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Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de la communauté d’agglomération de l’Albigeois au versement de sommes au titre de la protection fonctionnelle. Le requérant s’est désisté de ses conclusions indemnitaires, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la communauté d’agglomération a été condamnée à verser à M. B... une somme de 1 200 euros au titre des frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 15 avril 2025, afin d’obtenir un hébergement adapté sous astreinte. Le préfet de la Haute-Garonne a démontré que M. A... avait accepté un logement de type T1 le 28 novembre 2025, exécutant ainsi la décision de la commission. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été accordée sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme D... et M. B... contre un arrêté du maire de Saint-Pierre-de-Lages du 25 février 2025, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable déposée par la société Hatamis pour le détachement de quatre lots à bâtir. Par un acte enregistré le 17 décembre 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 janvier 2026. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision d’exclusion temporaire prise par le proviseur du lycée Joseph Saverne de L’Isle-Jourdain (Gers), se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel siège l’autorité ayant pris la décision attaquée, soit le Tribunal Administratif de Pau. Par ordonnance, le tribunal transmet donc l’affaire à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par le SDIS de l’Aude d’une demande en réparation d’un préjudice lié à l’exécution d’un marché public de fournitures, s’est déclaré incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-11 du code de justice administrative, il a estimé que le litige contractuel relevait de la compétence du tribunal administratif de Montpellier. Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d'une demande d'annulation des décisions de la CPAM de la Haute-Garonne et de sa commission médicale de recours amiable refusant la prise en charge d'une affection de longue durée (ALD). Le tribunal a constaté que ce litige individuel relève du contentieux de la sécurité sociale, qui est de la compétence du juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1, L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. A..., ressortissant algérien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'établissant pas que l'exécution de la décision préfectorale du 27 novembre 2025 porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle, son absence de l'entreprise n'étant pas de nature à la mettre en péril. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, du défaut d'examen ou de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 15 avril 2025, qui demandait l’attribution d’un logement adapté sous astreinte. Le préfet de la Haute-Garonne a fait valoir que Mme A... avait accepté un logement de type T4 le 11 décembre 2025, exécutant ainsi la décision de la commission. Constatant que l’injonction sollicitée était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également accordé l’aide juridictionnelle provisoire à Mme A... et réservé les frais de justice pour une décision ultérieure.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait à être pris en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge a considéré que, bien que le requérant invoque son état de santé (AVC et apnée du sommeil) et sa situation de rue, il ne justifiait pas d'une carence caractérisée de l'État portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, rappelant que le droit à l'hébergement d'urgence est conditionné à une situation de détresse médicale, psychique ou sociale, et que l'administration dispose d'une marge d'appréciation. En l'absence d'éléments suffisants démontrant une urgence impérieuse ou une vulnérabilité exceptionnelle, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Demande d'expertise médicale présentée par les ayants droit de M. K... I... devant le Tribunal Administratif de Toulouse, visant à examiner les conditions de sa prise en charge hospitalière au centre hospitalier de Castres-Mazamet et au CHU de Toulouse, avant son décès survenu en mars 2022. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande en ordonnant une expertise, celle-ci étant jugée utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité. La mission d'expertise est confiée à un collège de trois experts spécialisés en pneumologie, maladies infectieuses et cardiologie, exerçant hors du ressort de la cour administrative d'appel de Toulouse. Les frais d'expertise sont provisoirement avancés par l'ONIAM, et les conclusions des parties relatives aux frais irrépétibles sont réservées.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un référé-suspension introduit par M. B... contre un arrêté du maire de Finhan lui ordonnant d’interrompre des travaux, ainsi que contre un certificat constatant la caducité de son permis d’aménager. Le requérant invoque l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité des actes, notamment en raison d’un défaut de motivation, d’une méconnaissance du principe du contradictoire et d’une erreur de fait liée à un procès-verbal inexistant. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais l’analyse porte sur les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée et un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par les sociétés Totem France et Orange contre une décision du maire de Fenouillet du 27 octobre 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de radiotéléphonie de 30 mètres. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car l'article N13 du PLU, invoqué par le maire, n'est pas applicable aux installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif, et que le projet ne prévoyait aucun abattage d'arbres. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision d'opposition du maire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Hérault du 14 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et de ses conséquences.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... F..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 8 janvier 2026 fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du principe du contradictoire et du droit d'être entendu, le défaut de motivation et d'examen de la situation, ainsi que la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 8 janvier 2026 par lequel le préfet de l'Aude obligeait M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La solution retenue se fonde sur un vice de forme, l'arrêté ne comportant ni la signature de son auteur ni la mention de son nom et de sa qualité, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également relevé un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, contrairement aux exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Gallès d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lescout du 12 janvier 2023 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. La société requérante s’est ultérieurement désistée de son instance par un mémoire enregistré le 6 janvier 2026. Par ordonnance du 13 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le recteur de l'académie de Toulouse pour un indu de rémunération. Le recteur ayant retiré les décisions attaquées, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Le juge rejette la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant la requête recevable. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat est condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de l’université Toulouse III portant sur sa réintégration, au motif que ses activités salariées antérieures n’étaient pas prises en compte. Par un mémoire enregistré le 22 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 janvier 2026.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 lui ordonnant de quitter son logement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 13 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de la requête, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre la délibération du 24 juin 2025 de la communauté de communes du Grand Figeac approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal. La requérante n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation du tribunal, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, constate l'absence de régularisation dans le délai imparti.