérant a été rejetée.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la communauté de communes Conques-Marcillac. Cette dernière sollicitait une expertise pour déterminer les causes et l'étendue des désordres (infiltrations) affectant la maison de santé de Saint-Cyprien-Sur-Dourdou, ainsi que le coût des travaux de réparation. Le juge a estimé la mesure utile car le rapport d'expertise amiable préexistant était incomplet, non contradictoire et ne permettait pas de chiffrer l'ensemble des dommages. En conséquence, une expertise judiciaire est ordonnée, et les constructeurs et assureurs concernés sont mis en cause.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D... d'une demande d'expertise médicale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer les préjudices subis suite à une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Montauban en avril 2023, compliquée d'une infection nosocomiale. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant l'expertise utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité administrative. La mission confiée à l'expert consiste notamment à décrire l'état de santé du patient, à vérifier la conformité des soins aux règles de l'art, et à déterminer l'origine des préjudices allégués.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par une agent du centre hospitalier Gérard Marchant contestant son licenciement pour inaptitude physique. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de la perte de rémunération et de son état de santé fragile, ainsi que plusieurs moyens de légalité, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l'absence de proposition de reclassement, et une erreur de droit sur la rétroactivité de la décision. Le tribunal a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en application des textes du code général de la fonction publique et du décret n° 88-386 du 19 avril 1988. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la suspension d'un licenciement contesté pour vice de procédure et erreur de droit.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, la préfète du Lot a retiré cet arrêté, et M. A... s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros au conseil du requérant sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en urgence, a admis Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a fait droit à sa demande fondée sur le droit au logement opposable. Constatant que la commission de médiation avait reconnu la requérante comme prioritaire et devant être logée d’urgence, et que le préfet de la Haute-Garonne ne lui avait fait aucune proposition de logement dans le délai légal, le juge a enjoint au préfet de lui attribuer un logement adapté sous astreinte. Cette solution est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose à l’État une obligation de résultat en la matière.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d’attribuer un logement de type T3-T4 à M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation. Le tribunal a constaté qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été faite dans le délai légal de six mois et que l’urgence persistait. L’injonction est assortie d’un délai d’exécution d’un mois à compter de la notification de l’ordonnance.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d’attribuer un hébergement d’urgence à Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, sans proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines, a vu sa situation jugée urgente. Le juge s’est fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation pour faire droit à la demande d’injonction. Mme A... a également été admise à l’aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'avait reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté le défaut de proposition d'hébergement et a ordonné au préfet d'accueillir M. A... dans une structure adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de dix jours. L'ordonnance admet également M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de parents d'élèves handicapés scolarisés à l'école Gérard Lang à Paulhac. Les requérants demandaient d'enjoindre au recteur de l'académie de Toulouse d'affecter des accompagnants supplémentaires (AESH) pour leurs enfants, en raison d'un accompagnement insuffisant portant atteinte au droit à l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les enfants étant scolarisés et bénéficiant déjà d'un accompagnement humain, même partiel ou mutualisé, et que l'administration avait affecté les moyens disponibles. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue, la situation ne faisant pas obstacle à une scolarisation effective.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. B... pour contester le refus de renouvellement de sa carte de résident de dix ans, assorti d’une autorisation provisoire de séjour de six mois, pris par le préfet du Tarn. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant conservant un droit au séjour et n’ayant pas justifié d’une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence caractérisée pour suspendre l’exécution d’un acte administratif. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du vice de procédure ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été examiné au fond en raison du défaut d’urgence.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France contre un arrêté du maire de Plaisance-du-Touch s'opposant à leur déclaration préalable pour l'installation d'équipements de radiotéléphonie mobile. Les requérantes invoquaient l'urgence, notamment au regard de la nouvelle présomption légale d'urgence, et soutenaient que l'arrêté était insuffisamment motivé, entaché d'une erreur de droit pour s'être cru lié par l'avis simple de l'architecte des bâtiments de France, et d'une erreur manifeste d'appréciation quant à l'impact paysager du projet en zone UE. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des règles d'urbanisme applicables, notamment le règlement du PLU de la commune.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite de la commission de médiation de la Haute-Garonne de lui attribuer un logement social. La requête était irrecevable car elle n'était pas signée, en violation des articles R. 431-2 et R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré deux demandes de régularisation adressées par courrier recommandé, la requérante n'a pas signé sa requête dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de son recours amiable pour un logement par la commission de médiation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le tribunal administratif de Toulouse, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger ou reloger Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, qui n’avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de trois mois, a obtenu l’aide juridictionnelle provisoire. La décision se fonde sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose à l’État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'avait reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Le juge a fait droit à sa demande en lui accordant l'aide juridictionnelle provisoire et en ordonnant au préfet de lui proposer un hébergement adapté à ses besoins sous astreinte de 200 euros par semaine de retard. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent au juge d'enjoindre l'accueil du demandeur lorsque la carence de l'administration est constatée.